Chansons d' Etudiants (1949)

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*
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CHANSONS
d ÉTUDIANTS


L'Auberge de l'Ecu


Avani-Ptopos
IMAGINERAIT-ON de « présenter » ces Chansons de Salles de Garde que les
jeunes étudiants et leurs gracieuses compagnes fredonnent indiscrètement,
dévalant en monôme le Bout Mich, ces couplets gaillards qui reviennent
aussi — et plus souvent qu'on ne le croirait — sur les lèvres de ceux qui ont
su astucieusement vieillir ?
Donc, pas de présentation. Aussi bien, il ne s'agit ni de fashionables bien
vêtus, ni de nymphes voilées. Les héros de ces refrains quittent volontiers
leurs braies, et les héroïnes montrent audacieusement leur... Qu'on se le dise,
pourtant, ce n'est pas sans sérieuses difficultés que ces chansons ont pu être
réunies, avec un zèle digne des glossateurs d'Accurse.
Et grâce, surtout, à la tradition orale, dont le meilleur est souvent détenu
par de graves autorités au chef chenu, mais à la mémoire fidèle.
C'est ainsi que nous ont été
transmises par un tout jeune
carabin de soixante-cinq ans les
" Cent louis d'or " et la mali-
cieuse " Petite Huguette ".
On s'est empressé de joindre
ces chansonnettes perdues à
celles qui consti-
tuent « le trésor
des très riches
heures estudian-
tines ». Puissent-
elles retrouver
leur vogue ter-
nie, mais non
pas morte...
Et si ce recueil
engendre des
chœurs joyeux,
on aura fait,
selon l'expres-
sion inattendue
d'une personna-
lité alliant le haut savoir et
l'esprit rabelaisien, « œuvre
pie ».
7


vi
L'Auberge de l'Ecu
 

Dans no.tre ville est ve-nu Dans no -tre ville est ve-nu
Un fameux jou-eur de luth Un fameux jou-eur de luth
Pour at_ti_rer la pra-ti.que II a mis sur sa bou-tLque
«A l'Auber-ge de 1 E-cu» On apprend à jouer de lé.pi-net-te
A l'Auber-ge de TE-eu On apprend à jouer du...
Trou la la. trou la la Trou la. trou la. trou la lai re
Trou la la, .trou la la Trou la,trou la, trou la la.

— 1 —
Dans notre ville est venu (bis)
Un fameux joueur de luth (bis)
Pour attirer la pratique
Il a mis sur sa boutique :
« A l'Auberge de l'Ecu
On apprend à jouer de l'épinette,
A l'Auberge de l'Ecu
On apprend à jouer du... »
Refrain
1 Trou-la-la, trou-la-la,
Trou-la, trou-la, trou-la-laire,
Trou-la-la, Trou-la-la,
Trou-la, trou-la, trou-la-la.
—  2 —
A la nouvell' de ceci (bis)
Toutes les femm's du pays (bis)
Ont vendu leur chemisette
Leurs bijoux, leurs collerettes
Pour avoir le p'tit écu
Pour apprendre à jouer de l'épinette
Pour avoir le p'tit écu
Pour apprendre à jouer du... (au refrain)
—  3 —
Un' jeun' fill' se présenta (bis)
Qui des leçons demanda : (bis)
« Puisque tes leçons sont bonnes
Il faudra que tu m'en donnes,
Tiens ! voilà mon p'tit écu
Pour apprendre à jouer de l'épinette,
Tiens ! voilà mon p'tit écu
Pour apprendre à jouer du... » (au refrain)
—  4 —
Une vieille à cheveux gris (bis)
Voulut en tâter aussi : (bis)
« Par la porte de derrière
Fait' moi passer la première,
Et voici mon p'tit écu
Pour apprendre à jouer de l'épinette
Et voici mon p'tit écu
Pour apprendre à jouer du... » (au refrain)
11

—  5 —
« Vieille, retournez-vous en, (bis)
Et reprenez votre argent, (bis)
Car ce n'est pas à votre âge
Qu'on entre en apprentissage.
Vous avez trop attendu
Pour apprendre à jouer de l'épinette
Vous avez trop attendu
Pour apprendre à jouer du... » (au refrain)
—  6 —
La vieille en s'en retournant (bis)
Marmottait entre ses dents (bis)
« Ah ! Vous me la baillez belle
De me croire encore pucelle !
Voilà cinquante ans et plus
Que j'apprends à jouer de l'épinette,
Voilà cinquante ans et plus
Que j'apprends à jouer du... » (au refrain)
La morale de ceci (bis)
Je vais vous la dire ici : (bis)
C'est qu' lorsqu'on est jeune et belle
Il n' faut pas rester pucelle.
Faut donner son petit écu
Pour apprendre à jouer de l'épinette,
Faut donner son petit écu
Pour apprendre à jouer du... » (au refrain)

Le Père t&Mpan/owp

L'pèr Du _ pan _ loup dans lu _ té ^
«rus          L'pèr1 Du _ pan _ loup dans Tu _ té _
^rus             Ë _ tait dé _.jà           si plein d'as^
Juce            E _ tait dé _ jà si plein d'as-
_tuce Que dans le ven _ tre de sa
mè _ re II su _ çait la queue de son
pè _ re... Zut!               Merd'l Pine et bo_
_xonl L'pèr1 Du. pan « loup est un co _. chonl

— 1 —
L' père Dupanloup dans l'utérus (bis)
Etait déjà si plein d'astuce (bis)
Que dans le ventre de sa mère
Il suçait la queue de son père...
REFRAIN
Zut ! Merd' ! Pine et boxon !
L'pèr' Dupanloup est un cochon !
—  2 —
L'pèr' Dupanloup dans son berceau (bis)
Bandait déjà comme un taureau (bis)
Pour satisfaire ses caprices
Il enculait sa vieill' nourrice...                    (au refrain)
V pèr' Dupanloup à la cuisine ( bis)
Battait les œufs avec sa pine (bis)
Nom de Dieu ! dit la cuisinière
Fous-moi la donc dans mon derrière... (au refrain)
—  4 —
L'père Dupanloup à bicyclette (bis)
Faisait pas beaucoup d'kilomètres (bis)
Car sa longue pine qui traîne
Se prenait toujours dans la chaîne... (au refrain)
—  5 —
L'père Dupanloup monte en ballon (bis)
Mais il avait l'systèm' si long (bis)
Qu'à trois cents mètr's dans l'atmosphère
La peau d'ses couill's traînait par terre... (au refrain)
—  6 —
L'père Dupanloup monte en bateau (bis)
Mais il avait l'systèm' si beau (bis)
Qu'il avait bien cent mille grenouilles
A lui sucer la peau des couilles...               (au refrain)
—  7 —
L'pèr' Dupanloup dans un wagon (bis)
Se conduisait comme un cochon (bis)
Passant sa bit' par la portière
Il éborgna la gard' barrière...                       (au refrain)
—  8 —
L'pèr' Dupanloup à Zanzibar (bis)
Voulait montrer tout son bazar (bis)
Mais empêché par un' patrouille
Y  n' put montrer qu'un' de ses couilles... (au refrain)
15

—  9 —
L'pèr' Dupanloup à l'Odéon (bis)
Se conduisait comme un cochon (bis)
On le voyait dans les coulisses
Enculer le pompier d' service...                  (au refrain)
—  10 —
L'pèr' Dupanloup à l'Opéra (bis)
Fit tant de bruit qu'on l'en chassa (bis)
N' voulait-il pas de ses roupettes
Boucher 1' tuyau des clarinettes             ( au refrain)
—  11 —
L'pèr' Dupanloup à l'Institut (bis)
Ne voulait voir que des culs nus (bis)
Ne respectant aucun' barrière
Il enculait tous ses confrères...                 (au refrain)
—  12 —
L'pèr' Dupanloup dans un couvent (bis)
Avec sa queue s'lavait les dents (bis)
« Cochon, lui dit la sœur Alice,
Prends-tu ton sperm' pour dentifrice.., » (au refrain)
—  13 —
L'pèr' Dupanloup chez Citroën (bis)
Qu'a ses usin's sur 1'quai d'Javel (bis)
Lui dit : « La Tour est bien trop p'tite
Fais donc ta réclam' sur ma bite !... » (au refrain)
—  14 —
L'pèr' Dupanloup près de Luchon (bis)
Avait les poils du cul si longs (bis)
Que du haut de Superbagnères
Il tirait le funiculaire...                                (au refrain)
—  15 —
L'pèr' Dupanloup a trois putains (bis)
Il en baise un' tous les matins (bis)
Et les deux autr's font des tartines
Avec le fromag' de sa pine...                       (au refrain)
—  16 —
Au Vélodrome de Paris (bis)
Il remporta le premier prix (bis)
En f'sant un tour à bicyclette
Une rose au bout d'sa quéquette               (au refrain)
—  17 —
Au passag' d'la Bérésina (bis)
L'père Dupanloup était par là (bis)
Mettant sa bit' sur la rivière
Il fit passer l'armée entière...                     (au refrain)
16

—  18 —
V pèr' Dupanloup dans un tonneau (bis)
S'mit à bander comme un salaud (bis)
Passant sa pine par la bonde
Il dit : « Voilà l'sauveur du monde !... » (au refrain)
—  19 —
A la prise de la Smalah (bis)
Dupanloup était encor là (bis)
On le chercha devant, derrière,
Il enculait les dromadaires !...                  (au refrain)
—  20 —
A la bataiir d'ia Moskowa (bis)
C'est encore lui qui nous sauva (bis)
Il n'eut qu'à montrer sa biroute
Pour mettre les Russ's en déroute....           (au refrain)
—  21 —
Pendant la grève des tramways (bis)
Il montra bien ce qu'il était (bis)
Pour aiguiller les grosses machines
Il appuyait avec sa pine....                          (au refrain)
—  22 —
L'père Dupanloup quand il fut vieux (bis)
Ne bandait plus qu'un jour sur deux (bis)
Il se coupa les couill's de rage
Pour en faire un sac de voyage...              (au refrain)
—  23 —
L'pèr' Dupanloup dans son cercueil (bis)
Bandait encor comme un chevreuil (bis)
Avec sa pine en arc de cercle
Il essayait d'soulever l'couvercle...           (au refrain)
— 24 —
L'pèr' Dupanloup au Paradis (bis)
Voulut baiser la Vierg' Marie ( bis)
« Cré Nom de Dieu ! fit l'Eternel
Prends-tu mon ciel pour un bordel ?... »
(au refrain)


Caroline la Putain

A _ mis, a _. mis, ver _ sez à
bol _ re,               Ver _sez à boir' ju$_'
_quà de «main, Tin tin, tin tin, tin _
«tai _ ne tin tin._________ Puis je vous
con_te ..rai l'his _toi _ re De Ca.ro «li « ne
la              pu _ tain,                 Tin              tin,           tin_
_tal _ ne tin tin__________Son père é.

— 1 —
Amis, amis, versez à boire,
Versez à boire jusqu'à demain,
Tin tin, tin tin, tintaine tintin.
Puis je vous conterai l'histoire
De Caroline la putain,
Tin tin, tintaine tintin.
—  2 —
Son père était un machiniste
Du théâtre de l'Odéon,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton,
Sa mère était une fleuriste,
Offrant sa rose et son bouton,
Ton ton, tontaine, tonton.
Elle perdit son pucelage
Le jour d'sa premier' communion,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton,
Avec un garçon de son âge
Denier' les fortifications,
Ton ton, tontaine tonton.
—  4 —
A quatorze ans suçant les pines,
Elle fit son éducation,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton.
A dix-huit ans dans la débine,
EU' s'engagea dans un boxon,
Ton ton, tontaine tonton.
—  5 —
A vingt-quatre ans, sur ma parole,
C'était une fière putain,
Tin tin, tin tin, tintaine tintin.
Elle avait foutu la vérole
Aux trois-quarts du Quartier Latin,
Tin tin, tintaine, tintin.
—  6 —
Le marquis de la Verge Molle
Lui fît bâtir une maison,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton,
A l'enseign' du « Morpion qui vole »,
Un' belle enseign' pour un boxon,
Ton ton, tontaine tonton.
21

Elle voulut aller à Rome
Pour recevoir l'absolution,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton.
Le Saint Père était bien à Rome,
Mais il était dans un boxon,
Ton ton, tontaine tonton.
—  8 —
EU' s'adressa au grand vicaire
Et dit : « J'ai trop prêté mon con »,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton.
« Si tu l'as tant prêté, ma chère,
Ton ton, tontaine tonton.
Eh bien ! mon Dieu ! prêt'-le-moi donc ! »
Ton ton, tontaine tonton.
—  9 —
Et la serrant entre ses cuisses,
Il lui donna l'absolution,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton.
Il attrapa la chaude-pisse
Et trent'-six douzain's de morpions,
Ton ton, tontaine tonton.
—  10 —
Elle finit cette tourmente
Entre les bras d'un marmiton,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton,
Et décéda, la pine au ventre,
Et l'con fendu jusqu'au menton,
Ton ton, tontaine tonton.
—  11 —
Pendant qu'on la mettait en bière,
On vit pleurer tous ses morpions,
Ton ton, ton ton, tontaine tonton.
Et quand on l'ensev'lit sous terre
Ils s'arrachèr'nt les poils du con,
Ton ton, tontaine tonton.

De Pfofundis
Morpîonibws

Oh! Mu - se, prê-te moi ta
ly __ re A _ fin qu'en vers je puis «-se
di _ re             Un des com - bats les
plus fa _• meux Qu'il y eût ja _mais
sous les cieux.De                pro _ fun _ dis mor_
_pio _ ni ___ bus,                      Tra la _ la la
Tra la _ la la Tra la _ la la            la

Oh ! Muse, prête-moi ta lyre,
Afin qu'en vers je puisse dire
Un des combats les plus fameux
Qu'il y eût jamais sous les cieux...
REFRAIN
De profundis morpionibus,
Tra lala la
Tra lala la
Tra lala la la.
Un jour de fêt' comm' Saint' Thérèse
À Saint' Gudul' disait la messe,
Elle sentit subitement
Un énorme chatouillement.                     (au refrain)
—  3 —
Six cent mil poux de forte taille
Sur son vieux con livrait bataille
À un nombre égal de morpions
Armés chacun d'un poil de con.               (au refrain)
—  4 —
La bataille fut gigantesque
Tous les morpions périrent presque,
A l'exception des plus trapus
Qui s'accrochèr'nt aux poils du cul (au refrain)
—  5 —
Un morpion motocycliste
Prenant la raie du cul pour piste
Dans un virage dérapa
Et au fond du con se noya                       (au refrain)
—  6 —
Le général, nouvel Enée,
Sortant des rangs de son armée
A son rival, beau chevalier,
Offrit un combat singulier.                     (au refrain)
—  7 —
Malgré son épaisse cuirasse,
Tout bardé de foutre et de crasse,
Le général des morpions
Tomba sans vie au fond du con           (au refrain)
—  8 —
Les morpions firent la chaîne
Pour retirer leur capitaine.
Ils s'épuisèr'nt en vains efforts,
Car l'enfer ne rend pas ses morts.          (au refrain)
25

—  9 —
Le soir, au bord de la ravine,
Tout couvert de foutre et d'urine,
On vit un fantôme tout nu
Chevauchant sur un poil de cul.              (au refrain)
—  10 —
Devant ce spectre qui murmure
D'être privé de sépulture,
Les morpions firent serment
De lui él'ver un monument                  (au refrain)
—  11 —
On lui bâtit un cénotaphe,
Où l'on grava cette épitaphe :
« Ci-gît un morpion de valeur
Qui est tombé au champ d'honneur. » (au refrain)
—  12 —
Au bord du profond précipice,
On rangea les morpions novices,
Qui défilèr'nt par escadrons
En faisant sonner leurs clairons.            (au refrain)
—  13 —
Son cheval même l'accompagne
Et quatre morpions d'Espagne,
La larme à l'œil, le crêpe au bras,
Tenant les quatre coins du drap.            (au refain)
—  14 —
Et comme la foule en détresse
En sanglotant lisait la messe
L'adversaire de l'onguent gris
Monta tout droit au Paradis                  (au refrain)
— 15 —
Et parfois dans les soirs de brume,
A l'heure où se lève la lune,
On voit les âmes des morpions
Voltiger tout autour du con.
(au réf.)

Les Moines
de ShBetnatdin

Nous som .mes les moi _ nés de Saint
Ber _ nar _ din Nous som _ mes          les
moi _ nés de Saint Ber _ nar _ din
Nous nous cou.chons tard et nous le _ vons ma _
.tin Nous nous cou _ chons tard et nous le_
_vons ma -tin Pour al «1er à ma _tines vi_
-der queLques fia _ cons Voi _ là c'qu'est
bon et bon et boni..                Et voi _ là la

vie, la vie la           vie, la vie ché _
.rie, Ah! Ah!Et           voi . là la
vie que tous les moi . nés               font!
moi _ nés font! Que les moi _ nés font Que les L
moi _ nés font Que les moi _ nés          font!
Nous sommes les moines de Saint Bernardin (bis)
Nous nous couchons tard et nous levons matin (bis)
Pour aller à mâtines vider quelques flacons
Voilà c' qu'est bon et bon et bon...
REFRAIN
Et voilà la vie, la vie, la vie, la vie chérie,  \
Ah ! Ah !                              (
Et voilà la vie que tous les moines font !  } bis
(Facultatif :)                            \
Que tous les moines font ! (ter)           )
29

—  2 —
Pour notre dîner, de bons petits oiseaux (bis)
Que l'on nomme caille, bécasse ou perdreau (bis)
Et la fine andouillette, et la trancn de jambon
Voilà c' qu'est bon et bon et bon...              (au refrain)
—  3 —
Pour notre coucher, dans un lit aux draps blancs (bis)
Une jeune nonne de quinze à seize ans (bis)
A la taille bien faite, et aux nichons bien ronds
Voilà c' qu'est bon et bon et bon...              (au refrain)
—  4 —
Si c'est ça la vie que tous les moines font (bis)
Je me ferai moine avec ma Jeanneton (bis)
Et l'soir dans ma chambrette j'lui chatouiU'rai le bouton
Voilà c' qu'est bon et bon et bon...              (au refrain)

Margot

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jnî * » j u\ > J> p
Au bord de la ri_
*
g- g ir g' s i£=P=g
^.viè « re, Mar _ got,,
Mar _ got,.
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la « vait le der _ riè _ re Dans l'eau,___ dans
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l'eau,.
Se la- . vait le -der_
frHr*.
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,«       -a»T
'P'. a i r
. rlè _ re
Dans l'eau..
dans l'eau...

Au bord de la rivière,
Margot, Margot,
Se lavait le derrière                J
Dans l'eau, dans l'eau.             )
—  2 —
Auprès d'elle' je m'approche
Et puis, et puis
Les deux mains dans les poches
J'iui dis, j'iui dis :
—  3 —
Ah ! Margot ma divine,
Veux-tu, veux-tu
Que je te fout' ma pine          )
Dans l'cul, dans l'cul ?            '
—  4 —
Ah ! non, m'répondit-elle,
J'peux pas, j'peux pas.
Je suis encor pucelle                 J
J'peux pas, j'peux pas.           )
—  5 —
Il faudra bien qu' t'y passes
Un jour, un jour,
Et qu'à ton tour tu fasses J
L'amour, l'amour.                     i
—  6 —
Puisqu'il faut qu'je commence,
J'veux bien, j'veux bien
T'donner la préférence            j
Pour rien, pour rien.              )
33

— 7 —
Je la crus sur parole,
J'y fus, j'y fus.
Elle avait la vérole \ *.
Je l'eus, je l'eus !         j ms
—  8 —
Et ma queue encor vierge
Coula, coula,
EU' coula comme un cierge,
Hélas, hélas !
—  9 —
Depuis cette aventure
D'amour, d'amour,
Je me soigne au mercure
La nuit, le jour.
—  10 —
Et comm' c'est dégueulasse,
Depuis, depuis
J'me suis fait pédéraste
Y a moins d'soucis !

le plaisir des Dieux

1"H - »,
yjjiju J^p
Du dieu VuLcain quand l'ô.poujse mi.
^ r"> b pi jijijjj. ,*
#
-gnon _ ne Va bo.xon _ner loin de son vieux sour.
U.1J1 JIJ. J -n- J?i,JiL J)
—27—
.nois,
Son noir é . poux que l'a,mour ai _ {juil_
^r~sr-n-hp N' J>JiJ>^p
Jon _ ne Tran.quilJe -ment se po „ lit le chi.
È
i
r y ' r f r
/a-t-en, dit - il à sa fou
p
_nois. «Va-t-en, dit - il à sa fou .tue fe_
fyt p""f m jjj. j if p p- p ^i p
. mel _ le,
Je me fous bien de ton conchas.si.
-eux:                De mes cinq doigts je fais u .ne pu
.cel -, -te, Mas.tur.bons-nous, c'est le plai.sir • des

j* j > uji. jiJ» J«frjyi^
dieux!
De mes cinq doigts je fais u _ ne pu.
j/ r'p'^Jj iJ-J)jl^p ifs
.cel « le, Mastur-bons-nous.c'est le pfaLéir des dieuxl
— 1 —
Du dieu Vulcain quand l'épouse mignonne
Va boxonner loin de son vieux sournois,
Son noir époux que l'amour aiguillonne
Tranquillement se polit le chinois.
Va-t'en, dit-il à sa foutue femelle,
Je me fous bien de ton con chassieux :
De mes cinq doigts je fais une pucelle,
Masturbons-nous, c'est le plaisir des dieux !
bis
— 2 —
Bast ! laissons-lui ce plaisir ridicule,
Chacun, d'ailleurs, s'amuse à sa façon.
Moi je préfèr' la manière d'Hercule,
Jamais sa main ne lui servit de con.
Le plus saT trou, la plus vieille fendasse,
Rien n'échappait à son vit glorieux.
Nous sommes fiers de marcher sur ses traces,
Baisons, baisons ! c'est le plaisir des dieux !
bis
Du dieu Bacchus, quand, accablé d'ivresse
Le vit mollit et sur le con s'endort,
Soixante-neuf ! et le vit se redresse,
Soixante-neuf ferait bander un mort.
O clitoris ! ton odeur de fromage
Fait regimber nos engins glorieux,
A ta vertu, nous rendons tous hommage
Gamahuchons ! c'est le plaisir des dieux !
bis
37

— 4 —
Pour Jupiter, façon vraiment divine,
Le con lui pue, il aime le goudron.
D'un moule à merde, il fait un moule à pine,
Et bat le beurre au milieu des étrons.
Cette façon est cruellement bonne
Pour terminer un gueuleton joyeux :
Après l'dessert, on s'encule en couronne J #.
Enculons-nous, c'est le plaisir des dieux ! )
—  5 —
Quant à Pluton, dieu à la large panse,
Le moindre effort lui semble fatigant.
Aussi veut-il sans craindre la dépense
Faire sucer son pénis arrogant.
Et nous, rêvant aux extases passées,
Tout languissants, nous réjouissons nos yeux
En laissant faire une amante empressée
Faisons pomper, c'est le plaisir des dieux !
—  6 —
Au reste, amis, qu'on en fasse à sa tête,
Main, bouch' con, cul, tout est bon au plaisir.
Sur quelque autel qu'on célèbre la fête,
Toujours, là-Haut, on est sûr de finir.
Foutre et jouir, voilà l'unique affaire,
Foutre et jouir, voilà quels sont nos vœux :
Foutons, amis, qu'importe la manière !
Foutons ! foutons ! c'est le plaisir des dieux !


£
jnî * p p p ir g p p
Viens par i _ ci, viens mon p'tit
É
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PP=P
P=P
hom _ me, N'y a pas tant cTmonde.on n'y voit
■         m
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rien.           Dé _ bra «guetf toi, tu ver « ras
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corn - me Je s'rai gen . tille et jTai_ mYai
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bien.          Tu m'donn'ras cent sous pour ma
$ r ^ p p i
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pei — ne, Bé _ ni soit le nœud qui m'é
• 1 U- J^j^
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_tren _ ne. Ah!          Ah! Ah!          Ahl C'est un1 pa
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«trouille, at - tends - moi là,           En _ tre . tiens -

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-toi pen _ dant c'temps làl          Cest un' pa
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«trouille, at _ tends - moi là,
En _ tre «tiens •
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% -toi            oen « dant c'temps làl
Viens par ici, viens mon p'tit homme,
N'y a pas tant d'monde, on n'y voit rien.
Débraguett'toi, tu verras comme
Je s'rai gentille et j't'aimerai bien.
Tu m'donneras cent sous pour ma peine,
Béni soit le nœud qui m'étrenne,
Ah! Ah! Ah! Ah!...
REFRAIN
C'est un' patrouille, attends-moi là, j ^
Entretiens-toi pendant c' temps là ! !
—  2 —
C'est des boueux, n'y prends pas garde.
Viens, que j'te magn' ton p'tit outil...
Vrai ! j'avais cru qu'c'était la garde.
Y bande encore, est-il gentil !
Allons ! et que rien ne t'arrête,
Fais-moi cadeau d'ta p'tit' burette,
Ah ! Ah ! Ah ! Ah !...            (au refrain)
—  3 —
Vrai ! j'en ai t-y d'ia veine quand même
T'as du beau linge. Es-tu marié ?
T'est beau, et t'as des yeux que j'aime !
Tu dois au moins être épicier,
Ou mêm' représentant d'ia Chambre.
Jouis donc, cochon ! Ah ! le beau membre !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah !...            (au refrain)
41

— 4 —
J'ai beau manier ta p'tite affaire
Qu'est-ce que t'as donc ? t'en finis pas.
C'est-y qu' t'aurais trop bu d' la bière
Ou c'est-y qu' ma gueul' te r'vient pas ?
Pense à un femm' qu'aurait d'bell's cuisses
Ou bien pense à l'Impératrice,
Ah ! Ah ! Ah ! Ah L.            (au refrain)
Qu'est-c' que tu dis ! Capote anglaise ?
Mon cul est aussi propr' que l'tien.
Je me fous pas mal de ta braise,
Tu peux r'tourner d'où c'est qu' tu viens.
Qui m'a foutu c' t'espèce d'andouille
Qu'a seul'ment rien dans l'fond d'ses couilles.
Ah ! Ah ! Ah ! Ah !...            (au refrain)
— 6 —
T'es rien poireau si tu supposes
Que j'vais t'ia sucer pour vingt ronds!
Allons aboule encore quéqu' chose
Tu verras si j'te pompe à fond.
Tiens ! y a l'fils à Monsieur Augusse
Qui m'donne' trent' sous quand j'ia lui suce,
Ah ! Ah ! Ah ! Ah !...            (au refrain)
C'étaient des marlous d'connaissance...
Mais par où donc qu'il a passé ?
Que j'y finiss' sa p'tit' jouissance ?
C'est-y vous, M'sieu, qu'j'ai commencé ?
Ah ! Merd' ça c'est pas chouett' tout d'même
Sûr, il a dû s'finir soi-même,
Ah! Ah! Ah! Ah!...
REFRAIN FINAL
Cré Nom de Dieu ! Cré Nom de d'là !
Faut pas d'crédit dans c' métier-là !

le Pou et l'Araignée

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.cor! Car il          bande en
cor!

 
Un jour, un pou dans la rue
Y rencontra chemin faisant,
Chemin faisant,
Une araignée bonne enfant
Qui était toute velue.
EU' vendait du verr' pilé
Pour s'ach'ter des p'tits souliers...
REFRAIN
La tum', la tu m'emmerd's
La tum', la tu m'fais chier.
Tu nous emmerd's, tu nous fais chier
Tu nous fais chier, tu nous emmerd's,
Tu nous emme-er-des
Tu nous emme-er-des !
Et l'on entend, sous les ormeaux,
Battre la merde à coups d'marteau,
Et l'on entend, sous les plumards,
Battre le foutre à coups d'braqu'mard.
Non ! non ! non ! non !           \ h'
Saint-Eloi n'est pas mort ] l
Car il bande encor ! (bis)
— 2 —
Le pou qui voulait la séduire
L'emm'na chez l'mastroquet du coin,
Troquet du coin,
Lui fit boir' cinq, six coups d'vin,
L'araignée ne fit qu'en rire.
La pauvrett' ne s' doutait pas
Qu'ell' courait à son trépas...                  (au refrain)
Le pou lui offrit une prise
En lui disant d'un air joyeux,
D'un air joyeux,
« Coll'-toi ça dans l'trou des yeux
Et mouch'-toi avec ta ch'mise. »
L'araignée, qu'en avait pas
Lui fit voir tous ses appas...                      (au refrain)
bis
46

— 4 —
Le pou, qui n'était qu'un' canaille
Lui offrit trois francs et six sous,
Trois francs six sous.
« Eh ! dis donc c'est pas l'Pérou
Ça ne me dit rien qui vaille. »
« Si tu me donn's quatr' sous d'plus
J' te frai voir le trou d' mon cul !... (au refrain)
—  5 —
C'est ici qu'les horreurs commencent :
Le pou monta sur l'araignée
Sur l'araignée.
Il n' pouvait plus s'retirer
Tant il éprouvait de jouissance,
Si bien qu' la pauvr' araignée
Ecop' la maternité !                                   (au refrain)
—  6 —
Le pèr' d'l'araignée, en colère
Lui dit : « Tu m'as déshonoré,
Déshonoré.
Tu t'es laissé enceintrer
T'es aussi putain qu' ta mère ! »
L'araignée, de désespoir,
S'est foutu quatr' coups d'rasoir... (au refrain)
—  7 —
Le pou, ayant perdu sa femme,
S'arracha des touff's de cheveux,
Touff's de cheveux,
Puis il s'écrie : « Nom de Dieu ! »
Mont' sur les tours d'Notre-Dame,
Et c'est là qu'il s'est foutu
Les quatr' doigts et l'pouc' dans l'cul !... (au refrain)
—  8 —
Alors, les poux du voisinage
Se réunir'nt pour l'enterrer,
Pour l'enterrer
Au cim'tièr' de Champerret
Tout comme un grand personnage.
Et c'était bien triste à voir.
Tous ces poux en habit noir !...              (au refrain)

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En revenant
du Piémont

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— 1 —
En revenant du Piémont (bis)
Nous étions trois jeunes garçons (bis)
Oui mais ! de l'argent, nous n'en avions guère
Sens dessus dessous
Sens devant derrière.
A nous trois nous n'avions
Sens devant derrière
Sens dessus dessous.
qu'un sou,
bis
Hôtesse, nous voulons manger (bis)
Qu'avez-vous donc à nous donner ? (bis)
— J'ai du bon lapin, du civet de lièvre,
Sens dessus dessous
Sens devant derrière,
Et de la bonne soupe aux choux,
Sens devant derrière j ^
Sens dessus dessous. î
— 3 —
Hôtesse, nous voulons coucher (bis)
Qu'avez-vous donc à nous donner ? (bis)
— Je n'ai que ma chambre sur le derrière
Sens dessus dessous
Sens devant derrière,
Et ma servant' qui couche en d'ssous
Sens devant derrière
Sens dessus dessous.
bis
51

— 4 —
Sur les onze heur's on entendit ( bis)
L'hôtesse pousser un grand cri (bis)
— Eh là ! vous allez m'péter la charnière
Sens dessus dessous
Sens devant derrière,
Allez-y donc un peu plus doux,
Sens devant derrière J ..
Sens dessus dessous. J
—  5 —
Et puis, sur le coup de minuit (bis)
Il se fit un bien plus grand bruit (bis)
C'était l'lit du d'ssous qui s'fichait par terre
Sens dessus dessous
Sens devant derrière,
Et la servant' qui baisait d'ssous
Sens devant derrière J ..
Sens dessus dessous. J
—  6 —
Quand vous repass'rez par ici (bis)
Souvenez-vous du bon logis (bis)
Et souvenez-vous de la bonne hôtesse.
Qui remue le cul
Qui remue les fesses,
Et d'la p'tite bonn' qui remue tout
Sens devant derrière
Sens dessus dessous.          "ts

le Oeune homme
de Besançon

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Le bout du
vit.
— 1 —
Un jeune homme de Besançon (bis)
Qu'avait les poils du cul trop longs (bis)
Se retira pour se les ton-on-on-ondre
Dans un endroit obscur et som-om-om-ombre.
Comme il n'y voyait qu'à demi (bis)
Il se coupa           j p ,,
Un' deux, trois, } Farle
Le bout du vit.
— 2 —
Mécontent de c'qu'il avait fait (bis)
Il prit les ciseaux qu'il tenait (bis)
Et les jeta sur un' vieill' femme
Qui tout aussitôt rendit l'âme.
La justice qui passait par là (bis)
A être pendu, j p ,,
Un' deux, trois, j rarle
Le condamna.
Comme au supplice on le menait (bis)
Et que le bourreau le tenait (bis)
Il prit son vit à la poignée
Et le montra à l'assemblée.
Le bourreau que cela fâcha (bis)
Prit son couteau ) Por.ix
Un' deux, trois, j rarle
Et lui coupa.
55

— 4 —
Tous les dames de la cour (bis)
De la ville et puis des faubourgs (bis)
Saisir'nt des pierr's en abondance
Et les jeter'nt avec violence
Sur celui qui, du jouvenceau, (bis)
Avait coupé, ) p ,,
Un' deux, trois, ! Farie
Le long boyau.
— 5 —
Mais l'plus drôl' de cette histoir' là (bis)
C'est que le bougre en réchappa, (bis)
Il n'en perdit pas une pâme
Et s'envoya plus d'une dame
A la barbe du capucin (bis)
Qui l'appelait, j p u
Un' deux, trois, j rane
«Fils de putain ! »

la Vérole

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L'autr* jour, à            la con _sul _ ta _
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—  1 —
L'autr' jour, à la consultation
Le chef, un birbe à l'air antique
Après m'avoir farfouillé 1' con
M'a dit qu' j'étais syphilitique.
Les médecins, c'est comm' les curés
Y  faut bien les croir' sur parole.
Mais vrai ! çui-là m'a sidéré
J'peux pas croir' que j'ai la vérole !...
—  2 —
C'a commencé par un bouton
Qu'était situé tout auprès d'l'autre,
Un peu plus dur, un peu moins long,
Un grain d'chap'let pour les pat'nôtres.
Comme y m'chatouillait d'temps en temps
Je m'gratouillais, ça f'sait tout drôle.
Y  m'a fait mouiller bien souvent.
J'peux pas croir' qu'c'est ça, la vérole!...
—  3 —
Puis sur le corps il m'est venu
Tout un' flopée de p'tit's tach's roses.
Ça contrastait sur mon corps nu
Avec la blancheur des autr's choses.
J'crois mêm' qu' c'était plutôt joli,
Y  en a bien qui s'fout'nt sur la fiole
De la crème et d'la poudr' de riz...
J'peux pas croir' qu'c'est ça, la vérole!...
_ 4 —
Comm'ça s'passait, j'ai constaté
Que par en bas c'était pas d'même :
Quand dans la glac' je m' suis r'gardé
On aurait dit un vrai diadème !
Y  en avait des ronds, des pointus.
C'est velouté quand on les frôle,
Ça fait trent'six p'tits mam'lons d'plus !
J'peux pas croir' qu'c'est ça, la vérole !...
59

— 5 —
Pour ceux, — y en a d'si dégoûtants —
Qui désir'nt tout fair' par derrière,
J'crois qu'c'est encor plus épatant
Y a vraiment de quoi s'satisfaire !
Mon trou d'balle est comme un' vraie fleur,
Une rose à triple corolle,
On l'effeuill'rait avec bonheur...
J'peux pas croir' qu'c'est ça, la vérole !...
—  6 —
L'autr' soir, voilà qu'en l'astiquant
J'ai vu qu' mon typ', le môme Eugène
Il a quéqu' chose aussi maint'nant,
Faut vraiment qu'on ait la déveine.
C'est comme un' pastill' sur son gland.
On grill' d'la sucer, ma parole !
C'est rond, c'est rose et c'est charmant,
J' peux pas croir' qu' c'est ça, la vérole !...
—  7 —
A l'hôpital, je suis entrée,
On m'a montrée à M'sieu l'Interne,
Un gaillard à l'air déluré
Qui m'a p'iotée d'un air paterne.
Puis après m'avoir bien r'gardée
— Pourtant, à poil, je suis pas gnole —
Y  n's'est seul'ment pas fait branler...
J'vois bien maint'nant qu' c'est la vérole !

A Gennevilliers

 
 
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jdiprsl Ah!          Ah! Ah!          Ah! Ahl         Ah!

A GennVilliers, y a d'si tant belles filles (bis)
Mais y en a un' si parfaite en beauté
Qu'elle a séduit tambours et grenadiers (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
—  2 —
Beau grenadier, monte dedans ma chambre (bis)
Nous y ferons l'amour en liberté
Dedans le bras de la « volupeté » (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
—  3 —
Ils ne fur'nt pas sitôt dedans la chambre (bis)
Qu'on n'entendit que des embrassements
Dedans les bras de son nouvel amant (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
—  4 —
Mais l'autre amant qu'est à la port' qui bisque ( bis)
Frappant du pied, levant les yeux aux cieux
Dit : « Nom de Dieu ! que je suis malheureux ! » (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
—  5 —
D'avoir aimé un' si tant belle fille (bis)
Et dépensé mes ors et mes argents
Pour n'en avoir que des emmerdements ! (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
—  6 —
J'ai bien envie de lui casser la gueule (bis)
Mais elle est femme, et je respecterai
Son sexe et c'est à l'homm' que j'm'en prendrai (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
—  7 —
Sur le terrain, provoqua son rival (e) (bis)
Et dans le corps son épée a passé
Si bien passé qu'il en a trépassé (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
—  8 —
O Jeunes fill's, l'histoir' veut vous apprendre (bis)
Que lorsqu'on a ensembl' deux amoureux
Il faut des deux se méfier un peu (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
—  9 —
Pour vous, jeun's gens, y a aussi un' morale (bis)
C'est qu'au lieu de regarder fair' l'amour
Mieux vaut le faire et la nuit et le jour (bis)
Ah ! Ah ! (ter)
63


Stances à Sophie

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Tu m'de.mand's tes           lettr's,
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Et "te jen ..voie l'tout par
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C •
-lis pos _ tal.
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pied dans
l'cul!

Tu m'demand's tes lettr's, ta photographie,
Ton éponge à cul, ton bidet d'métal.
Je m'en fous pas mal, ingrate Sophie,
Et j'te renvoie l'tout par colis postal.
Tu veux fair' la peau, un métier d* grenouille,
Et me remplacer par d'autres amants,
Mais vois-tu, j' m'en fous comm' d' la peau d' mes couilles,
Car tu pues d'la gueule et t'as l'con trop grand !
—  2 —
Quand j't'ai rencontrée, un soir, dans la rue
Où tu dégueulais tripes et boyaux,
Ah ! si j'avais su que tu fuss's un' grue,
J't'aurai balancée par l'trou des gogu'nots !
Mais je t'ai r'cueillie, Dieu ! que j'étais bête !
Car le lendemain, je m'suis aperçu
Qu' j'avais des morpions des pieds à la tête,
Et depuis l'nombril jusqu'au trou du cul !
Puis, le lendemain, t'avais tes affaires.
Le sang inondait la chambre à coucher,
Et j'ai consenti pour te satisfaire
A te sucer l'con pour le mieux sécher.
J'ai même aspiré de tes pertes blanches,
Mais quand j'ai voulu tirer un bon coup,
Tu ne gigotais pas plus qu'une planche
Et je m'esquintais sans rien fair' du tout !
—  4 —
Puis t'avais aussi des passions honteuses,
J'en rougis encor rien que d'y songer,
Et pour apaiser ta chair luxurieuse
A tous tes caprices, il fallait céder.
N'as-tu pas voulu que ma langu' se perde
Dans les plis profonds de ton trou du cul !
Je l'ai retirée toute plein' de merde,
J'en ai dégueulé ! tu n'en as rien su...
Adieu pour toujours ! Va, tu me dégoûtes.
De toi je me fous, je sais me branler.
Je ferai gicler mon sperm' goutte à goutte
Plutôt que d'rev'nir te caramboler.
Tout est bien fini, je te l'dis sans clause,
N'ayant plus d'putain, je n' s'rai plus cocu,
Et si, par hasard, j'te r'mets quelque chose,
Cela n' s'ra jamais que mon pied dans l'cul !
67


Le Corsaire

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Le trente et un du mois d'août ( bis)
Nous vîmes venir, sous T vent à nous (bis)
Une frégate d'Angleterre
Qui fendait la mer et les flots,
C'était pour aller à Breslau....
REFRAIN
Buvons un coup, tirons-en deux
A la santé des amoureux,
A la santé du roi de France,
Et merd' pour le roi d'Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre !
—  2 —
Le capitaine, au même instant (bis)
Fit appeler son lieutenant (bis)
— Lieutenant, te sens-tu capable
De les attaquer à leur bord,
On verra qui sera l'plus fort ! (au refrain)
71

—  3 —
Le lieutenant, fier z'et hardi (bis)
Lui répondit : « Capitaine, oui ! (bis)
Faites monter tout l'équipage :
Mousses, gabiers et matelots,
Faites-les tous monter en haut ! » (au refrain)
—  4 —
Le maître donne un coup d'sifflet (bis)
— En haut larguez les perroquets ! (bis)
Larguez les ris et vent arrière
Laissez porter jusqu'à son bord.
On verra qui qui s'ra l'plus fort ! (au refrain)
—  5 —
Vir' lof sur lof, au même instant (bis)
Nous l'attaquâm's sur son avant (bis)
A coups de haches d'abordage,
De piques et de mousquetons
Nous le foutîm's à la raison.... (au refrain)
— 6 —
Or, que dira-t-on d'eux bientôt (bis)
En Angleterre et à Breslau (bis)
D'avoir laissé prend' sa frégate
Par un corsair' de six canons,
Eux qu'en avaient trente, et si bons !...
(au refrain)

Chantons pour
passer le temps

Chan _ tons, pour pas-.ser le
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temps             Les a _ mours char _ mants d'u _ né
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pour pas .ser le          temps D'u .ne bel ^ le
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«bit de ma « te _ lot
Et vint s'em.bar.
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«quer à bord du vais .. seau.
Chantons, pour passer le temps
Les amours charmants d'une belle fille,
Chantons, pour passer le temps
D'une belle filT, les amours charmants.
Aussitôt que son amant l'eût prise,
Aussitôt elle changea de mise,
Et prit l'habit de matelot
Et vint s'embarquer à bord du navire,
Et prit l'habit de matelot
Et vint s'embarquer à bord du vaisseau.
Le capitaine enchanté
D'avoir à son bord un si beau jeune homme
Le capitaine enchanté
Lui dit : « A mon bord, je vais te garder.
Tes beaux yeux, ton joli visage,
Tes cheveux, ton joli corsage
Me font toujours me rappeler
D'anciennes amours avec une belle,
Me font toujours me rappeler
Un' beauté d' jadis que j'ai tant aimée ! »
7S

 
« Monsieur, vous vous moquez de moi,
Vous me badinez, vous me faites rire.
Je n'ai ni frèr' ni parents
Et ne suis pas née z'au port de Lorient.
Je suis née z'à la Martinique,
Je suis mêm' z' une enfant unique
Et c'est un vaisseau hollandais
Qui m'a débarquée en venant des îles,
Et c'est un vaisseau hollandais
Qui m'a débarquée au port de Calais ! »
—  4 —
Ils ont bien vécu sept ans
Sur le bâtiment sans se reconnaître
Ils ont bien vécu sept ans
Se sont reconnus au débarquement.
« Puisqu'ici l'amour nous rassemble,
Nous allons nous marier ensemble.
L'argent que nous avons gagné,
EU' nous servira dans notre ménage,
L'argent que nous avons gagné,
EU' nous servira z'à nous marier ! »
—  5 —
Çui-là qu'a fait la chanson,
C'est le gars Camus, le gabier d'misaine,
Çui-là qu'a fait la chanson,
C'est le gars Camus, l'gabier d'artimon.
Ohé ! mat'lots, larguez la grand-voile
Aux palans, que tout le monde y soye,
Et vire, et vire vire donc
Sinon t'auras pas d'vin plein ta bedaine,
Et vire, vire vire donc,
Ou t'auras pas ta ration dans l'bidon !

Le con et la bouteille

Nar _ gue des pé.dants et des sots.
£ J J>, J> J). p p- Ji iJ.^S
Qui vien_nent cha_gri _ner notre â — mel

p. j ji j a j
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Que          fit Dieu pour gué-rir nos maux?.
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Les vieux vins et les jou-.nes fem «.mes.
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cré « a pour no -tre bon _ heur,
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sexe et le jus de la treil _ le,
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Aus
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si je vais en son hon _ neur
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Chan _ ter les cons et les bou » teil - lesl

— 1 —
Nargue des pédants et des sots
Qui viennent chagriner notre âme !
Que fit Dieu pour guérir nos maux ?
Les vieux vins et les jeunes femmes.
Il créa pour notre bonheur
Le sexe et le jus de la treille,
Aussi je vais en son honneur
Chanter les cons et les bouteilles !
—  2 —
Dans l'Olympe, séjour des dieux
On boit, on patine des fesses,
Et le nectar délicieux
N'est que le foutre des déesses.
Si j'y vais, jamais Apollon
Ne charmera plus mon oreille.
De Vénus je saisis le con,
Et d'Bacchus je prends la bouteille...
—  3 —
Dans les bassinets féminins
Quand on a trop brûlé d'amorce
Quelques bouteilles de vieux vin
Au vit rendent toute la force.
Amis, plus on boit, plus on fout,
Un buveur décharge à merveille,
Aussi le vin, pour dire tout,
C'est du foutre mis en bouteille...
—  4 —
On ne peut pas toujours bander,
Du vit le temps borne l'usage.
On se fatigue d'enfiler
Mais, amis, on boit à tout âge.
Quant aux vieillards aux froids couillons,
Qu'ils utilisent mieux leurs veilles,
Quand on n'peut plus boucher de cons
On débouche au moins les bouteilles...
—  5 —
Mais, hélas ! depuis bien longtemps
Pour punir nos fautes maudites,
Le bon Dieu fit les cons trop grands
Et les bouteilles trop petites.
Grand Dieu ! fais, nous t'en supplions !
Par quelque nouvelle merveille
Toujours trouver le fond du con,
Jamais celui de la bouteille !
79


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Le toi de Bavière

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Sir1 vos tré .sors ne me ten_en_tent guè _ è
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re            Vous pou.vez bien vous les foutre au der„riè . è
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Et le soir il chan _ ta: Ahl pe.tlr pu.
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vit co.omme u _ ne châsT'se An! pe.tir pu.
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.tain! que tu bai _ ses bien! Ton conchauss' mon
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vit v co_ omme un           é - crin!

Adieu !
fais-foi putain

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Tu vas quitter ta bon «.ne
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mè _• ë . re Pour t'en_ga - ger dans un bo.
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cnè - è _ re. Si c'est là ta vo « ca « ti .
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mè — re,          A _ vant toi je fis le mè _
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Tu n'as ja _ mais con . nu ton
j) » j? i j) j> j j) j?
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pè _ re,          Ce «tait peut-êtr' tout Je quar_

_ tierl                 A _ dieul fais-toi pu .tain,____ va-
1 j. j'j'j' ir- » ♦ jiip- J1^
-t-en ga-gner ton païn.
A .dieul ma fille, a.
dh
iiJ. y J? J> | p* 'p p p | J. t »
.dieul
A la grâ
ce de Dieul
—  1 —
Tu vas quitter ta bonne mère
Pour t'engager dans un boxon.
Je ne te retiens pas, ma chère,
Si c'est là ta vocation.
Suis bien les conseils de ta mère,
Avant toi je fis le métier.
Tu n'as jamais connu ton père,
C'était peut-êtr' tout le quartier !
REFRAIN
Adieu ! fais-toi putain,
Va-t'en gagner ton pain.
Adieu ! ma fille, adieu !
A la grâce de Dieu !
—  2 —
Evite surtout la vérole,
Chancres, poulains, et cœtera,
Et ne crois jamais sur parole
Le fouteur qui te baisera.
Regarde bien si sa culotte
Cache un vit bien entretenu.
Découvre toujours la calotte
Avant de lui prêter ton cul...           (au refrain)
—  3 —
Respecte bien la maquerelle,
N'offense pas le maquereau.
Tâche de te conserver belle
Et surtout n'épargne pas l'eau.
Trois fois par jour dans ta cuvette
Lave ton cul bien proprement,
Et dans la table de toilette
Que l'onguent gris soit abondant !... (au refrain)
87

1
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L'Invalide
à la pine de bois

àe viens, d'voir, c est yn vrai pro_
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di _ ge. En « fon _ ces- les frè_res sia_
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.mois! Je viens d'voir. j'en ai le ver
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_ti _ ge. L'in . va _ lide à la pin' de
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bois:           Un homm' dont la pin* se dé «
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vis _ se Et qui          se fout des mor _ pi _
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. pis _, se, Ce qui l'em „merd" c'est les bu.
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croi _ re, Ve _ nez donc y voir! Ve.nez donc y
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voiri II vous é . pa _t'ra, bour_geois, L'in.va^,
^ p p J'^^
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Jide          à la pin' de             bois!
— 1 —
Je viens d'voir, c'est un vrai prodige,
Enfoncés les frères siamois !
Je viens d'voir, j'en ai le vertige,
L'invalide à la pin' de bois :
Un homm' dont la pin' se dévisse
Et qui se fout des morpions,
De la vérol', de la chaud'pisse,
Ce qui l'emmerd' c'est les bubons !...
REFRAIN
Il faut le voir pour le croire,
Venez-donc y voir (bis)
Il vous épat'ra, bourgeois.
L'invalide à la pin' de bois !
Faut vous dir' que cet homme étrange
Est muni de plusieurs étuis
Contenant des pin's de rechange
En bois de différents pays.
De sa campagne d'Italie
Ce brave et vaillant guerrier
A rapporté la plus jolie :
La pine en bois de laurier...         (au refrain)
91

— 3 —
Quand il a celle en bois de chêne,
De dix coups il port' le fardeau.
Quand il a celle en bois d'ébène
Il baise comme un moricaud.
Il encule comme un Kabyle
Quand il a celle en palmier,
Et il bais' comme un imbécile
Quand il a celle en olivier.           (au refrain)
—  4 —
Quand il a celle en bois de charme
Aucun' femm' peut lui résister.
On le voit bander comme un carme
Quand il a celle en poivrier.
Oui mais voici son plus grand vice :
Dès qu'il voit une femm' tousser,
Il met sa pine en bois d'réglisse
Que vite, il va lui fair' sucer... (au refrain)
—  5 —
Avecque son étui fidèle
Il peut toujours se contenter :
Veut-il enfoncer un' pucelle
Il met sa pine en oranger.
Et parfois quand il est malade
Il peut lui-même se soigner.
Car il piss' de la limonade
Avec sa pine en citronnier !...
(au refrain)

 
 
7>u haut
de la Montagne
 

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Du haut de la mon_
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(facultatif)
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_cen _ dait un gros eu.
(gros, eu) Un
(facultatif)

— 1 —
Du haut de la montagne,
Trou du cul, champignon, tabatière,
Du haut de la montagne
Descendait un gros eu... (bis)
—  2 —
Un gros curé d'campagne.
Trou du cul, champignon, tabatière,
Un gros curé d'campagne,
Suivi de son long vi... (bis)
—  3 —
Suivi d'son long vicaire,
Trou du cul, champignon, tabatière,
Suivi d'son long vicaire,
Qui portait son gros bou... (bis)
—  4 —
Son gros bouquin d'prières,
Trou du cul, champignon, tabatière,
Son gros bouquin d'prières
Pour entrer dans un con... (bis)
—  5 — .
Dans un confessionnal (e)
Trou du cul, champignon, tabatière,
Dans un confessionnal (e)
Pour y tirer un coup... (bis)
—  6 —
Un coupabl' de l'enfer (e)
Trou du cul, champignon, tabatière,
Un coupabl' de l'enfer (e)
Qui avait mal occu... (bis)
Occupé sa jeunesse,
Trou du cul, champignon, tabatière,
Occupé sa jeunesse,
Il avait trop été... (bis)
—  8 —
Trop été dans les boîtes,
Trou du cul, champignon, tabatière,
Trop été dans les boîtes,
Où il allait quêter... (bis)
—  9—
L'aumône pour les pauvres,
Trou du cul, champignon, tabatière,
L'aumône pour les pauvres,
Qu'en avaient bien besoin ! (bis)
95


 
Chanson
de IMôielDieu
| Ap il
 

Au fond de l'HÔ - tel-Dieu, Nom de
É
p ir p
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Dieu! Va - vait         un1 sur _ veil . lan
T 7 *J p ir m'p
.te             Au fond de THô _ te! - Dieu, Noi
&
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Dieul Ya - vait un'         sur _ veîi « lan _
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_ te            Qu'a_vait tant d'à _ mou .reux, nom de
r p r p ir p r ip p p r ji
DieulQu'ell'n'savait le.quel prendre,Ah!Nom de Dieu! Sa_
pppppoijjj j.^
.cré nom de Dieul quelle al . lur1, nom de Dieul Sa
*
p p g p p p
Ë
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« cré nom de Dieul quelle al _ lu « u . re! Sa ^

p p p p p p iJt J> J> J^
_cré nom de Dieulquelle al _ lur'. nom de Dieu! Sa_,
g
P P P P P P
„cré nom de Dieu! quelle al _ lu - u , rel
—  1 —
Au fond de l'Hôtel-Dieu, nom de Dieu ! j bis
Y avait un' surveillante                             )
(Parlé :)
Qu'avait tant d'amoureux, nom de Dieu !
Qu'ell' n'savait lequel prendre,
Ah ! Nom de Dieu !
REFRAIN
Sacré nom de Dieu, quelle allur' nom de Dieu ! ) ^
Sacré nom de Dieu, quelle allure !          f
—  2 —
Qu'avait tant d'amoureux, nom de Dieu ! j ^
Qu'ell' n'savait lequel prendre.                    I
(Parlé:)
L'intern' de garde, un jour, nom de Dieu !
En mariag' la demande,
Ah ! Nom de Dieu !...              (au refrain)
L'intern' de garde, un jour, nom de Dieu ! J ^
En mariag' la demande                               1
(Parlé:)
Le pèr' n' demand' pas mieux, nom de Dieu !
La mère est consentante,
Ah ! Nom de Dieu !...              (au refrain)
—  4 —
Le pèr' n' demande pas mieux, nom de Dieu ! j ^
La mère est consentante                                  )
(Parlé :)
Malgré les envieux, nom de Dieu !
Ils coucheront ensemble,
Ah ! Nom de Dieu !...              (au refrain)
99

—  5 —
Malgré les envieux, nom de Dieu ! j ..
Ils coucheront ensemble.                 j
(Parlé:)
Dans un grand lit d'milieu, nom de Dieu !
Tout garni de guirlandes,
Ah ! Nom de Dieu !...             (au refrain)
—  6 —
Dans un grand lit d'milieu, nom de Dieu ! j ..
Tout garni de guirlandes.                              J
(Parlé :)
Aux quatre coins du pieu, nom de Dieu !
Quatr provisoires qui bandent,
Ah ! Nom de Dieu !...             (au refrain)
—  7 —
Aux quatre coins du pieu, nom de Dieu ! j ..
Quatr provisoir's qui bandent.                J
(Parlé:)
La belle est dans le pieu, nom de Dieu !
Elle écarte les jambes,
Ah ! Nom de Dieu !...             (au refrain)
—  8 —
La belle est dans le pieu, nom de Dieu ! J •.
Elle écarte les jambes.                                I
(Parlé:)
Les règl's lui sortent du cul, nom de Dieu !
Encor toutes fumantes,
Ah! Nom de Dieu!...             (au refrain)
—  9 —
Les règl's lui sortent du cul, nom de Dieu ! j «.
Encor toutes fumantes,                                  )
(Parlé:)
Vous tous qui m'écoutez, nom de Dieu !
Vous y foutrez la langue,
Ah ! Nom de Dieu !...             (au refrain)

Chanson
de Lourcine

- ti _ i .que A vé _ro _ lé l'Ouar.tier fa.
±
J, J? . J) $ee3
-&-*-----------w—
_tin.              Mais moi. vieux pi _ lier de Pé _
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P " ■•" P
. co _ le          Je l'aime à eau _ se de son
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mal Oui! de son mail Nous somm's. u _nis par la vé ..
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j^«ri ^ j) j J> ' j i j
ro « p . le Mieux que par Je lien con « iu -

_ gai Mieux que par le lien con . ju . gai Oui,
—  1 —
De l'hôpital vieille pratique
Ma maîtresse est une putain
Dont le vagin syphilitique
A vérole Y Quartier Latin.
Mais moi, vieux pilier de l'école
Je l'aime à cause de son mal
Oui ! de son mal !
Nous sommes unis par la vérole
Mieux que par le lien conjugal, (bis)
—  2 —
Oui, la vérole nous assemble
Sous les mêmes lois tous les deux.
Nous vivons, nous souffrons ensemble
Plus heureux que des demi-dieux.
Tous les matins choquant nos verres
Nous buvons le Van Swieten
Le Van Swieten !
Et nous nous partageons en frères
Les pilules de Dupuytren. (bis)
—  3 —
Nous transformons en pharmacie
Le lieu sacré de nos amours.
Les plumasseaux et la charpie
S'y confectionnent tour à tour.
Tandis qu'avec le bichlorure
Elle me fait des injections
Des injections !
Avec l'axonge et le mercure
Moi, je lui fais des frictions, (bis)
103

— 4 —
Délassement de l'innocence,
Je regarde chaque matin
Si quelque nouvelle excroissance
Ne vient pas orner son vagin,
Tandis qu'avec un œil timide
Elle jette un timid' regard
Timid' regard !
Sur mon corps que les syphilides
Ont taché comme un léopard, (bis)
Quand nous serons las de la terre,
Nous cesserons tout traitement
Et rongés par un vaste ulcère
Ad Patres nous irons gaîment.
Mais nous ferons une supplique
Pour être tous les deux portés
Tous deux portés !
Dans un musée pathologique
A la section des Véroles, (bis)

Le Brick-Goélette
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A.mu.rez la grand' voi _ le. Oui s'app'.lait
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l'A - qui .Ion,          A . mur'
e foc bal .Ion.

— 1 —
Il était un brick-goélett'
Ma dondé
Un brick à grandes voiles,
Qui s'app'lait l'Aquilon,
Amurez la grand'voile,
Qui s'app'elait l'Aquilon,
Amur' le foc ballon.
—  2 —
Il était commandé
Ma dondé
Par un grand capitaine,
Un grand gars de Couëron,
Amurez la grand'voile,
Un grand gars de Couëron,
Amur' le foc ballon.
Il arriva t'en rad'
Ma dondé
Il arriva t'en rade,
En rade de Toulon,
Amurez la grand'voile,
En rade de Toulon,
Amur' le foc ballon.
—  4 —
Il descendit à terr'
Ma dondé
Il descendit à terre,
Rencontr' Mamsell' Suzon,
Amurez la grand'voile,
Rencontr' Mamsell' Suzon,
Amur' le foc ballon.
—  5 —
Y  t'ia prends, y t'I'embrass'
Ma dondé
Y   t'ia prends, y t'l'embrasse,
Lui r'trouss' ses goémons,
Amurez la grand'voile,
Lui r'trouss' ses goémons,
Amur' le foc ballon.
107

—  6 —
Puis y t'lui sort un membr'
Ma dondé
Puis y t'iui sort un membre
D'au moins un' brass' de long,
Amurez la grand' voile,
D'au moins un' brass' de long,
Amur' le foc ballon.
—  8 —
Mais au fin fond du fond
Ma dondé
Il y avait un chancre
Qui ne sentait pas bon,
Amurez la grand'voile,
Qui ne sentait pas bon,
Amur' le foc ballon.
— 10
—  7 —
Puis y t'le lui enfonc'
Ma dondé
Puis y t'ie lui enfonce
Jusqu'au fin fond du fond,
Amurez la grand' voile,
Jusqu'au fin fond du fond,
Amur' le foc ballon.
—  9 —
Il en coulait une huil'
Ma dondé
Il en coulait une huile
Jaune comm' du citron
Amurez la grand' voile,
Jaune comm' du citron
Amur' le foc ballon.
Ça t'iui bouffit son membr'
Ma dondé
Ça t'iui bouffit son membre
Au ras du caneçon
Amurez la grand' voile,
Au ras du caneçon
Amur' le foc ballon.
— 11 —
Le pauv' gars en est mort
Ma dondé
Le pauv' gars en est mort
Sans avoir r'vu Couëron
Amurez la grand' voile,
Sans avoir r'vu Couëron
Amur' le foc ballon.

Les Filles de la Rochelle

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Les p'tit's fill's de
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Ne sont pas bé « gueul's du _ u
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Les p'tit's fill's de La Rochelle
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
Les p'tit's fill's de La Rochelle
Ne sont pas bégueul's du tout, (bis)
—  2 —
Ell's portent des chemisettes
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
EU's portent des chemisettes
Qui n' leur vienn'nt mêm' pas aux g'noux. (bis)
—  3 —
Le tailleur qui les a faites
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
Le tailleur qui les a faites
A regardé par en d'ssous. (bis)
—  4 —
Il a vu une chapelle
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
Il a vu une chapelle
Qui n'est pas cell' de Saint-Cloud. (bis)
—  5 —
Pour entrer dans cett' chapelle
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
Pour entrer dans cett' chapelle
Il faut se mettre à genoux, (bis)
—  6 —
Il faut présenter un cierge
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
Il faut présenter un cierge
Qui n'ai pas de mèche au bout, (bis)
Car s'il y avait un' mèche
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
Car s'il y avait un' mèche
Ça foutrait le feu partout (bis)
—  8 —
Et les pompiers d'La Rochelle
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
Et les pompiers d'La Rochelle
N'en viendraient jamais à bout (bis)
—  9 —
Et les p'tits gars d'La Rochelle
Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah !
Et les p'tits gars d' La Rochelle
Pourraient plus tirer leur coup ! (bis)
111


lean-Gilles

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-vous? Ma fille est toute à vous!»

— 1 —
(Le gendre) — Beau-père, mon beau-père, ) «.
Je viens me plaindre à vous ! )
(Le beau-père) — De quoi vous plaignez-vous,
Jean-Gilles, mon gendre ?
De quoi vous plaignez-vous ?
Ma fille est toute à vous !
— 2 —
— Oui, mais, que faut-il faire
Quand nous somm's entre nous
^ | bis
—  Que ne la baisez-vous,
Jean-Gilles, mon gendre ?
Ma fille est toute à vous !
—  3 —
—  Oui mais, si je la baise ) •.
Des enfants ell' me fout ! J
—  Que ne la p'iotez-vous,
Jean-Gilles, mon gendre ?
Que ne la p'iotez-vous ?
Ma fille est toute à vous !
—  Oui mais, si je la p'iote j «.
Ses nichons d'viendront mous i
—  Que ne la branlez-vous,
Jean-Gilles, mon gendre ?
Que ne la branlez-vous ?
Ma fille est toute à vous !
—  5 —
—  Oui mais, si je la branle \ * .
On se foutra de nous !              )
—  Que n' la gougnotez-vous,
Jean-Gilles, mon gendre ?
Que n' la gougnotez-vous ?
Ma fille est toute à vous !
—  6 —
—  Oui mais, si j'ia gougnote j * .
Ça m'laiss'ra comme un goût ! i
—  Que ne l'enculez-vous,
Jean-Gilles, mon gendre ?
Que ne l'enculez-vous ?
Ma fille est toute à vous !
—  7 —
—  Oui mais, si je l'encule ) * .
Elle chiera partout !               * l
—  C'est vous qui me fait's chier,
Jean-Gilles, mon gendre,
C'est vous qui me fait's chier !
Zut ! Merde ! et branlez-vous !
115


Les filles
de Camaret

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Les fil _ les de Ca _ magret se
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Ca _ ma _ ret se          di _ sent tou _ tes
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Mais quand eN's sont
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Qu'un
mieux mon vit Qu'un cier
ge!
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er _ ge! Qu'un cier - er- ._ ge

Les filles de Camaret se disent toujours vierges, (bis)
Mais quand ell's sont dans mon lit
Elles aiment mieux mon vit
Qu'un cierge ! (ter)
—  2 —
O fille de Camaret, où est ton pucelage ? ( bis)
Il s'en est allé sur l'eau
Par derrièr' les grands vaisseaux,
Il nage ! (ter)
Mon mari, il est parti à la pêche en Espagne (bis)
Il m'a laissé sans un sou,
Mais avec mon petit trou,
J'en gagne ! (ter)
—  4 —
Les rideaux de notre lit sont faits de toile rouge ( bis)
Mais quand nous sommes dedans
La rage du cul nous prend,
Tout bouge ! (ter)
—  5 —
Mon mari, que fais-tu là ! tu me perces la cuisse ! (bis)
Faut-il donc que tu sois saoul
Pour ne pas trouver mon trou
Qui pisse ! (ter)
—  6 —
Une supposition que tu serais ma tante
Je te ferais le présent
De l'andouille qui me pend
Z'au ventre ! (ter)
— 7 —
Le maire de Camaret vient d'acheter un âne
Un âne républicain
Pour baiser tout's les putains
De France ! (ter)
(bis)

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*
la Chanson
de Bicêhe
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Dans ce Bi_cê _ tre où l'on s'em.bê _ te
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Loin de Pa _ ris
que je re - gret _ te
W> J>jJ'JJlJ)|J>J)J>
J'ai bien sou « vent et long _ temps mé.di - té
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Sur la vieil-lesse et la         ca_du_ci «té.
f ^ p p p p J? J> 1J» «fr ^ ^_J
Or, é _cou_tez ce re « frain de Bi _cê - tre,
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Cet .te le _çon vous ser _ vi _ ra peut-ê _ tre
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J> J- li' Jï J)
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On n'peutpas ban.der toujours. Il faut jouir
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de ses rou. pet _ tes! On n'peutpas

ban.der tou.jours, II faut jouir de ses a_mours!
—  1 —
Dans ce Bicêtre où l'on s'embête
Loin de Paris que je regrette
J'ai bien souvent et longtemps médité
Sur la vieillesse et la caducité.
Or, écoutez ce refrain de Bicêtre,
Cette leçon vous servira peut-être :
REFRAIN
On n' peut bander toujours,
Il faut jouir de ses roupettes !
On n' peut pas bander toujours,
Il faut jouir de ses amours !
D'un vieux, je tenais la quéquette
La sonde en main, d' l'autr' la cuvette.
Pendant ce temps mon esprit méditait
Ce que tout bas une voix me disait :
« Prenez bien soin de ces pauvres gogottes
Vous en viendrez à pisser sur vos bottes !... » (au refrain)
—  3 —
Idiots, fous, épileptiques
Sont des arguments sans réplique.
Tout dépérit, le pauvre genre humain
N'a plus d'espoir que dans le carabin.
Or pour créer une race nouvelle
Jamais, enfants, ne mouchez la chandelle !... (au refrain)
—  4 —
Quand la vieillesse triste et caduque
Vous foutra son pied sur la nuque,
Quand votre vit à jamais désossé
Sur vos roustons pendra flasque et glacé,
Au même instant crachez au nom du traître !
Répétez-lui ce refrain de Bicêtre !...               (au refrain)
—  5 —
A l'œuvre donc, jeunes athlètes !
Viv'ment engrossez les fillettes !
Baisez, foutez, ne craignez nul écueil !
Quand on est jeune il faut baiser à l'œil.
Avec le temps Vénus devient avare,
Aux pauvres vieux le coup est cher et rare !... (au refrain)
123

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le Matiniet
de Couëton

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Ya _vait
un' fois un ma «.ri
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_nier          Qu'a «vait bien en ■_ vie d's'a.mu
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„ser.          S'en fut à la Cour _ ti _ il «le Ous_
_que le vin pé « ti _ i . i _ il - le!..
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il nous faut du vin _ in! Et du vin nou.
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_veau « eauj            Du         vin nou _ veau!

— 1 —
Y avait un' fois un marinier (bis)
Qu'avait bien envie d' s'amuser. (bis)
S'en fut à la Courti-i-lle
Ousque le vin péti-i-lle !...
REFRAIN
Il nous faut du vin-in !
Et du vin nouveau-eau !
Du vin nouveau !
—  2 —
L'hôtess' lui ayant demandé (bis)
Quoi c'est qu'il voudrait bien bouffer : ( bis)
« D'la merde ou bien d'la viande
Pourvu que ça soy' tendre... »           (au refrain)
—  3 —
L'hôtess' lui ayant demandé (bis)
Où c'est qu'il voudrait bien coucher : (bis)
« Là-haut, dans la soupente
Avec votre servante... »                     (au refrain)
—  4 —
Sur les onze heur's, sur les minuit (bis)
La bell' voulut sortir du lit (bis)
Il la prit par la cuisse,
Lui dit : « Faut que j't'emplisse... » (au refrain)
— 5 —
Et le lend'main, au matin jour (bis)
La belle pleurait ses amours : (bis)
« Qu'a pleur', qu'a chie, qu'a chante
Elle en a plein son ventre.,. » (au refrain)
—  6 —
Celui-là qu'a fait la chanson (bis)
C'est un marinier de Couëron, (bis)
Couëron, tout près de Nantes,
Ville très commerçante... (au refrain)


le Betqet fidèle
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_dè _ è _ è _ le,         Viens-t-en v re . po «
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.ser sur mon cœur, cœur, cœur, cœur, cœur, cœur,
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cœur, cœur cœur, cœur!
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qui            t'ap « pè « e - el _ le,           Viens -
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• t-en me don « ner du bon _ heur, neur, neur,
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neur, neur, neur, neur, neur, neur, neurl
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Ahl Fous-mol donc ta          pin' dans l'cul

Et qu'on en fi . ni _ i __ i _ is _ se!
1) j ji i' J1 ij> > j
Ahl Foust moi donc ta             pin1 dans l'cul
Et             qu'on n'en pari*             plusl
—  1 —
O mon berger fidèle,
Viens-t'en reposer sur mon cœur, cœur, cœur
Cœur, cœur, cœur, cœur, cœur, cœur, cœur !
A ma voix qui t'appelle,
Viens-t'en me donner du bonheur, neur, neur, neur,
Neur, neur, neur, neur, neur, neur !
REFRAIN
Ah ! Fous-moi donc ta pin' dans l'cul
Et qu'on en finisse !
Ah ! Fous-moi donc ta pin' dans l'cul
Et qu'on n'en pari' plus !
—  2 —
Ta langue me chatouille
Jusque au fond du gosier...
Et ton doigt me trifouille
Bien plus bas que le gésier...                (au refrain)
—  3 —
Je sens tes testicules
Tambouriner sur mon pétard...
Je crois bien qu' tu m'encules,
Holà ! le puissant braquemard...            (au refrain)
—  4 —
Mais ta queue devient molle,
Et tu ne peux plus bander...
O désir qui m'affole
Passe-moi donc le godmiché...
REFRAIN FINAL
Ah ! Fous-moi l'godmiché dans Y cul
Et qu'on en finisse !
Ah ! Fous-moi l'godmiché dans l'cul
Et qu'on n'en pari' plus !
131


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Les ttois Otfèvtes

Trois or _ fèvr's, à la Saint E~
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_loi S'en alJèr'nt dî _ ner chez un autre or _
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conl Re . le «vez, bel „ le, vo _tre blanc ju-

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jv p~p J) j j ij> j j j j> ji
fes_ses! Re . le _vez, bel «le, vo_tre blanc ju.^
^tf J J)))J)J)|J) J)p p p f?«T
-ponl Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit le conl
—  1 —
Trois orfèvr's, à la Saint-Eloi
S'en aller'nt dîner chez un autre orfèvre,
Trois orfèvr's, à la Saint-Eloi
S'en allèr'nt dîner chez un autr' bourgeois.
Ils ont baisé toute la famille,
La mère aux nichons, le père au cul, la fille au con !
REFRAIN
Relevez, belle, votre blanc jupon !
Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit les fesses !
Relevez, belle, votre blanc jupon !
Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit le con !
—  2 —
La servante, qui avait tout vu
Leur dit : « Mettez-moi votre pine aux fesses !
La servante, qui avait tout vu
Leur dit : « Mettez-moi votre pine au cul ! »
Ils l'ont baisée tous trois sur une chaise.
La chaise a cassé, ils sont tombés sans débander !... (au refrain)
—  3 —
Les orfèvres, non contents de ça,
Montèr'nt sur le toit pour enculer Minette,
Les orfèvres, non contents de ça,
Montèr'nt sur le toit pour enculer le chat.
« Chat, petit chat ! chat, tu m'égratignes !
Petit polisson, tu m'égratignes les roustons !... » (au refrain)
135

— 4 —
Les orfèvres, chez un pâtissier,
Entrèr'nt pour s'offrir quelques friandises,
Les orfèvres, chez un pâtissier,
Par les p'tits mitrons se fir'nt enculer.
Et puis voyant leurs pin's plein's de merde,
Ils ont bouffé ça en guis' d'éclairs au chocolat !
(au refrain)
— 5 —
Les orfèvres, au son du canon,
Se retrouveront tous à la frontière,
Les orfèvres, au son du canon,
En guis' de boulets, lanc'ront des étrons.
Et bandant tous ainsi que des carmes
A grands coups de vits ils chasseront les ennemis !...
(au refrain)

le Grenadier
de flânâtes

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C'était un grenadier         j «.
Qui revenait de Flandre '
Qu'était si mal vêtu
Qu'on y voyait son membre...
REFRAIN
Le tambour bat
La générale.
La générale bat,               j «.
Le régiment s'en va. *
—  2 —
Qu'était si mal vêtu
Qu'on y voyait son membre.
Un' dam' de charité
L'fit monter dans sa chambre...
Un' dam' de charité
L'fit monter dans sa chambre
Allum' cinq, six fagots
Pour réchauffer le membre...
—  4 —
Allum' cinq, six fagots
Pour réchauffer le membre.
Quand le membre fut chaud
Il se mit à s'étendre...
—  5 —
Quand le membre fut chaud
Il se mit à s'étendre,
Aussi long que le bras
Aussi gros que la jambe...
—  6 —
Aussi long que le bras
Aussi gros que la jambe.
« Dis-moi, beau grenadier
A quoi te sert ce membre ?...
—  7 —
« Dis-moi, beau grenadier
A quoi te sert ce membre ? »
« Il me sert à pisser
Quand l'envie m'en vient prendre,
bis
(au refrain)
bis
(au refrain)
bis
(au refrain)
bis
(au refrain)
bis
(au refrain)
bis
.. » (au refrain)
139

—  8 —
« Il me sert à pisser
Quand l'envie m'en vient prendre
Et aussi à baiser
Quand l'occasion s'présente... »
—  9 —
« Et aussi à baiser                      j
Quand l'occasion s'présente. » '
« Eh bien ! beau grenadier
Fous-le moi donc dans l'ventre ! »
—  10 —
« Eh bien ! beau grenadier
Fous-le moi donc dans l'ventre ! »
« Ah ! non, non, non, Madame
J'aurais peur de vous fendre !... »
—  11 —
« Ah ! non, non, non, Madame
J'aurais peur de vous fendre ! »
« Fendue ou non fendue
Il faut que tout y entre !... »
—  12 —
« Fendue ou non fendue
Il faut que tout y entre
S'il en reste un p'tit bout
Ce s'ra pour la servante... »
—  13 —
S'il en reste un p'tit bout
Ce s'ra pour la servante.
S'il n'en rest' pas du tout.
EU' se bross'ra le ventre !...
—  14 —
S'il n'en rest' pas du tout
EU' se bross'ra le ventre.
Elle ira dir' partout :
« Madame est un' gourmande. :
—  15 —
Elle ira dir' partout :
« Madame est un' gourmande
Quand y a d'la viande chez nous
EU' se fout tout dans F ventre !
bis
(au refrain)
bis
(au refrain)
| bis
(au refrain)
bis
(au refrain)
bis
(au refrain)
bis
(au refrain)
| bis
(au refrain)

Le Gendarme de Redon

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ron ma lu.rette Et ron et ron ma.lu.ron!

— 1 —
Il était un gendarme, un gendarm' de Redon (bis)
Qui n'avait pas l'audace de ploter les nichons
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
—  2 —
Qui n'avait pas l'audace de p'ioter les nichons (bis)
Un' belT lui dit : « Jean-Foutre ! commenc' par les talons
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
—  3 —
Un* bell' lui dit : « Jean-Foutre ! commenc' par les talons ( bis)
Et tu remonteras de la cuisse au cuisson
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
—  4 —
Et tu remonteras de la cuisse au cuisson, (bis)
Mais la gare' qu'était chaude mit d'la poix à son con
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
—  5 —
Mais la gare' qu'était chaude mit d'la poix à son con (bis)
Et quand il la baisa, y s'colla les roustons
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
—  6 —
Et quand il la baisa, y s'colla les roustons (bis)
« Si tu veux les ravoir, faut payer la rançon »
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
—  7 —
Si tu veux les ravoir, faut payer la rançon (bis)
Cent écus pour ta pine, autant pour chaqu' rouston
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
143

_ 8 —
Cent écus pour ta ^ine, autant pour chaqu' rouston (bis)
Et si tu n' les pay's pas, nous te les couperons
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
—  9 —
Et si tu n' les pay's pas, nous te les couperons (bis)
Ils serviront d'enseigne à la port' d'un boxon
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !
—  10 —
Ils serviront d'enseigne à la port' d'un boxon (bis)
Et les passants diront : « Voilà les coinU's d'un con ! »
Et ron et ron malurette
Et ron et ron maluron !


La Digue du Cul
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Mon.taùgu La dingue du cul!

La digue du cul, en revenant de Nantes ( bis)
De Nant's à Montaigu
La digue la digue,
De Nant's à Montaigu
La digue du cul !
—  2 —
La digue du cul, je rencontre une belle ( bis)
Qui dormait, le cul nu
La digue la digue,
Qui dormait, le cul nu
La digue du cul !
—  3 —
La digue du cul, j'arme mon arbalète (bis)
Et j'iui fous droit dans l'cul
La digue la digue,
Et j'iui fous droit dans l'cul
La digue du cul !
—  4 —
La digue du cul, la garce se réveille (bis)
Et dit : « J'ai 1' diable au cul »
La digue la digue,
Et dit : « J'ai 1' diable au cul »
La digue du cul !
—  5 —
La digue du cul, non ! ce n'est pas le diable (bis)
Mais un beau dard poilu
La digue la digue,
Mais un beau dard poilu
La digue du cul !
_ 6 —
La digue du cul, qui bande et qui décharge (bis)
Et qui t'en fout plein l'cul
La digue la digue,
Et qui t'en fout plein l'cul
La digue du cul !
—  7 —
La digue du cul, puisqu'il y est, qu'il y reste (bis)
Et qu'on en parle plus
La digue la digue,
Et qu'on en parle plus
La digue du cul !


Le Bateau de Vifs

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Un ba _ teau char _ gé de vits
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Pant          Pan! de la Bre « ton _ nié - rel
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Pan.          Panl de la barbe au

Un bateau chargé de vits
Descendait une rivière.
Une dame de Paris
Voulut en ach'ter un' paire...
REFRAIN
Pan, pan ! de la Bretonnière !
Pan, pan ! de la barbe au con !
—  2 —
Une dame de Paris
Voulut en ach'ter une paire.
Pour en choisir deux jolis
Envoya sa chambrière...                       (au refrain)
—  3 —
Pour en choisir deux jolis
Envoya sa chambrière.
Chambrière, en femm' d'esprit
S'en est servi la première...                 (au refrain)
—  4 —
Chambrière, en femm' d'esprit,
S'en est servi la première.
EU' s'en est si bien servi
Qu'ell' s'est pété la charnière....           (au refrain)
—  5 —
EU' s'en est si bien servi
Qu'ell' s'est pété la charnière
Et du cul jusqu'au nombril
Ce n'est plus qu'un' vaste ornière... (au refrain)
— 6 —
Et du cul jusqu'au nombril
Ce n'est plus qu'un' vaste ornière.
Les morpions nagent dedans
Comme poissons en rivière...                  (au refrain)
Les morpions nagent dedans
Comme poissons en rivière,
On croit baiser par devant,
Va t'fair' foutr', c'est par derrière!... (au refrain)
151

— 8
On croit baiser par devant,
Va t'fair' foutr' c'est par derrière.
On croit lui faire un enfant,
On ne lui donn' qu'un clystère !...
(au refrain)
— 9 —
On croit lui faire un enfant,
On ne lui donn' qu'un clystère.
On croit être son amant,
On n'est qu'son apothicaire!...
(au refrain)
— 10
On croit être son amant,
On n'est qu' son apothicaire,
On croit l'aimer tendrement,
La cam'lot' fout l'camp par terre !...
(au refrain)

la petite Charlotte

Chau_de du con, fau ..te d'à «voir un vit,
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Se mas-tur_bait a _vec u _ne ca.rot - te
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Bran _ le. bran __ le, bran_le, ma chè _ reî
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Bran _ le, bran « le jus qu'à de_ main!

— 1 —
Dans son boudoir la petite Charlotte,
Chaude du con, faute d'avoir un vit,
Se masturbait avec une carotte
Et jouissait sur le bord de son lit...
REFRAIN
Branle, branle, branle, ma chère !
Branle, branle, ça fait du bien !
Branle, branle, branle, ma chère !
Branle, branle jusqu'à demain !
« Ah ! disait-elle, en ce siècle où nous sommes
Il faut savoir se passer des garçons.
Moi, pour ma part, je me fous bien des hommes,
Avec ardeur, je me branle le con !... »           (au refrain)
—  3 —
Alors sa main n'étant plus paresseuse
Allait, venait comme un petit ressort,
Et faisait jouir la petite farceuse,
Aussi ce jeu lui plaisait assez fort !...             (au refrain)
—  4 —
Mais, ô malheur, ô fatale disgrâce !
Dans son bonheur ell' fait un brusque saut.
Du contre-coup, la carotte se casse
Et dans le con il en reste un morceau.... (au refrain)
Un chirurgien, praticien fort habile,
Fut appelé, qui lui fit bien du mal.
Mais par malheur, la carotte indocile
Ne put sortir du conduit vaginal...                 (au refrain)
— 6 —
Mesdemoiselles ! que le sort de Charlotte
Puisse longtemps vous servir de leçon :
« Ah ! croyez-moi, laissez là la carotte,
Ou prenez cell' d'un jeune et beau garçon ! »
(au refrain)

L.

Le Cordonnier
Pamphile

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d'un cou _vent d'jeun's fil _ les
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Et bien il s'en trou _va. Ah!           Ahl Aht
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Et bien il s'en trou _ va,
Ah! Ah! Ah
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h!         Et bien il s'en trou _ va.

— 1 —
Près d'un couvent d' jeun's filles
Le cordonner Pamphile
Etablit domicile
Et bien il s'en trouva.
Ah! Ah! Ah! Ah!
Et bien il s'en trouva.
— 2 —
) bis
bis
Car la gent monastique
Jetait dans sa boutique
Les trognons et les chiques.
Restes de ses repas.
Ah! Ah! Ah! Ah!
Restes de ses repas.
— 3 —
Un jour, la sœur Javotte
S'asticotait la motte
Avec une carotte
Grosse comme le bras.
Ah! Ah! Ah! Ah!
Grosse comme le bras. { iS
— 4 —
EU' s'astiqu' la tétasse,
Se mouille la conasse,
Mais quelque effort qu'ell' fasse
Le foutre ne vient pas.
Ah! Ah! Ah! Ah!
Le foutre ne vient pas.
bis
5 —
Or, tout ayant un terme,
Comm' quand jaillit le sperme
Le con s'ouvre et se ferme,
Enfin elT déchargea.
Ah! Ah! Ah! Ah! j fe.
Enfin ell' déchargea. j
159

— 6 —
De l'ouvertur' béante
EU' retire écumante
La carotte fumante.
Et puis ell' la jeta.
Ah! Ah! Ah! Ah!
Et puis ell' la jeta.
bis
— 7 —
Par un hasard comique,
La carotte impudique
Tomba dans la boutique
De maître Barabbas.
Ah! Ah! Ah! Ah!
De maître Barabbas.
bis
— 8 —
Il dit : « Ah ! quelle chance !
C'est aujourd'hui dimanche,
Elle est à la sauc' blanche
Et cuip ! il l'avala.
Ah! Ah! Ah! Ah!
Et cuip! il l'avala.

Le Mousquetaire

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_dant Ran.plan! J'ai _ lais toujours ban _dantl

— 1 —
Quand j'étais mousquetaire,
La rage du cul,
La rage du con,
La rage du jus
De mes noirs roustons,
Quand j'étais mousquetaire,
J'allais toujours bandant
Ranplan !
J'allais toujours bandant !
—  2 —
Je m'en fus au bordel (e)
La rage du cul,
La rage du con,
La rage du jus
De mes noirs roustons,
Je m'en fus au bordel (e)
« Peut-on foutre en payant ?
Ranplan !
Peut-on foutre en payant ? »
—  3 —
« Oui ! répond la maqu'relle, »
La rage du cul,
La rage du con,
La rage du jus
De mes noirs roustons,
« Oui ! répond la maqu'relle,
Prenez cett' belle enfant
Ranplan !
Prenez cett' belle enfant ! »
—  4 —
Je la prends, je la baise,
La rage du cul,
La rage du con,
La rage du jus
De mes noirs roustons,
Je la prends, je la baise,
Et j'ia fous tout en sang
Ranplan !
Et j'la fous tout en sang !
163

_ 5 —
« Ah ! Que dira ma mère »
La rage du cul,
La rage du con,
La rage du jus
De mes noirs roustons,
« Ah ! Que dira ma mère
En me voyant en sang
Ranplan !
En me voyant en sang ? »
_ 6 —
Elle dira : « Bougresse ! »
La rage du cul,
La rage du con,
La rage du jus
De mes noirs roustons,
Elle dira : « Bougresse !
J'en ai fait tout autant
Ranplan !
J'en ai fait tout autant ! »
Avec un mousquetaire,
La rage du cul,
La rage du con,
La rage du jus
De mes noirs roustons,
Avec un mousquetaire
Du même régiment
Ranplan !
Du même régiment !

Les Poils du Cul

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—  1 —
Faut-il avoir du poil au cul ?
Comment résoudre cette affaire ?
Les uns dis'nt que c'est nécessaire
Les autres que c'est superflu !
Dans ce débat contradictoire
Où rien encor n'est résolu,
La bible, la fable et l'histoire
Vont nous parler des poils du cul.
—  2 —
« Faut-il avoir du poil au cul ? »
Disait Hercule aux pieds d'Omphale,
« Et que t'importe, ô ma vestale,
Un rouston plus ou moins velu ? »
Il dit en découvrant ses couilles,
De poils lustrés, fins et touffus,
Il enroula sur la quenouille
Cent écheveaux de poils du cul.
—  3 —
« Faut-il avoir du poil au cul ? »
Disait Thésée aux Amazones.
Quand à trois cents de ces personnes
Sa pine au cul il eut foutu,
Bandant encore à la dernière,
Il dit : « Ma bell' qu'en penses-tu ? »
« Cré Nom de Zeus ! dit la guerrière,
Il faut avoir du poil au cul ! »
—  4 —
Adam sans doute était velu,
Car cet insecte parasite
Qui sur nos couilles fait son gîte
Par le froid vif est morfondu.
Et Dieu qui donne la pâture
A l'oiseau faible et peu vêtu
Aux morpions pour couverture
Donna les poils de notre cul.
bis
bis
bis
| bis
167

_ 5 —                                                  — 6 —
Ce fut par un poil de son cul               Ce fut David sans poil au cul
D'une longueur phénoménale               Qui, armé d'une simple fronde,
Qu'au bout de la branche fatale            Mais d'une main que Dieu secoua
Absalon resta suspendu !                       Tua Goliath au cul velu.
Depuis ce trépas mémorable,               Ceci vous prouve bien, je pense
Tous les Hébreux ont résolu                  Que tout hébreu bien résolu
Pour éviter un sort semblable j .. Doit compter sur la Providence J ^s
De se raser les poils du cul ! j             Plus que sur les poils de son cul. )
—  7 —
Samson qui, cert's, était velu
A vu par une main traîtresse
Avec le poil noir de sa fesse
Tomber sa force et sa vertu.
Sous le ciseau qui le dépeuple,
Quand le poil tomb' tout est foutu !
C'est ainsi que le sort des peuples         j ..
Tient, dit la Bible, aux poils du cul ! )
—  8 —
Faut-il avoir du poil au cul ?
Vous connaissez tous la Pucelle.
Et vous savez qu' ce fut par elle
Que les Anglais furent vaincus.
A la vue de son oriflamme,
Tous les Anglais au cul velu
Ont foutu l'camp devant un' femme J •.
Qui n'avait pas de poil au cul !             !
—  9 —
Faut-il avoir du poil au cul ?
Disait, au pied des Pyramides,
A ses bataillons intrépides
Un grand général fort connu.
N'importe, mais dans la bataille,
Fût-il vainqueur, fût-il vaincu,
Jamais Français sous la mitraille         j •.
N'a montré les poils de son cul !          j
—  10 —
Faut-il avoir du poil au cul ?
Nous avons en cette rencontre
Pesé le pour, pesé le contre
Et rien encor n'est résolu.
Mais un avis que je crois sage,
Que nul encor n'a combattu,
Dit qu'il vaut mieux, pour son usage, j «.
Un cul sans poil, qu'un poil sans cul ! î
168

Xa Pompe à Metde

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Soupe à Po _ gnon, bouillon dé.mo.cra.
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foutr1 ceux qui n's'ront pas con _ tents.
Soupe à l'oignon, bouillon démocratique,
Perdreaux tniffés du faubourg Saint-Germain,
Vous serez tous, c'est une loi physique,
Bouffés vin jour, chiés le lendemain...
REFRAIN
Et puisqu'il faut que rien n'se perde
Dans la nature (bis)
Où tout est bon (bis)
Amis, pressons la pompe à merde,
Le jour paraît à l'horizon.
171

(Parlé :)
Faites avancer la première voiture,
Vérifiez les manomètres,
Renversez la vapeur !
En avant, tout doucement !
(Chanté :)
Pompons la merde et pompons-la gaîment
En envoyant fair'foutr' ceux qui n s'ront pas contents (bis)
(Parlé :)
Arrêtez les batteries ! un homme est tombé dans la fosse !
Fille de roi, de ta beauté si fière,
Tu dois chier, ainsi Dieu l'a voulu.
Ton cul royal comme un cul prolétaire
A la natur' doit payer son tribut !...                      (au refrain)
—  3 —
Humble ouvrier, ta modeste cuisine
Te fait du riche envier les festins.
Console-toi : les produits qu'il rumine
Ne se vendront pas plus chers que les tiens !... (au refrain)
—  4 —
Puissants du jour, qui bouchez vos narines
Quand nous pompons le fruit de vos excès,
Si nous cessions de vider vos latrines
Que sentiraient vos splendides palais ?...               (au refrain)
—  5 —
O vanité des parfums de ce monde,
Roses, jasmins ! qu'êtes-vous devenus ?
Vous embaumiez à cent lieues à la ronde,
La merde passe, et vous ne sentez plus !...           (au refrain)
—  6 —
Nous voudrions bien que le canon tonne,
Et proclamant la patrie en danger,
Nous saurions tous, en vrais fils de Bellone,
Mieux que Cambronne, emmerder l'étranger... (au refrain)
—  7 —
Dieu pour nos sens créa les fraîches roses,
Le papillon aux brillantes couleurs,
Les gais refrains pour les esprits moroses,
Et pour nos culs, il fit les vidangeurs !...
(au refrain)

Les SaiVifs du Paradis

Le Bon Dieu dit
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Saint Cré _ pin: «TU n'es qu'un vil          ar_
.sou _ oui! «. lel          fu nvas fou « tu des
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es _ car «pins A « vec la peau d'tes
 
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Pa - ra.dis Bi _ ri _ bil A Iq fa _çon de

Bar _ ba . ri Mon a _ mil
—  1 —
Le Bon Dieu dit à Saint Crépin :
« Tu n'es qu'un vil arsouille !
Tu m'as foutu des escarpins
Avec la peau d'tes couilles.
Ils sont cousus en poils de con,
La faridondain', la faridondon !
Fous-moi le camp du Paradis
Biribi !
A la façon façon de Barbari
Mon ami !
—  2 —
Saint Jean, Saint Luc et Saint Mathieu
Sortaient d'une taverne.
Ils rencontrèrent le Bon Dieu
Qui chiait dans sa lanterne;
« Cré nom de Toi ! ça n' sent pas bon,
La faridondain', la faridondon !
T'as donc le trou du cul pourri
Biribi
A la façon façon de Barbari
Mon ami ! »
Le Bon Dieu, saoul comme un cochon,
Dormait sous une treille.
Il avait bu cinq cents flacons
Et dix-huit cents bouteilles.
Il dégueulait à gros bouillons,
La faridondain', la faridondon !
Et ravalait son dégueulis
Biribi
A la façon façon de Barbari
Mon ami !
—  4 —
Saint Augustin pissait sans peur
Le long d'une fontaine
Quand il sentit une grosseur
Dans le repli de l'aîne.
La faridondain', la faridondon !
C'était un colossal bubon,
Il avait la vérole aussi
Biribi
A la façon façon de Barbari
Mon ami !

— 5 —
— 6
Jésus Christ disait à sa mère :
« Ma mère, tais ta gueule !
Quand tu faisais cocu mon père
T'étais pas si bégueule !
Quand tu prêtais ton cul, ton con,
La faridondain', la faridondon !
A mon cousin, le Saint Esprit
Biribi
A la façon façon de Barbari
Mon ami ! »
Le Paradis est un bordel
Où tous les saints s'enculent :
On y voit le grand Saint Michel
Enculant Sainte Ursule.
Et ellf lui dit : « Ah ! que c'est bon !
La faridondain', la faridondon !
Mais fous-y donc les couill's aussi
Biribi
A la façon façon de Barbari
Mon ami ! »
Saint Antonin' tout effarouché
Par l'éclat des bougies
Dans les communs s'était r'tiré
N'aimant pas les orgies.
Là, il enculait son cochon,
La faridondain', la faridondon !
Son cochon l'enculait aussi
Biribi
A la façon façon de Barbari
Mon ami !
— 8 —
Quand le gueuleton fut fini
On éteignit les cierges.
Dans tous les coins du Paradis
On enculait les Vierges.
Le Bon Dieu s'enculait en rond,
La faridondain', la faridondon !
Le pèr', le fils et 1' Saint-Esprit
Biribi
A la façon façon de Barbari
Mon ami !
9 —
Saint-Nicolas dansait l'chabut
Avec Sainte Anasthase,
Et tout en lui grattant le cul
Il dit : « Quoi qu'on en jase
Moi, je préfère à tous les cons,
La faridondain', la faridondon
Le petit trou par où l'on chie
Biribi
A la façon façon de Barbari
Mon ami ! »

Vivent les Etudiants...
12

4
Bien rythmé
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Vi ..vent les é
tu - diants, ma mè - re,
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Vi - vent les é - tu- diants! Ils ont des femm's et
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pas d'enfants,
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Vi-vent les é _ tu_ diants'           Et
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l'on- s'en fout D'at - tra - per la vé - ro . le, Et
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l'on s'en       fout Pour vu qu'on tire un coup A _vec, a -y^,
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— 1 —
Vivent les étudiants, ma mère,
En chœur : — Vivent les étudiants !
Ils ont des femm's et pas d'enfants,
En chœur: — Vivent les étudiants !
REFRAIN
Et l'on s'en fout
D'attraper la vérole,
Et l'on s'en fout
Pourvu qu'on tire un coup
Avec, avec du poil
Sous les ro-o-ses !
—  2 —
Vivent les carabins, ma mère.
Vivent les carabins !
Ils ont chacun trent'six putains
Vivent les carabins !               (au refrain)
—  3 —
Vivent les littérair's, ma mère,
—  Vivent les littérair's !
Il leur faut des boutons en fer
—  Vivent les littérair's         (au refrain)
—  4 —
Ma mère, vivent les juristes,
—  Ah ! vivent les juristes !
Ils ne sont pas unicouillistes
—  Ah ! vivent les juristes (au refrain)
—  5 —
Viv'nt les vétérinair's, ma mère,
—  Viv'nt les vétérinair's !
Ils march'nt toujours la queue en l'air
—  Viv'nt les vétérinair's (au refrain)
—  6 —
Vivent les artilleurs, ma mère,
—  Vivent les artilleurs !
Ils tir'nt un coup tous les quarts d'heure
—  Vivent les artilleurs ! (au refrain)
En chœur:
179

— 7 —
Vivent les ingénieurs, ma mère,
—  Vivent les ingénieurs !
Ils font l'amour à tout' vapeur
—  Vivent les ingénieurs ! (au refrain)
—  8 —
Vivent les cavaliers, ma mère,
—  Vivent les cavaliers !
Ils mont'nt les femm's sans étriers
—  Vivent les cavaliers ! (au refrain)
—  9 —
Vivent les aviateurs, ma mère
—  Vivent les aviateurs !
Ils ont les couill's à la hauteur
—  Vivent les aviateurs ! (au refrain)
—  10 —
Ma mère, viv'nt les aviatrices
—  Vivent les aviatrices !
EU's ont le manche entre les cuisses
—  Vivent les aviatrices (au refrain)

2)ans une tour
de Londres

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Dans une tour de Londres
Là-haut, là-haut,
Dans une tour de Londres
Y avait un prisonnier.           (bis)
— 2 —
Il ne voyait personne
Là-haut, là-haut,
Il ne voyait personne
Que la fil!' du geôlier.          (bis)
— 3 —
Un jour, il lui demande
Là-haut, là-haut,
Un jour, il lui demande
La clef pour aller chier.        (bis)
— 4 —
Quand il fut sur le trône
Là-haut, là-haut,
Quand il fut sur le trône
Il n'avait pas d' papier. (bis)
— 5 —
En attendant qu' ça sèche
Là-haut, là-haut,
En attendant qu' ça sèche
Il se mit à chanter :            (bis)
— 6 —
« J'emmerde les gendarmes
Là-haut, là-haut,
J'emmerde les gendarmes
Et la maréchaussée. »           ( bis)
183

— 7
Les gendarm's l'entendirent,
Là-haut, là-haut,
Les gendarm's l'entendirent
Et le fir'nt trépasser.         (bis)
8
La moral' de l'histoire,
Là-haut, là-haut,
La moral' de l'histoire
C'est qu'il n' faut jamais chier
Quand on n'a pas d' papier !
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Xe petit conduit

Andanto
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 - mis, il ex-iste un mo-ment Où les
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femm's, les fitt's et les mètres, Â - mis, il ex-iste un mo_
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ment Ou les femm's ont besoin d'a-mants qui lescha-
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tou -ouï! * lent Jus * qu'à c'qu'ell's mou - ouil - lent,
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Et' qui les bais'nt le cul sur u « ne chaise, ouais!
(mesuré)
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A la san « té du pe • ttt           con - duit Par où
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Mar-got fait pi - pi Mar-got fait* pi-pi Par son

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j>'tit conduit, Par son p'tit duit-duit Par son p'tit conduit! À
REFRAIN plus vite
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la san - té du trou - la, Trou - la, trou - la, trou ~ la
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lai - re, A         la san - té du trou - la, Trou- la,
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trou - la, trou-la — la,
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trou - la, Trou - la, trou - la, trou - la - lai - re! A
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Ta san - té du trou - la. Trou - la, trou - la, trou - la ^ là!


 
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Nicaîse

Kg) Avec naïveté
L'au-tre jour, le patjv' Ni-cai- se Ren.con-tra Su.
^ ,i H l Ji J J> lr f J J> |J J'J 0
zon,         Qui lui fit des yeux de brai-se Et I'va son ju-
Avec entrain
É                                   stvec entrain
pon.
Vas - y, vas - y, va, Ni _ cai - se!
ff'l Jv J) J* i' I J> J> J 15 J' J> J'
Qu'est c'que t'at-tends donc, eh! con! Vas - y, vas*-y,
'» p j» JlJ» ip p (i p ip j» r n
"* va, Ni - cai - se! Qu'est c'que t'at-tends donc, eh! con!

L'autre jour, le pauv' Nicaîse
Rencontra Suzon,
Qui lui fit des yeux de braise
Et l'va son jupon.
Refrain
En chœur,
En chœur:
En chœur.
Vas-y, Vas-y, va, Nicaise !
Qu'est-ce' que t'attends donc, eh ! con !
— 2 —
Faut-il que j'lui prenn' la bouche
Ou bien le menton ?
Refrain
Hé ! descends, descends, Nicaise
Plus bas qu' le menton, eh ! con !
— 3 —
Faut-il que j' lui prenn' la gorge
Ou bien Y gorgeron ?
Refrain
Hé ! descends, descends, Nicaise
Plus bas qu' le nichon, eh ! con !
bis
bis
bis
bis
bis
— 4 —
Faut-il que ses pieds j' lui prenne
Ou bien ses g'noux ronds ?
bis
Refrain
En chœur,
Hé ! r'mont' donc, r'mont' donc, Nicaise
Plus haut qu' le cuisson, eh ! con !
bis
191

— 5 —
Alors c'est c'te drôl' de fente
Qu'il faut qu' j'enfilions ?
bis
Refrain final
En chœur:
Enfile, enfiT la, Nicaise,
Enfil' donc Suzon ! eh ! con !
Enfile, enfil' la, Nicaise,
T'as assez fait 1' con, eh ! con !

Sémiramis


VPI^
POBJM
Quoi #m 'apporte
(ou Sémltamh)
13

Le père A - dam, huit jours a-vant la fau-te
m
i j. ji U. J) M1* ^ ^^
Dans l'Pa - ra - dis ban - dait comme un co- - chon.
^ J J> J' IJ. Ji ij). j j>. i Ij j
Dieu qui le fit lui ô _ ta u - ne cô _ te
^REFRAIN
j'j j, Ji Ij. j B AjJmJ ^
A - vec la quelle il
s
é
fit le pre -mier ...Qu'on m'ap-
_5______________
»
i^
----------ah*-----•-------' g j
por - te, qu'on m'ap - por - te, Des pu_
$* j. j> ^ j J'- ji j ij 'a i> i,uJ a j
celles et qu'on les foute à poil! Qu'on m'ap-por _ te,qu'on m'ap.
t j, ij_ J> ij», j Ji. i \Jm
_^_----------_-------------^-------,-jj-------_arT-
por - te, Des pu-celles et nous les bai - se-rons!

— 1 —
Le père Adam, huit jours avant la faute,
Dans 1' Paradis bandait comme un cochon.
Dieu qui le fit, lui ôta une côte,
Avec laquelle il fit le premier...
REFRAIN
(Qu'on m'apporte, qu'on m'apporte
/p rhrpur \ )^es pucell's et qu'on les foute à poil !
1 çnœ } JQu'on m'apporte, qu'on m'apporte
(Des pucell's et nous les baiserons !
—  2 —
Comment Noé repeupla-t-il la terre
Avec sa femm' dans leur uniqu' maison ?
Y en a qui dis'nt que c'est par la prière,
Moi, je prétends que c'est à coups de... (au refrain)
—  3 —
Pourquoi David prit-il une pucelle
Dans ses vieux jours, et froid comme un glaçon ?
C'est pour avoir, en dormant avec elle,
Le doux plaisir de lui tâter le...              (au refrain)
—  4 —
Sémiramis, la rein' de Babylone
Sémiramis, la reine aux blancs nichons,
A fait venir Archimède en personne
Pour mesurer le diamètr' de son...        (au refrain)
—  5 —
Et si Pluton n'eut jamais qu'une couille,
Et si Pluton n'eut jamais qu'un couillon,
C'est que la mèr' de cette illustre andouille
Avait gardé l'autre dedans son...            (au refrain)
—  6 —
Quand Ménélas eut retrouvé Hélène
Dans un boxon de l'antique Ilion,
Pour s'assurer qu'ell' lui serait fidèle,
D'un cadenas il lui boucla le..               (au refrain)
195

-»-. •*■>
— 7 —
Le beau Paris, en jugeant les déesses
Put mépriser et Pallas et Junon,
Car de tout's deux il ne vit que les fesses
Tandis qu' Vénus lui présenta son.,
(au refrain)
—  8 —
Pourquoi Enée a-t-il quitté la Grèce,
Pourquoi César franchit le Rubicon,
C'est qu' si les Grecq's avaient de jolies fesses
Les Italiennes ont de plus jolis...          (au refrain)
—  9 —
Napoléon, l'homm' de la renommée
Conquit l'Europe à grands coups de canon,
On lui offrit couronnes et trophées
Et Joséphin' lui a donné son...                 (au refrain)
—  10 —
Pourquoi les femm's ne vont-elles plus en guerre
Depuis le temps du grand Napoléon ?
C'est qu'elles sav'nt qu' pour passer la frontière
Aux officiers il faut montrer le...              (au refrain)
—  11 —
Allons, vieux frère, encore une bouteille
De ce bon vin qui fait perdr' la raison.
Si on boit bien, on peut fair' des merveilles
Si on boit trop, on s'endort sur le..         (au refrain)
— 12 —
Les imbécil's, les curés, les vicaires,
Auraient voulu interdir' ma chanson,
Ces couillons-là ne s'raient pas sur la terre,
Si leur maman n'avait prêté son., (au refrain)

Psaumes

Style, liturgique {librement)
|,m J.J> J^iqJ. J.tJi4.JV.J^ M
Les p'tit's fill's qui vont à la messe Se mett'nt des cous.T
^
l -U J* JJl
fc^
sins sous les g'noux.
EH's feraient mieux d'se les
fy J. J> JU_J IJ. J>J- Ji lJ^^
foutr' sous les f es .ses A - fin de mieux tir- er leur coup.

 
Les p'tit's filles qui vont à la messe
Se mett'nt des coussins sous les g'noux.
Ell's feraient mieux d' se les foutr' sous les fesses
Afin de mieux tir-er leur coup.
—  2 —
La duchesse de la Trémouille
Malgré sa grande piété
A patiné plus de paires de couilles
Qu' la Grande Armée n'a usé de souliers.
—  3 —
Le comt' de la Chiot' qu'a trois couilles
En consacre une au Saint-Esprit
Ça n'I'empêch' pas de bander comme un' nouille
Et d' se fair' mettre par les conscrits.
—  4 —
Si seul'ment le vagin d'Adèle
Comme' toutes choses pouvait s'user
C'est l'Obélisque et la tour EiflFel-(e)
Qu'on devrait au moins y loger.
—  5 —
O divin protecteur des bordel-(e)
Entends nos psaumes et nos chants
Et donne-nous, cent fois l'an, cent pucelles
Pour entret'nir nos engins triomphants.
(Nota) : On peut intercaler entre chaque
verset ce récitatif :
« Grand Saint Symphorien
Confessez nos femmes
Confessez-les bien. »

^ -

Em descendant
fa Rue CuWer

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Alerte
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En des.cen - dant la rue Cu - vier En des.cen-
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dant la
rue Cu -vier
Par un'* pu _
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tain j'fus ra . co - lé Par un' pu — tain j'fus
ft J' J' J _|J) MAIA J J> J'
ra - co - lé
EU* me dit :« Viens, ft'çm-
jft JUUj /, J) IJ>. J> Ji J' I A J» J» J» I
me . è -è-ne Pour te mon.trer que j't'aime Et vous m'en-
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bien Et vous m'en - ten — dez
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bien
bien Et vous m'en - ten - dez

 
En descendant la rue Cuvier (bis)
Par un' putain j' fus racolé, (bis)
EU' me dit : « Viens, je t'emmè-è-ène
Pour te montrer que j' t'aime
Et vous m'entendez bien ! (ter)
— 2 —
Moi qui suis d' l'Université (bis)
J'aime à savoir où j' mets les pieds, (bis)
J'achète une chande-e-elle
Pour monter chez la belle
Et vous m'entendez bien ! (ter)
— 3 —
Moi qui n' suis qu'un grand dégoûtant, (bis)
Je mont' l'escalier en m' branlant, (bis)
En haut j'la carambo-o-ole
J'attrape la vérole,
Et vous m'entendez bien ! (ter)
— 4 —
Un vieux toubib, quatre infirmiers, (bis)
Fur'nt désignés pour me soigner, (bis)
Mais cette band' d'andou-ou-ouilles,
Ils m'ont coupé les couilles
Et vous m'entendez bien ! (ter)
— 5 —
Depuis ce jour, soir et matin, (bis)
Je maudis toutes les putains, (bis)
Car elles me rappe-e-ellent
Mes couilles qu'étaient si belles
Et vous m'entendez bien ! (ter)
203

— 6 —
Quand on n'a plus ni couill's, ni vit, ( bis)
Rien ne vous plaît, rien n' vous sourit, (bis)
On s'en va au borde-e-el(le)
Fair' minette aux pucelles
Et vous m'entendez bien ! (ter)
(Nota) : Le chœur peut répondre au chanteur :
Le chanteur. — Et vous m'entendez bien ?
Le chœur. — Et nous t'entendons bien ! (bis)

le cul de ma blonde

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J'ai trop bu de vin d'Ar-gen.teuil Et ce
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vin m'a fou-tu la foire. J'ai vou-lu tâ.ter de la gloire, UVne
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bal-le m'a cre-vé l'oeil. Des ca - tins du grand monde J'ai
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ta - té la ver «. tu, Des splen.deurs re - ve - nu Je
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veux ta - ter le cul De ma Mon _ on - de De ma

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blon _ on « de Des splendeurs re -venu Je veux ta-ter le
jjj> J)J)Jl|"»JH)i p Pf J'J'J' J'J'J'
cul Je veux tâ-ter le cul Des splendeurs re-ve-nu Je veux tà-ter le

cul Je veux tâ-ter le cul De ma blon.on.de Demablon.on.de.
— 1 —
J'ai trop bu de vin d'Argenteuil,
Et ce vin m'a foutu la foire.
J'ai voulu tâter de la gloire,
Une balle m'a crevé l'œil.
Des catins du grand monde
J'ai tâté la vertu,
Des splendeurs revenu
Je veux tâter le cul
De ma blon-on-de (bis)
Des splendeurs revenu
Je veux tâter le cul (bis)
Des splendeurs revenu
Je veux tâter le cul (bis)
De ma blon-on-de. (bis)
— 2 —
Y a des gens qui font la grimace,
En voyant Monsieur le Curé
Qui promène dans une châsse
Un Bon Dieu en cuivre doré.
Ce système qu'on fronde
Serait bien mieux reçu
Si, foutant là 1' Jésus,
On promenait le cul
De ma blon-on-de (bis)
Si, foutant là 1' Jésus,
On promenait le cul
Si, foutant là 1' Jésus,
On promenait le cul, (bis)
De ma blon-on-de. (bis)
207

— 3 —
—  « Mon fils » — me dit un vieux Derviche,
Vous souffrirez qu'on vous le dise,
A baiser sans permis d'Eglise,
Vous perdez le Saint Paradis !
Vous foutez-vous du monde ?
Dis-je à ce noir cocu,
—  « Le paradis perdu,
Vaut-il un poil du cul
De ma blon-on-de ? (bis)
Le paradis perdu.
Vaut-il un poil du cul (bis)
Le paradis perdu,
Vaut-il un poil du cul (bis)
De ma blon-on-de ? » (bis)
—  4 —
Preux guerriers, vaillants conquérants,
Fi de la gloir' qui vous éclope,
Votr' maîtresse est une salope
Qui vous pince en vous caressant.
Empoignez-moi la ronde
Et la lance et l'écu.
De peur d'être cocu,
Moi, j'empoigne le cul, (bis)
De ma blon-on-de. (bis)
De peur d'être cocu,
Moi, j'empoigne le cul (bis)
De peur d'être cocu,
Moi, j'empoigne le cul (bis)
De ma blon-on-de. (bis)
—  5 —
Puisqu'ici-bas, l'homme jeté
Doit mourir comme une victime,
Je me fous du trépas sublime,
Et j'emmerd' l'immortalité !
Puissé-je en passant l'onde
Du fleuv' du Dieu cornu,
Godiller ferme et dru,
Et mourir dans le cul
De ma blon-on-de (bis)
Godiller ferme et dru,
Et mourir dans le cul, (bis)
Godiller ferme et dru,
Et mourir dans le cul (bis)
De ma blon-on-de. (bis)
208

les cent louis d'or

nois,           J'a - vais rctrous-sé sa che - mi - se Et mis le
doigt sur son bouton Et je ban-dais, malgré la bise, A dé.chi.
rer mon pan -ta - Ion. Pour un quartdjieure en.tre ses
cuis - ses Un prince eut donné un tré-sor, Et moi j'aurais,Dieumebé

1|f i jjij, j>ii> i') £ rLJ' 'r '
ni - i • is- se,J'auraisdon - né cent Iou-is d'or!
—  1 —
Un jour, étant en diligen-en-en-en-ence
Sur une route, entre deux bois,
Je branlais avec assuran-an-an-an-ance
Une fillette au frais minois.
J'avais retroussé sa chemise
Et mis le doigt sur son bouton,
Et je bandais, malgré la bise,
A déchirer mon pantalon.
Pour un quart d'heure entre ses cuisses
Un prince eût donné un trésor,
Et moi j'aurais, Dieu me béni-i-isse,
J'aurais donné cent louis d'or !
—  2 —
Las de branler sans résistan-an-an-an-ance,
La tête en feu, la pine aussi,
Je pris sa main, quelle indécen-en-en-en-ence,
Et je la mis en form' d'étui.
Et je jouissais à perdre haleine,
Je déchargeais, quel embarras !
Sa main, sa robe en étaient pleines
Et ça ne me suffisait pas !
Sentant rallumer ma fournaise,
Je lui dis : « Tiens ! fais plus encor !
Sortons d'ici que je te bai-ai-aise,
Je te promets cent louis d'or !
La belle alors, toute confu-u-u-u-use,
Me répondit ingénument :
« Pardon ! Monsieur, si je refu-u-u-u-use
Ce que vous m'offrez galamment.
Mais j'ai juré de rester sage
Pour mon fiancé, mon mari,
De conserver mon pucelage
Il ne sera jamais qu'à lui. »
— « Tu n'auras pas le ridicule,
Dis-je, d'arrêter mon essor,
Permets au moins que je t'encu-u-ule
Je te promets cent louis d'or ! »
211

—  4 —
Au premier relais sur la rou-ou-ou-ou-oute,
Nous descendîmes promptement.
—  « Au cul, il faut que je te fou-ou-ouou-oute
Ne pouvant te foutre autrement. »
Dans une auberge nous entrâmes,
Tout s'y trouvait, bon feu, bon lit,
Brûlants d'amour, nous nous couchâmes,
Je l'enculai toute la nuit.
Afin de changer de jouissance,
Je lui dis : « Tiens, fais plus encor,
Livre ton con, et, tout d'avan-an-ance,
Je te promets cent louis d'or ! »
—  5 —
—  « Je veux bien, sans plus de haran-an-an-an-angue,
Dit-elle, en me suçant le gland,
Livrer mon con à votre lan-an-an-an-angue
Pour ne pas trahir mon serment ! »
Aussitôt, placés tête-bêche
Comm' deux amoureux dans un lit,
Avec ardeur, moi je la lèche
Pendant qu'ell' me suçait le vit.
Mais, la voyant bientôt pâmée,
Je pus lui ravir son trésor,
Et je lui dis la pine entré-é-ée,
« Je gagne mes cent louis d'or ! »
—  6 —
Huit jours après cette aventu-u-u-u-ure,
J'étais de retour à Paris,
Ne prenant plus de nourritu-u-u-u-ure,
Restant tout pensif au logis.
A la gorge ainsi qu'à la pine
J'avais, c'était inquiétant,
Chancres, bubons, et on 1' devine,
La chaude pisse en même temps !
Prenant le parti le plus sage,
Je me transportai chez Ricord
Qui me dit : « Un tel pucela-a-age
Vous coûtera cent louis d'or ! »

Sur les bords
de la Loire

9 Andante
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La bel - le se pro _ me _ ne Au
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fond de son jar - din,
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fond de son jar - din, Sur les bords de la Loi - oi
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re----- Au fond de son jar _ din, Sur les bords du ruis ^
9
^ Ji J> .h i_jjv ij_" J> J^jjO in-1
seau.Tout au-près du vais-seau, Charmant ma - te - lot...

La belle se promène, au fond de son jardin, (bis)
Au fond de son jardin, sur les bords de la Loi-oi-re,
Au fond de son jardin, sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...
Sur le grand fleuve passe un brick de marinier (bis)
Un brick de marinier sur les bords de la Loi-oi-re,
Un brick de marinier, sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...
Le plus jeune des mousses chantait une chanson, (bis)
Chantait une chanson sur les bords de la Loi-oi-re,
Chantait une chanson sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...
« Je voudrais, dit la belle, savoir votre chanson, ( bis)
Savoir votre chanson, sur les bords de la Loi-oi-re,
Savoir votre chanson sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... »
— « Montez dedans le brick (e) et je vous l'apprendrai, (bis)
Et je vous l'apprendrai sur les bords de la Loi-oi-re,
Et je vous l'apprendrai sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... »
Quand ell' fut sur le brick (e), ell' se mit à pleurer, ( bis)
EU' se mit à pleurer, sur les bords de la Loi-oi-re,
EU' se mit à pleurer sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...
« Qu'avez-vous donc, la belle, qu'avez-vous à pleurer ? (bis)
Qu'avez-vous à pleurer, sur les bords de la Loi-oi-re,
Qu'avez-vous à pleurer, sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...
— « Je pleure mon puc'lage qu'un gabier m'a volé, (bis)
Qu'un gabier m'a volé sur les bords de la Loi-oi-re,
Qu'un gabier m'a volé sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...
215

— « Ne pleurez pas, la belle, je vous le retrouverai, (bis)
Je vous le retrouv'rai sur les bords de la Loi-oi-re,
Je vous le retrouv'rai sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...
— « Ça n' se rend pas, dit-elle, comm' de l'argent prêté
Comm' de l'argent prêté sur les bords de la Loi-oi-re,
Comm' de l'argent prêté sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...
« Sans ça, toutes les filles trouv'raient à se marier, (bis)
Trouv'raient à se marier sur les bords de la Loi-oi-re,
Trouv'raient à se marier, sur les bords du ruisseau,
Tout auprès du vaisseau, charmant matelot...

L'artilleur de Metz

Quand Tar - til-leur de Metz          Ar_
•j1 J>. j> J>. A if y p ip"' -^ J'. |^
rive en gar - ni - soi> Ton - tes les femm's de
Met2             Se fout'nt le doigt dans Tcon            Pour
f% ji u w> u>, i j>. j>
È

pré - . pa - rer l'che - min         A l'ar _ til - leur ru -
yj t j> ip. > a ,j) u
pm
Qui leur fout - ra de - main
fis Largement
yn *> jittjLj i1 ' i'ji
pi - ne dans l'vâ-gin. Ar- til - leurs, mes chers frè - è -
y i* if P» p i'h J Ji. J» ^
res
A sa san - té, bu-vons un ver _

fri *ij M M » M _>
re                Et          ré - pé - tons ce            gai            re _.
frain: Vi-vent les femm's et le bon vin.
—  1 —
Quand l'artilleur de Metz
Arrive en garnison
Toutes les femm's de Metz
Se fout'nt le doigt dans 1' con
Pour préparer 1' chemin
A l'artilleur rupin
Qui leur foutra demain
Sa pine dans 1' vagin
REFRAIN
Artilleurs, mes chers frè-è-res
A sa santé, buvons un verre
Et répétons ce gai refrain :
Vivent les femm's et le bon vin.
—  2 —
Quand l'artilleur de Metz
Demande une faveur
Toutes les femm's de Metz
L'accord'nt avec ardeur,
Et le mari cornard,
Voit l'artilleur chicard
Baiser également
La fille et sa maman.             (au refrain)
—  3 —
Quand l'artilleur de Metz
Quitte sa garnison
Toutes les femm's de Metz
Se fout'nt à leur balcon,
Pour saluer au départ
Cet artilleur chicard
Qui leur a tant foutu
Sa pine au trou du cul.          (au refrain)
219


1'ffôpîtaf Saint-Louis
*r

Décidé
£
ftl J J, J> IJ) J> J lJ J, J>
A l'ho-pi • tal Saint Louis Dans la fosse
m

s
•é*—é
aux tu .meurs C'est là que je me ré-jouis
REFRAIN
,»« JO J> j> ij> j, j>> i> j>t^
A m'fair'des tar ~ tin's de beur.re! Si j'xnang' bien
ffl j; J J'y iJ^J1 J> il IJ J, J> J>
i
Si j'chie peu        C'est a - fin que rien n'se per- de,
l }}>}}>\}^n,\7>^^i,\}li^m
Si j'mç dégoût* de la merde C'est qû'j'y ai trou-vé unch'veu!

— 1 —
A l'hôpital Saint-Louis,
Dans la fosse aux tumeurs,
C'est là que je me réjouis
A m' fair' des tartin's de beurre !
REFRAIN
ISi j' mang' bien
Si j' chie peu
C'est afin que rien n' se perde,
Si j' me dégoût' de la merde
C'est qu' j'y ai trouvé un ch'veu !
—  2 —
Mon frère est poitrinaire
Et dégueul' tout' la nuit.
Si je couche à côté de lui
S'est afin d' bouffer ses glaires ! (au refrain)
—  3 —
Dans la rue, je m' promène,
J' rencontre un chien crevé,
Je lui tir' les vers du nez
Et j' les bouffe à l'italienne...               (au refrain)
—  4 —
Dans une pissotière
Quelqu'un a dégueulé,
Je sors ma petit' cuillè-re
Et je m' mets à déguster-eh !                (au refrain)
—  5 —
Tous les mois, c'est l'usage
Ma femme saign' du con,
Si je suce ses tampons,
Je n' paie pas d' frais d' blanchissage... (au refrain)
—  6 —
Comm' mon gosse a la chiasse
Et que je suis barbu
Je lui lèche le trou du cul
Et j' m'en fous plein les moustaches... (au refrain)
223

7 —
Quand je vois mon vieil oncle,
J' l'embrass', la bouche en cœur,
Pour mieux sucer les humeurs
Qui coulent de ses furoncles...
(au refrain)
—  8 —
Quand un vieil invalide
A fait cinq ou six lieues
Je lui lèch' le tour des yeux
Et je suc' ses chancr's putrides            (au refrain)
—  9 —
Quand Y facteur du village
A fini sa tournée
Je lui lèch' la plant' des pieds
Ça me remplac' le fromage...              (au refrain)
—  10 —
Ce que les femm's enceintes
Rejett'nt en accouchant
Est un mets fort croustillant
Que j' gard' pour la s'main' sainte... (au refrain)
—  11 —
Messieurs, si ma ballade
Vous donne le hoquet,
Dégueulez dans le baquet
J'aime aussi la dégueulade.
(au refrain)

Le Musée d'Athènes
13

(3§) Très gai
ij,H! y J> ii J> I T J |J> J> J
Vous ver_ rez au mu _ sée d'Ath-è _
REFRAIN
I» i) J) J) J)
j > J j _h J*3^E|
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nés Un bout d'ia bite à Dé-mos-thè — ,ne Et les rous.
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J J i Ji p J) Jm /i ,h ^ J>
tons, tons, tons, Du vieux Ca — ton Et les rous - tons, tons,
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h if t i
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tons, Du vieux Ca — ton Du vieux Ca — ton

Couplet
Vous verrez au musée d'Athènes
Un bout d'la bite de Démosthène
Refrain
Et les roustons, tons tons
in™ ^u™,*\ J Du vieux Caton
{un cnœurj j £t les roustons> tons> tons
Du vieux Caton (bis).
— 2 —
Vous y verrez dans un' vitrine
Trois poils du cul de Proserpine.
(au refrain)
— 3 —
Vous y verrez le vieil Hercule
Photographié quand il encule.
(au refrain)
— 4 —
Vous y verrez la chaste Diane
Le cul dans l'eau, comme un' vieill' cane, (au refrain)
— 5 —
Vous y verrez le vieil Homère
En train d'enculer sa bell'-mère.
(au refrain)
— 6 —
Vous y verrez le Père Ulysse
En train d'soigner sa chaude pisse.
(au refrain)
— 7 —
En quittant le musée d'Athènes
Nous irons boir' du vin d'Suresnes.
Dernier refrain
Et voir si le con,
Le con de Suzon
(En chœur) { Nous chauss' toujours
Toujours comme un chausson
Comme un chausson !
227


Comme les autres font

Allegretto
B
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Ah! ma mer', ma bon _ ne mè - re Je vou-
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drais bien me ma.ri - er Ah* ma mèr\ ma bon- ne
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mè - re Je vou-drais bien me ma «ri - er        Je. vou_
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drais me ma-ri - er com.me les au - au -. très Pour a -
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voir fille et gar - çon Com me les au - très font Pour a
j.' j> j> j ^
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voir fille et gar - çon Com - me les au - très font

La mère
—  Mais, ma fill', ma pauvre fille j • •
De quoi les nourriras-tu ?                j
La fille :
—  Je les nourrirai de lait comme les autres
Du lait de mes beaux nichons
Comme les autres font.
bis
— 3 —
—  Mais, ma fill', ma pauvre fille
De quoi les vêtiras-tu ?
—  Je les vêtirai, ma mèr', comme les autres
De laine et de blanc coton
Comme les autres font.
bis
bis
— 4 —
—  Mais, ma fill', ma pauvre fille
De l'argent, en auras-tu ?
—  Le soir derrièr' les buissons, comme les autres
Comme les autres font
Je r'trouss'rai mes blancs jupons
bis
bis
bis
—  Mais, ma fill', ma pauvre fille
Ton honneur sera perdu
—  Si mon honneur est perdu, comme les autres
J' m'engag'rai dans un boxon           j «.
Comme les autres font. J
bis
— 6 —
—  Mais, ma fill', ma pauvre fille
Dans c' boxon, qu'y feras-tu ?
—  J'y jouerai du cul, du con, comme les autres
Et j'y attrap'rai des morpions j «.
Comme les autres font.                   I
(Nota : les bis sont repris en chœur)
231


femme du vidangeur

Andante
$m >'iJtu j.i) J^Jiir- p p (i
L'au-tre jour l'i-dée • m'est ve- nue Cré.nom de
9
fy ji * .m jijin'ji ji j)U_j> j j>i
t
Dieu! d'en.cu-ler un pen - du. Mais l'vent souf-flait dans la po -
9
g
jiji ji u j/ J J1 u
^
jiiii
ten - ce Voi-là mon pen-du qui s'ba- lan - ce! J'ai ja.mais
^i, j>j)ji ji jiip» p p p ij) ^ jijiji j)i
pu l'en-cu-ler qu'en sau.tant..Cré nom de Dieu! on n'est jamais con-
REFRAIN un peu plus vite
tent!               La
h ji ji j
La femm' du vi.dan-geur
Pré - fère
à toute o-deur L'o-deur de son a-mant Qu'elle ai-
Plus vite
 
me ten - dre - ment. Il é - tait deux a.mantsQui s'ai.-

h j) n j/ji j> 1J1 ii Ji J> j> J>
maient ten-dre-ment Qui s'ai-maient par de-vant Par der -
l> Ij) J> JilJi j J» J> J> i I i) J> Jvi jgj
riè - re Ils é- taient deux amants Qui s'ai maienttendrementQuifaî-.
Enommant encore
h jl Jl Jljl J> J)|J J) J) J » |J- J.
saient par der-rièr* Ce qu'on fait par de-vant.         La peau
fy j» j> j»
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de mes rouleaux Pour tous les ca- po-raux!         La peau
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de mes roupett's Pour Tca - po- rai trom-pett'! La peau
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de mesroustons Pour l'ca - po-rai clai-ron! Ce qui
^jij>j)j. ij. j. ii jj>j. u.=s
pend par de.vant Ça s'ra pour Ta.dju.dant! Le rest'
^ J; J) J) J* [jt J, IJj J) J) J JEp
de la bou-tiqu* Pour le         chef de mu-sique! Mes
Lentement                             Un peu plus vite
^                        *"^          9 _______                               i_______
s

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Pi
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bal- les!MesbàUlest        J'ai la castapian'dans l'ven-tre Di_

.fr j>mjj)}' U'7 if r'f ntm
sait tin cu.ré à ses chah - an - très, A ses en - fants de
j>r p 'r r if »J,-ti-fjJ)fl ^^
chϞiy De - o . gra - tias! J'ai du poil au cul. du poil au
ft Ji A Ji A J> j, li Ji ii J* J> J> i J
cul Du poil aux fes «ses J'ai du poil au cul, du poil au
9
t J) Jl JJl J li i) i J)JU JJ J
con Du poil au con.           J'ai du poil au cul, du poil au
'fy J J* A J' i j'iiii Ji J) i i'J1 J)
cul. Du poil aux fes _ ses J'ai du poil au cul, du poil au
/7S                      Plus lent
|t j) j) ji j) à » j i
j i j j>
con Du poil au con.           J'ai l'trou du cul tout
dé - cht - ré Tout dé - cou - su            Fou - tu

Refrain
(En chœur)
La femm' du vidangeur
Préfère à toute odeur
L'odeur de son amant
Qu'elle aime tendrement.
Il était deux amants
Qui s'aimaient tendrement
Qui s'aimaient par devant
Par derrière.
Il était deux amants
Qui s'aimaient tendrement
Qui faisaient par derrière
Ce qu'on fait par devant.
La peau de mes rouleaux
Pour tous les caporaux !
La peau de mes roupettes
Pour T caporal trompette !
La peau de mes roustons
Pour l'caporal clairon !
Ce qui pend par devant
Ce s'ra pour l'adjudant !
Le rest' de la boutique
Pour le chef de musique !
Mes balles ! Mes balles !
J'ai la castapian' dans 1' ventre
Disait un curé à ses chan-antres,
A ses enfants de chœur,
Deo gratias !
J'ai du poil au cul, du poil au cul
Du poil aux fesses
J'ai du poil au cul, du poil au con
Du poil au con.
J'ai l'trou du cul tout déchiré
Tout décousu
Foutu !
ltT couplet
L'autre jour, l'idée m'est venue
Cré nom de Dieu ! d'enculer un pendu.
Mais l'vent soufflait dans la potence
Voilà mon pendu qui s' balance !
J'ai jamais pu l'enculer qu'en sautant...
Cré nom de Dieu ! on n'est jamais content ! (au refrain)
bis
237

2e couplet
Quand on baise un con trop petit
Cré nom de Dieu ! on s'écorche le vit.
Mais quand on baise un con trop large
On n' sent pas quand on décharge,
Et se branler est bien trop emmerdant...
Cré nom de Dieu ! on n'est jamais content (au
3e couplet
En arrivant au Paradis
J'ai senti se lever mon vit
J'enculai Saint-Michel archange,
La Sainte Vierge et tous les anges,
Et si l'bon Dieu n' s'était pas cavale,
Cré nom de Dieu ! Je l'aurais enculé !
(au refrain)

C'est à boite
qu'il nous faut

(^ Bien cadencé
Nous é • lions cinq, six bons bou. grès Qui rev'I
» a J> i'< J1 if *p» p ip' p p- p I
tiaient de Long - ju - meau. On en - tra dans une au-
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ber _ ge Pour y boir' du vin nou - veau _ eau!
.REFRAIN
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C'est
à boire, à boire, à           boi - re,
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C'est          à boi - re, qu'il nous faut, Aut - aut - aut —
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C'est          à boire. à boire, à           boi —
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C'est
à boi - re qu'il nous faut!

wmgmsÊSÊsm
Nous étions cinq, six bons bougres
Qui rev'naient de Longjumeau.
On entra dans une auberge
Pour y boir' du vin nouveau-eau !
REFRAIN
C'est à boire, à boire, à boire,
C'est à boire qu'il nous faut,
oh ! oh ! oh ! oh !
C'est à boire, à boire, à boire,
C'est à boire qu'il nous faut !
(en chœur)
On entra dans une auberge
Pour y boir' du vin nouveau.
Chacun fouilla dans sa poche
Quand il fallut payer l'pot, oh !
(au refrain)
— 3 —
Chacun fouilla dans sa poche
Quand il fallut payer 1' pot.
Le plus rich' fouill' dans la sienne
Et n'y trouv' qu'un écu faux, oh !
(au refrain)
Le plus rich' fouill' dans la sienne
Et n'y trouv' qu'un écu faux.
« Sacrebleu ! dit la patronne
Qu'on leur prenne leurs shakos, oh !
—  5 —
« Sacrebleu ! dit la patronne
Qu'on leur prenne leurs shakos ».
« Nom de Dieu ! dit la patronne
Leurs capot's, leurs godillots, oh ! »
—  6 —
« Nom de Dieu ! dit la patronne
Leurs capot's, leurs godillots. »
Quand ils furent en liquette
Ils montèr'nt sur les tonneaux, oh !
(au refrain)
(au refrain)
(au refrain)
16
241

Quand ils furent en liquette,
Ils montèr'nt sur les tonneaux.
Leurs liquett's étaient si courtes
Qu'on leur voyait leurs marteaux, oh !
(au refrain)
— 8 —
Leurs liquett's étaient si courtes
Qu'on leur voyait leurs marteaux.
« Sacrebleu, dit la patronne
Qu'ils sont noirs, mais qu'ils sont beaux, oh ! » (au refrain)
« Sacrebleu, dit la patronne
Qu'ils sont noirs, mais qu'ils sont beaux ! »
« Jarnidieu ! dit la p'tit' bonne
J'en voudrais ben un morceau, oh ! »             (au refrain)
— 10 —
« Jarnidieu dit la p'tit' bonne
J'en voudrais ben un morceau.
« Ventrebleu ! dit la patronne
Tous les six il me les faut, oh ! »
(au refrain)
—  11 —
« Ventrebleu ! dit la patronne,
Tous les six il me les faut ! »
Et depuis, sur cette auberge
Il y a un écriteau, oh !
—  12 —
Et depuis, sur cette auberge
Il y a un écriteau :
« C'est ici qu'on boit, qu'on verge
Et qu'on paie à coups d' marteau, oh ! »
(au refrain)
(au refrain)

la petite ffngiiefte

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Un jour, la p'tite Huguet.te, Youp.youp.youp, ti- bi
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dtf tsoîn, tsoin! Un jour, la p'tite Hu - guet _ te.
j? tt* J)
£
 
• S'en re-ve- naît du bois. S'en re-ve — naît du bois,..

— 1 —
Un jour la p'tite Huguette
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
Un jour la p'tite Huguette
S'en revenait du bois.
—  2 —
En chemin, ell' rencontre
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
En chemin, ell' rencontre
Un étudiant en Droit.
—  3 —
Il la prend il la baise
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
Il la prend il la baise
Sur le foin qu'était là.
—  4 —
Le foin était si sec
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
Le foin était si sec
Qu'il en faisait fla-fla.
—  5 —
La mère d' la p'tite Huguette
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
La mère d' la p'tite Huguette
Vint à passer par là.
—  6 —
EU' dit : « Baise ma fille »
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
EU' dit : « Baise ma fille »
On ne meurt pas pour ça.
Car si on en mourait
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
Car si on en mourait
Je ne serais pas là.
245

— 8 —
Et si tu en mourais
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
Et si tu en mourais
Sur la tombe on mettrait :
— 9 —
Ci-gît la p'tite Huguette
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
Ci-eît la p'tite Huguette
Quest morte en taisant ça.
— 10 —
En faisant sa prière
Youp youp youp tibidi tsoin tsoin
En faisant sa prière
Au grand Saint-Nicolas.

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Dans un amphithéâtre

m
3
22
Dans
un am _ phi _ thé.atre
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j ) |j
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#
3GI
Dans un* am - phi _ thé-âtre
Ya « vait un
^■J'J Jvilj £ju ^Jl-l J J ^
mac « ca-bée, macjca - bée.macca-bée. macca - bée, TsomîTsoin!

— 1 —
Dans un amphithéâtre (bis)
Y-avait un maccabée,
Maccabée, maccabée, maccabée
Tsoin, tsoin !
— 2 —
Ce maccabée m'disait (bis)
« Ah ! c' qu'on s'emmerde ici »,
Merde ici, merde ici, merde ici
Tsoin, tsoin !
— 3 —
Alos on l'engueula (bis)
Et puis on 1' dépeça
Dépeça, dépeça, dépeça
Tsoin, tsoin !
— 4 —
On le disséquera (bis)
Avec un spéculum
Spéculum, spéculum, spéculum
Tsoin, tsoin !
— 5 —
On le conservera (bis)
Dans de l'alcool camphré,
'Cool camphré, cool camphré, cool camphré
Tsoin, tsoin !
— 6 —
Puis on le bouffera (bis)
Et on le dégueul'ra,
Dégueul'ra, dégueul'ra, dégueul'ra
Tsoin, tsoin !
249

— 7 —
fc
Enfin on l'enterr'ra (bis)
« Dies irae, dies illa »...
Dies illa, dies illa, dies illa
Tsoin, tsoin !
8
Sur sa tombe on mettra (bis)
De l'aubépine en fleurs,
Pine en fleurs, pine en fleurs, pine en fleurs
Tsoin, tsoin !

Taïaut! Taïaut!
(le Roi Dagoberf)

Alerte
1,6 et 7 Couplets
î'i'ii i j i m i i i i 11. i'j i
y» r j> i> * h
Nom de Dieu! di.sait» la prin . ces.se En voy_
9
È
li IJ J J> jt M
•é-----*
ant la pin' du ba - ron, J'aim' rais mieux l'a.voir dans mes
hl j'
^ /, j> ,1, m \y J>
------------------V-------»' ' ~            ------^-----"-----^-----*-*-
f es - ses Que d'ia voir dans son pan-ta - Ion!        Taï.
k j» ji i j) ^ j> |j, » » ^ i j> j^j) iij i
*
aut! Taïaut! Taï.aut! Taï. aut! Taï-aut! Taï-ant!"Taï.aut!Taï.
REFRAIN
4
■ y y
j) IJ) J) j) J JmJ> J) J) J^
*
aut!             Le Roi Da.go-bert A un' pin' en fer, Le
h b J> J J> U J)j) J Jjj J^> «h» J Jjp
*> ^i,;—0—.jj ■ j;—ë> m* m—wn
Bon Saint E. loi Lui dit: O mon roi, S" vous m'en eu - lez Vous
*
h J) J\J J) IJ) i J) ± i' i) I > jS /
m'é-cor.cherez! «C'est bon! dit le roi,J'en frai faire une en bois!

2,3,4 et S Couplets
i>ji j> a iJ
ïtuy y
1) J> «M
JïJWW)
Chasseur, as - tu
vu le trou de mon cul? Si tu veux le
J>J> J> J>lj J>J>J> Jl U .M^
voir, tu viendras ce soir. Moi j'ai vu le tien, je n'en ai rien
^ *______                   ;>»            ______________>> ai* /fe/r.
D j> J> Ji U Ji Ji J1) g
l
»
f
dit. Si tu vois le mien, tu n'en di ras rien.
(N.B. — La métrique irrégulière nécessite l'adoption de deux
formes de couplets. La première pour les 1er, 6e et T couplets,
la deuxième pour les 2e, 3e, 4e et 5e couplets.)
1er couplet (formule 1)
Nom de Dieu ! disait la princesse
En voyant la pin' du baron,
J'aimerais mieux l'avoir dans mes fesses
Que d' la voir dans son pantalon !
Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain)
(en chœur)
Refrain
Le Roi Dagobert
A un' pin' en fer,
Le bon Saint Eloi
Lui dit : « O mon roi,
Si vous m'enculez
Vous m'écorcherez !
« C'est bon ! dit le roi
J'en ferai faire une en bois ! »
Taïaut ! Taïaut ! Taïaut !
2e couplet (formule 2)
Chasseur, as-tu vu le trou de mon cul ?
Si tu veux le voir, tu viendras ce soir.
Moi j'ai vu le tien, je n'en ai rien dit.
Si tu vois le mien, tu n'en diras rien.
Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain)
253

3e couplet (formule 2)
J'emmerde le roi, et le comt' d'Artois,
Le duc de Bercy, la duchess' aussi,
Le duc de Nemours, j' l'emmerde à son tour,
Le duc d'Orléans, j' l'emmerde en mêm' temps !
Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain)
4e couplet (formule 2)
Le duc de Chevreuse ayant déclaré
Que tous les cocus devaient êtr' noyés,
Madam' de Chevreus' lui a demandé
S'il était bien sûr de savoir nager !
Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain)
5e couplet (formule 2)
Le duc de Bordeaux ressemble à son frère
Son frère à son pèr', son père à mon cul.
De là je conclus que 1' duc de Bordeaux
Ressemble à mon cul comme deux goutt's d'eau !
Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain)
6e couplet (formule 1)
Si les femmes pissaient du vinaigre
Et chiaient du poivre moulu,
La salad' serait bientôt faite
Avec le cresson qui leur pousse au cul !
Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain)
T couplet (formule 1)
Ne mets pas de capote anglaise
Dans mon con, mets ton vit tout nu,
Car il faut pouvoir, quand on baise,
Bien sentir couler le bon jus !
Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain)

Table des Matières
1.    L'auberge de l'Ecu ........................       9
2.    Le père Dupanloup ........................      13
3.    Caroline la Putain..........................      19
4.    De profundis morpionibus..................      23
5.    Les Moines de Saint Bernardin..............      27
6.    Margot ....................................      31
7.    Le plaisir des Dieux........................      35
8.    La patrouille ..............................      39
9.    Le pou et l'araignée........................      43
10.    En revenant du Piémont ..................      49
11.    Le jeune homme de Besançon..............      53
12.    La vérole..................................      57
13.    A Gennevilliers ............................      61
14.    Stances à Sophie ..........................      65
15.    Le corsaire ................................      69
16.    Chantons pour passer le temps..............      73
17.    Le con et la bouteille ......................      77
18.    Le roi de Bavière ..........................      81
19.    Adieu ! Fais-toi putain......................      85
20.    L'invalide à la pine de bois ................      89
21.    Du haut de la montagne....................      93
22.    Chanson de l'Hôtel-Dieu....................      97
23.    Chanson de Lourcine ......................    101
24.    Le brick-goélette..........................    105
25.    Les filles de la Rochelle ....................    109
26.    Jean-Gilles ................................    113
27.    Les filles de Camaret ......................    117
28.    La Chanson de Bicêtre ....................    121
29.    Le marinier de Couëron ..................    125
30.    Le berger fidèle............................    129
31.    Les trois orfèvres..........................    133
32.    Le grenadier de Flandres....................    137
33.    Le gendarme de Redon ....................    141
34.    La digue du cul............................    145
255

35.    Le bateau de vits ..........................    149
36.    La petite Charlotte ........................    153
37.    Le cordonnier Pamphile....................    157
38.    Le mousquetaire ..........................    161
39.    Les poils du cul............................    165
40.    La pompe à merde ........................    169
41.    Les Saints du Paradis ....................    173
42.    Vivent les étudiants........................    177
43.    Dans une tour de Londres..................      181
44.    Le petit conduit............................    185
45.    Nicaise ...................................    189
46.    Qu'on m'apporte ..........................    193
47.    Psaumes ..................................    197
48.    En descendant la rue Cuvier................    201
49.    Le cul de ma blonde ......................    205
50.    Les cent louis d'or ........................    209
51.    Sur les bords de la Loire ..................    213
52.    L'artilleur de Metz........................    217
53.    L'hôpital Saint-Louis......................    221
54.    Le musée d'Athènes........................    225
55.    Comme les autres font......................    229
56.    La femme du vidangeur ..................    233
57.    C'est à boire qu'il nous faut................    239
58.    La petite Huguette........................    243
59.    Dans un amphithéâtre......................    247
60.    Taïaut ! Taïaut ! ...........................    251
T
Dépositaire : Librairie Maloine S.A. 27, rue de FEcole-de-Médeeine - Paris 6*


 



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