Chansons d' Etudiants (1949)Home |
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pages. * CHANSONS d ÉTUDIANTS L'Auberge de l'Ecu Avani-Ptopos IMAGINERAIT-ON de « présenter » ces Chansons de Salles de Garde que les jeunes étudiants et leurs gracieuses compagnes fredonnent indiscrètement, dévalant en monôme le Bout Mich, ces couplets gaillards qui reviennent aussi — et plus souvent qu'on ne le croirait — sur les lèvres de ceux qui ont su astucieusement vieillir ? Donc, pas de présentation. Aussi bien, il ne s'agit ni de fashionables bien vêtus, ni de nymphes voilées. Les héros de ces refrains quittent volontiers leurs braies, et les héroïnes montrent audacieusement leur... Qu'on se le dise, pourtant, ce n'est pas sans sérieuses difficultés que ces chansons ont pu être réunies, avec un zèle digne des glossateurs d'Accurse. Et grâce, surtout, à la tradition orale, dont le meilleur est souvent détenu par de graves autorités au chef chenu, mais à la mémoire fidèle. C'est ainsi que nous ont été transmises par un tout jeune carabin de soixante-cinq ans les " Cent louis d'or " et la mali- cieuse " Petite Huguette ". On s'est empressé de joindre ces chansonnettes perdues à celles qui consti- tuent « le trésor des très riches heures estudian- tines ». Puissent- elles retrouver leur vogue ter- nie, mais non pas morte... Et si ce recueil engendre des chœurs joyeux, on aura fait, selon l'expres- sion inattendue d'une personna- lité alliant le haut savoir et l'esprit rabelaisien, « œuvre pie ». 7 vi L'Auberge de l'Ecu Dans no.tre ville est ve-nu Dans no -tre ville est ve-nu Un fameux jou-eur de luth Un fameux jou-eur de luth Pour at_ti_rer la pra-ti.que II a mis sur sa bou-tLque «A l'Auber-ge de 1 E-cu» On apprend à jouer de lé.pi-net-te A l'Auber-ge de TE-eu On apprend à jouer du... Trou la la. trou la la Trou la. trou la. trou la lai re Trou la la, .trou la la Trou la,trou la, trou la la. — 1 — Dans notre ville est venu (bis) Un fameux joueur de luth (bis) Pour attirer la pratique Il a mis sur sa boutique : « A l'Auberge de l'Ecu On apprend à jouer de l'épinette, A l'Auberge de l'Ecu On apprend à jouer du... » Refrain 1 Trou-la-la, trou-la-la, Trou-la, trou-la, trou-la-laire, Trou-la-la, Trou-la-la, Trou-la, trou-la, trou-la-la. — 2 — A la nouvell' de ceci (bis) Toutes les femm's du pays (bis) Ont vendu leur chemisette Leurs bijoux, leurs collerettes Pour avoir le p'tit écu Pour apprendre à jouer de l'épinette Pour avoir le p'tit écu Pour apprendre à jouer du... (au refrain) — 3 — Un' jeun' fill' se présenta (bis) Qui des leçons demanda : (bis) « Puisque tes leçons sont bonnes Il faudra que tu m'en donnes, Tiens ! voilà mon p'tit écu Pour apprendre à jouer de l'épinette, Tiens ! voilà mon p'tit écu Pour apprendre à jouer du... » (au refrain) — 4 — Une vieille à cheveux gris (bis) Voulut en tâter aussi : (bis) « Par la porte de derrière Fait' moi passer la première, Et voici mon p'tit écu Pour apprendre à jouer de l'épinette Et voici mon p'tit écu Pour apprendre à jouer du... » (au refrain) 11 — 5 — « Vieille, retournez-vous en, (bis) Et reprenez votre argent, (bis) Car ce n'est pas à votre âge Qu'on entre en apprentissage. Vous avez trop attendu Pour apprendre à jouer de l'épinette Vous avez trop attendu Pour apprendre à jouer du... » (au refrain) — 6 — La vieille en s'en retournant (bis) Marmottait entre ses dents (bis) « Ah ! Vous me la baillez belle De me croire encore pucelle ! Voilà cinquante ans et plus Que j'apprends à jouer de l'épinette, Voilà cinquante ans et plus Que j'apprends à jouer du... » (au refrain) La morale de ceci (bis) Je vais vous la dire ici : (bis) C'est qu' lorsqu'on est jeune et belle Il n' faut pas rester pucelle. Faut donner son petit écu Pour apprendre à jouer de l'épinette, Faut donner son petit écu Pour apprendre à jouer du... » (au refrain) Le Père t&Mpan/owp L'pèr Du _ pan _ loup dans lu _ té ^ «rus L'pèr1 Du _ pan _ loup dans Tu _ té _ ^rus Ë _ tait dé _.jà si plein d'as^ Juce E _ tait dé _ jà si plein d'as- _tuce Que dans le ven _ tre de sa mè _ re II su _ çait la queue de son pè _ re... Zut! Merd'l Pine et bo_ _xonl L'pèr1 Du. pan « loup est un co _. chonl — 1 — L' père Dupanloup dans l'utérus (bis) Etait déjà si plein d'astuce (bis) Que dans le ventre de sa mère Il suçait la queue de son père... REFRAIN Zut ! Merd' ! Pine et boxon ! L'pèr' Dupanloup est un cochon ! — 2 — L'pèr' Dupanloup dans son berceau (bis) Bandait déjà comme un taureau (bis) Pour satisfaire ses caprices Il enculait sa vieill' nourrice... (au refrain) V pèr' Dupanloup à la cuisine ( bis) Battait les œufs avec sa pine (bis) Nom de Dieu ! dit la cuisinière Fous-moi la donc dans mon derrière... (au refrain) — 4 — L'père Dupanloup à bicyclette (bis) Faisait pas beaucoup d'kilomètres (bis) Car sa longue pine qui traîne Se prenait toujours dans la chaîne... (au refrain) — 5 — L'père Dupanloup monte en ballon (bis) Mais il avait l'systèm' si long (bis) Qu'à trois cents mètr's dans l'atmosphère La peau d'ses couill's traînait par terre... (au refrain) — 6 — L'père Dupanloup monte en bateau (bis) Mais il avait l'systèm' si beau (bis) Qu'il avait bien cent mille grenouilles A lui sucer la peau des couilles... (au refrain) — 7 — L'pèr' Dupanloup dans un wagon (bis) Se conduisait comme un cochon (bis) Passant sa bit' par la portière Il éborgna la gard' barrière... (au refrain) — 8 — L'pèr' Dupanloup à Zanzibar (bis) Voulait montrer tout son bazar (bis) Mais empêché par un' patrouille Y n' put montrer qu'un' de ses couilles... (au refrain) 15 — 9 — L'pèr' Dupanloup à l'Odéon (bis) Se conduisait comme un cochon (bis) On le voyait dans les coulisses Enculer le pompier d' service... (au refrain) — 10 — L'pèr' Dupanloup à l'Opéra (bis) Fit tant de bruit qu'on l'en chassa (bis) N' voulait-il pas de ses roupettes Boucher 1' tuyau des clarinettes ( au refrain) — 11 — L'pèr' Dupanloup à l'Institut (bis) Ne voulait voir que des culs nus (bis) Ne respectant aucun' barrière Il enculait tous ses confrères... (au refrain) — 12 — L'pèr' Dupanloup dans un couvent (bis) Avec sa queue s'lavait les dents (bis) « Cochon, lui dit la sœur Alice, Prends-tu ton sperm' pour dentifrice.., » (au refrain) — 13 — L'pèr' Dupanloup chez Citroën (bis) Qu'a ses usin's sur 1'quai d'Javel (bis) Lui dit : « La Tour est bien trop p'tite Fais donc ta réclam' sur ma bite !... » (au refrain) — 14 — L'pèr' Dupanloup près de Luchon (bis) Avait les poils du cul si longs (bis) Que du haut de Superbagnères Il tirait le funiculaire... (au refrain) — 15 — L'pèr' Dupanloup a trois putains (bis) Il en baise un' tous les matins (bis) Et les deux autr's font des tartines Avec le fromag' de sa pine... (au refrain) — 16 — Au Vélodrome de Paris (bis) Il remporta le premier prix (bis) En f'sant un tour à bicyclette Une rose au bout d'sa quéquette (au refrain) — 17 — Au passag' d'la Bérésina (bis) L'père Dupanloup était par là (bis) Mettant sa bit' sur la rivière Il fit passer l'armée entière... (au refrain) 16 — 18 — V pèr' Dupanloup dans un tonneau (bis) S'mit à bander comme un salaud (bis) Passant sa pine par la bonde Il dit : « Voilà l'sauveur du monde !... » (au refrain) — 19 — A la prise de la Smalah (bis) Dupanloup était encor là (bis) On le chercha devant, derrière, Il enculait les dromadaires !... (au refrain) — 20 — A la bataiir d'ia Moskowa (bis) C'est encore lui qui nous sauva (bis) Il n'eut qu'à montrer sa biroute Pour mettre les Russ's en déroute.... (au refrain) — 21 — Pendant la grève des tramways (bis) Il montra bien ce qu'il était (bis) Pour aiguiller les grosses machines Il appuyait avec sa pine.... (au refrain) — 22 — L'père Dupanloup quand il fut vieux (bis) Ne bandait plus qu'un jour sur deux (bis) Il se coupa les couill's de rage Pour en faire un sac de voyage... (au refrain) — 23 — L'pèr' Dupanloup dans son cercueil (bis) Bandait encor comme un chevreuil (bis) Avec sa pine en arc de cercle Il essayait d'soulever l'couvercle... (au refrain) — 24 — L'pèr' Dupanloup au Paradis (bis) Voulut baiser la Vierg' Marie ( bis) « Cré Nom de Dieu ! fit l'Eternel Prends-tu mon ciel pour un bordel ?... » (au refrain) ![]() Caroline la Putain A _ mis, a _. mis, ver _ sez à bol _ re, Ver _sez à boir' ju$_' _quà de «main, Tin tin, tin tin, tin _ «tai _ ne tin tin._________ Puis je vous con_te ..rai l'his _toi _ re De la pu _ tain, Tin tin, tin_ _tal _ ne tin tin__________Son père é. — 1 — Amis, amis, versez à boire, Versez à boire jusqu'à demain, Tin tin, tin tin, tintaine tintin. Puis je vous conterai l'histoire De Caroline la putain, Tin tin, tintaine tintin. — 2 — Son père était un machiniste Du théâtre de l'Odéon, Ton ton, ton ton, tontaine tonton, Sa mère était une fleuriste, Offrant sa rose et son bouton, Ton ton, tontaine, tonton. Elle perdit son pucelage Le jour d'sa premier' communion, Ton ton, ton ton, tontaine tonton, Avec un garçon de son âge Denier' les fortifications, Ton ton, tontaine tonton. — 4 — A quatorze ans suçant les pines, Elle fit son éducation, Ton ton, ton ton, tontaine tonton. A dix-huit ans dans la débine, EU' s'engagea dans un boxon, Ton ton, tontaine tonton. — 5 — A vingt-quatre ans, sur ma parole, C'était une fière putain, Tin tin, tin tin, tintaine tintin. Elle avait foutu la vérole Aux trois-quarts du Quartier Latin, Tin tin, tintaine, tintin. — 6 — Le marquis de la Verge Molle Lui fît bâtir une maison, Ton ton, ton ton, tontaine tonton, A l'enseign' du « Morpion qui vole », Un' belle enseign' pour un boxon, Ton ton, tontaine tonton. 21 Elle voulut aller à Rome Pour recevoir l'absolution, Ton ton, ton ton, tontaine tonton. Le Saint Père était bien à Rome, Mais il était dans un boxon, Ton ton, tontaine tonton. — 8 — EU' s'adressa au grand vicaire Et dit : « J'ai trop prêté mon con », Ton ton, ton ton, tontaine tonton. « Si tu l'as tant prêté, ma chère, Ton ton, tontaine tonton. Eh bien ! mon Dieu ! prêt'-le-moi donc ! » Ton ton, tontaine tonton. — 9 — Et la serrant entre ses cuisses, Il lui donna l'absolution, Ton ton, ton ton, tontaine tonton. Il attrapa la chaude-pisse Et trent'-six douzain's de morpions, Ton ton, tontaine tonton. — 10 — Elle finit cette tourmente Entre les bras d'un marmiton, Ton ton, ton ton, tontaine tonton, Et décéda, la pine au ventre, Et l'con fendu jusqu'au menton, Ton ton, tontaine tonton. — 11 — Pendant qu'on la mettait en bière, On vit pleurer tous ses morpions, Ton ton, ton ton, tontaine tonton. Et quand on l'ensev'lit sous terre Ils s'arrachèr'nt les poils du con, Ton ton, tontaine tonton. De Pfofundis Morpîonibws Oh! Mu - se, prê-te moi ta ly __ re A _ fin qu'en vers je puis «-se di _ re Un des com - bats les plus fa _• meux Qu'il y eût ja _mais sous les cieux.De pro _ fun _ dis mor_ _pio _ ni ___ bus, Tra la _ la la Tra la _ la la Tra la _ la la la Oh ! Muse, prête-moi ta lyre, Afin qu'en vers je puisse dire Un des combats les plus fameux Qu'il y eût jamais sous les cieux... REFRAIN De profundis morpionibus, Tra lala la Tra lala la Tra lala la la. Un jour de fêt' comm' Saint' Thérèse À Saint' Gudul' disait la messe, Elle sentit subitement Un énorme chatouillement. (au refrain) — 3 — Six cent mil poux de forte taille Sur son vieux con livrait bataille À un nombre égal de morpions Armés chacun d'un poil de con. (au refrain) — 4 — La bataille fut gigantesque Tous les morpions périrent presque, A l'exception des plus trapus Qui s'accrochèr'nt aux poils du cul (au refrain) — 5 — Un morpion motocycliste Prenant la raie du cul pour piste Dans un virage dérapa Et au fond du con se noya (au refrain) — 6 — Le général, nouvel Enée, Sortant des rangs de son armée A son rival, beau chevalier, Offrit un combat singulier. (au refrain) — 7 — Malgré son épaisse cuirasse, Tout bardé de foutre et de crasse, Le général des morpions Tomba sans vie au fond du con (au refrain) — 8 — Les morpions firent la chaîne Pour retirer leur capitaine. Ils s'épuisèr'nt en vains efforts, Car l'enfer ne rend pas ses morts. (au refrain) 25 — 9 — Le soir, au bord de la ravine, Tout couvert de foutre et d'urine, On vit un fantôme tout nu Chevauchant sur un poil de cul. (au refrain) — 10 — Devant ce spectre qui murmure D'être privé de sépulture, Les morpions firent serment De lui él'ver un monument (au refrain) — 11 — On lui bâtit un cénotaphe, Où l'on grava cette épitaphe : « Ci-gît un morpion de valeur Qui est tombé au champ d'honneur. » (au refrain) — 12 — Au bord du profond précipice, On rangea les morpions novices, Qui défilèr'nt par escadrons En faisant sonner leurs clairons. (au refrain) — 13 — Son cheval même l'accompagne Et quatre morpions d'Espagne, La larme à l'œil, le crêpe au bras, Tenant les quatre coins du drap. (au refain) — 14 — Et comme la foule en détresse En sanglotant lisait la messe L'adversaire de l'onguent gris Monta tout droit au Paradis (au refrain) — 15 — Et parfois dans les soirs de brume, A l'heure où se lève la lune, On voit les âmes des morpions Voltiger tout autour du con. (au réf.) Les Moines de ShBetnatdin Nous som .mes les moi _ nés de Saint Ber _ nar _ din Nous som _ mes les moi _ nés de Saint Ber _ nar _ din Nous nous cou.chons tard et nous le _ vons ma _ .tin Nous nous cou _ chons tard et nous le_ _vons ma -tin Pour al «1er à ma _tines vi_ -der queLques fia _ cons Voi _ là c'qu'est bon et bon et boni.. Et voi _ là la vie, la vie la vie, la vie ché _ .rie, Ah! Ah!Et voi . là la vie que tous les moi . nés font! moi _ nés font! Que les moi _ nés font Que les L moi _ nés font Que les moi _ nés font! Nous sommes les moines de Saint Bernardin (bis) Nous nous couchons tard et nous levons matin (bis) Pour aller à mâtines vider quelques flacons Voilà c' qu'est bon et bon et bon... REFRAIN Et voilà la vie, la vie, la vie, la vie chérie, \ Ah ! Ah ! ( Et voilà la vie que tous les moines font ! } bis (Facultatif :) \ Que tous les moines font ! (ter) ) 29 — 2 — Pour notre dîner, de bons petits oiseaux (bis) Que l'on nomme caille, bécasse ou perdreau (bis) Et la fine andouillette, et la trancn de jambon Voilà c' qu'est bon et bon et bon... (au refrain) — 3 — Pour notre coucher, dans un lit aux draps blancs (bis) Une jeune nonne de quinze à seize ans (bis) A la taille bien faite, et aux nichons bien ronds Voilà c' qu'est bon et bon et bon... (au refrain) — 4 — Si c'est ça la vie que tous les moines font (bis) Je me ferai moine avec ma Jeanneton (bis) Et l'soir dans ma chambrette j'lui chatouiU'rai le bouton Voilà c' qu'est bon et bon et bon... (au refrain) Margot & jnî * » j u\ > J> p Au bord de la ri_ * g- g ir g' s i£=P=g ^.viè « re, Mar _ got,, Mar _ got,. Se la « vait le der _ riè _ re Dans l'eau,___ dans * m p1 g g i p=p l'eau,. Se la- . vait le -der_ frHr*. mm ,« -a»T 'P'. a i r . rlè _ re Dans l'eau.. dans l'eau... Au bord de la rivière, Margot, Margot, Se lavait le derrière J Dans l'eau, dans l'eau. ) — 2 — Auprès d'elle' je m'approche Et puis, et puis Les deux mains dans les poches J'iui dis, j'iui dis : — 3 — Ah ! Margot ma divine, Veux-tu, veux-tu Que je te fout' ma pine ) Dans l'cul, dans l'cul ? ' — 4 — Ah ! non, m'répondit-elle, J'peux pas, j'peux pas. Je suis encor pucelle J J'peux pas, j'peux pas. ) — 5 — Il faudra bien qu' t'y passes Un jour, un jour, Et qu'à ton tour tu fasses J L'amour, l'amour. i — 6 — Puisqu'il faut qu'je commence, J'veux bien, j'veux bien T'donner la préférence j Pour rien, pour rien. ) 33 — 7 — Je la crus sur parole, J'y fus, j'y fus. Elle avait la vérole \ *. Je l'eus, je l'eus ! j ms — 8 — Et ma queue encor vierge Coula, coula, EU' coula comme un cierge, Hélas, hélas ! — 9 — Depuis cette aventure D'amour, d'amour, Je me soigne au mercure La nuit, le jour. — 10 — Et comm' c'est dégueulasse, Depuis, depuis J'me suis fait pédéraste Y a moins d'soucis ! le plaisir des Dieux 1"H - », yjjiju J^p Du dieu VuLcain quand l'ô.poujse mi. ^ r"> b pi jijijjj. ,* # -gnon _ ne Va bo.xon _ner loin de son vieux sour. U.1J1 JIJ. J -n- J?i,JiL J) —27— .nois, Son noir é . poux que l'a,mour ai _ {juil_ ^r~sr-n-hp N' J>JiJ>^p Jon _ ne Tran.quilJe -ment se po „ lit le chi. È i r y ' r f r /a-t-en, dit - il à sa fou p _nois. «Va-t-en, dit - il à sa fou .tue fe_ fyt p""f m jjj. j if p p- p ^i p . mel _ le, Je me fous bien de ton conchas.si. -eux: De mes cinq doigts je fais u .ne pu .cel -, -te, Mas.tur.bons-nous, c'est le plai.sir • des j* j > uji. jiJ» J«frjyi^ dieux! De mes cinq doigts je fais u _ ne pu. j/ r'p'^Jj iJ-J)jl^p ifs .cel « le, Mastur-bons-nous.c'est le pfaLéir des dieuxl — 1 — Du dieu Vulcain quand l'épouse mignonne Va boxonner loin de son vieux sournois, Son noir époux que l'amour aiguillonne Tranquillement se polit le chinois. Va-t'en, dit-il à sa foutue femelle, Je me fous bien de ton con chassieux : De mes cinq doigts je fais une pucelle, Masturbons-nous, c'est le plaisir des dieux ! bis — 2 — Bast ! laissons-lui ce plaisir ridicule, Chacun, d'ailleurs, s'amuse à sa façon. Moi je préfèr' la manière d'Hercule, Jamais sa main ne lui servit de con. Le plus saT trou, la plus vieille fendasse, Rien n'échappait à son vit glorieux. Nous sommes fiers de marcher sur ses traces, Baisons, baisons ! c'est le plaisir des dieux ! bis Du dieu Bacchus, quand, accablé d'ivresse Le vit mollit et sur le con s'endort, Soixante-neuf ! et le vit se redresse, Soixante-neuf ferait bander un mort. O clitoris ! ton odeur de fromage Fait regimber nos engins glorieux, A ta vertu, nous rendons tous hommage Gamahuchons ! c'est le plaisir des dieux ! bis 37 — 4 — Pour Jupiter, façon vraiment divine, Le con lui pue, il aime le goudron. D'un moule à merde, il fait un moule à pine, Et bat le beurre au milieu des étrons. Cette façon est cruellement bonne Pour terminer un gueuleton joyeux : Après l'dessert, on s'encule en couronne J #. Enculons-nous, c'est le plaisir des dieux ! ) — 5 — Quant à Pluton, dieu à la large panse, Le moindre effort lui semble fatigant. Aussi veut-il sans craindre la dépense Faire sucer son pénis arrogant. Et nous, rêvant aux extases passées, Tout languissants, nous réjouissons nos yeux En laissant faire une amante empressée Faisons pomper, c'est le plaisir des dieux ! — 6 — Au reste, amis, qu'on en fasse à sa tête, Main, bouch' con, cul, tout est bon au plaisir. Sur quelque autel qu'on célèbre la fête, Toujours, là-Haut, on est sûr de finir. Foutre et jouir, voilà l'unique affaire, Foutre et jouir, voilà quels sont nos vœux : Foutons, amis, qu'importe la manière ! Foutons ! foutons ! c'est le plaisir des dieux ! £ jnî * p p p ir g p p Viens par i _ ci, viens mon p'tit É g PP=P P=P hom _ me, N'y a pas tant cTmonde.on n'y voit ■ m i" p p p p=p rien. Dé _ bra «guetf toi, tu ver « ras i g p p p ir d p f corn - me Je s'rai gen . tille et jTai_ mYai -a r p p p ir p f p bien. Tu m'donn'ras cent sous pour ma $ r ^ p p i i pei — ne, Bé _ ni soit le nœud qui m'é • 1 U- J^j^ ï^p _tren _ ne. Ah! Ah! Ah! Ahl C'est un1 pa i r, ^ j J) if p p p «trouille, at - tends - moi là, En _ tre . tiens - s £HË=P -toi pen _ dant c'temps làl Cest un' pa # Mf P P P P * «trouille, at _ tends - moi là, En _ tre «tiens • P r p ir :F=y % -toi oen « dant c'temps làl Viens par ici, viens mon p'tit homme, N'y a pas tant d'monde, on n'y voit rien. Débraguett'toi, tu verras comme Je s'rai gentille et j't'aimerai bien. Tu m'donneras cent sous pour ma peine, Béni soit le nœud qui m'étrenne, Ah! Ah! Ah! Ah!... REFRAIN C'est un' patrouille, attends-moi là, j ^ Entretiens-toi pendant c' temps là ! ! — 2 — C'est des boueux, n'y prends pas garde. Viens, que j'te magn' ton p'tit outil... Vrai ! j'avais cru qu'c'était la garde. Y bande encore, est-il gentil ! Allons ! et que rien ne t'arrête, Fais-moi cadeau d'ta p'tit' burette, Ah ! Ah ! Ah ! Ah !... (au refrain) — 3 — Vrai ! j'en ai t-y d'ia veine quand même T'as du beau linge. Es-tu marié ? T'est beau, et t'as des yeux que j'aime ! Tu dois au moins être épicier, Ou mêm' représentant d'ia Chambre. Jouis donc, cochon ! Ah ! le beau membre ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !... (au refrain) 41 — 4 — J'ai beau manier ta p'tite affaire Qu'est-ce que t'as donc ? t'en finis pas. C'est-y qu' t'aurais trop bu d' la bière Ou c'est-y qu' ma gueul' te r'vient pas ? Pense à un femm' qu'aurait d'bell's cuisses Ou bien pense à l'Impératrice, Ah ! Ah ! Ah ! Ah L. (au refrain) Qu'est-c' que tu dis ! Capote anglaise ? Mon cul est aussi propr' que l'tien. Je me fous pas mal de ta braise, Tu peux r'tourner d'où c'est qu' tu viens. Qui m'a foutu c' t'espèce d'andouille Qu'a seul'ment rien dans l'fond d'ses couilles. Ah ! Ah ! Ah ! Ah !... (au refrain) — 6 — T'es rien poireau si tu supposes Que j'vais t'ia sucer pour vingt ronds! Allons aboule encore quéqu' chose Tu verras si j'te pompe à fond. Tiens ! y a l'fils à Monsieur Augusse Qui m'donne' trent' sous quand j'ia lui suce, Ah ! Ah ! Ah ! Ah !... (au refrain) C'étaient des marlous d'connaissance... Mais par où donc qu'il a passé ? Que j'y finiss' sa p'tit' jouissance ? C'est-y vous, M'sieu, qu'j'ai commencé ? Ah ! Merd' ça c'est pas chouett' tout d'même Sûr, il a dû s'finir soi-même, Ah! Ah! Ah! Ah!... REFRAIN FINAL Cré Nom de Dieu ! Cré Nom de d'là ! Faut pas d'crédit dans c' métier-là ! le Pou et l'Araignée _sant, Che_min fai _ sant Une a - L\> Jij) Ji j> ij j> j> ij>i j> jii raLgnée bonne en _ fant Qui é _ tait tourte ve _ m r - È * _ e. EH* ven _ dait du verr' pi _ Wr p J> IJ> p J>J> fôjJ) J> .lé Pour s'a .ch'terdes p'titssou -liers...La tum\ la M'-J .1 ti j> ij j tu m'em _ merd'sLa tum\ la tu m'fais pïï Ji p p p ip- p p & 1Ç>- Ci fi p chier, Tu nous em.merd's.tu nous fais chier, Tu nous fais Il il il il I«U' chler, tu nous em _ merd's Tu nous em .. me - er _ ^ i. p p p 11 J 11^ 1 m f I' l1 ..des Tu nous em _ me . er _ _ desl Et l'on en _ ^ J>. })k p |J>-^J^ J> lp-^J>_h .tend, sous les or _meauxfBaUre la merde à coups d'mar» ^ juj> j> ij». j% j> p ij>> j>j^ _teau, Et Ton en _ tend, sous les plu _mards, Bat.tre le h p p Ji j> |J>. J) Ji J) |J).^^f foutre è coups d'braqu'mard.Et Ton en ..tend, sous les or _ t j», jji j'ip- j'j>i ij>. jj^^ _meaux,BaUre la merde a coups d'marteau, Et Ton en_ ^ > > J? p |J>. Ji J? j? .tend, sous les plu _ mards, Bat.tre le * g )utre à coups d'braquYnardiNO! J' hyrj> N a foutre à coups d'braquYTtardJNon! nonl nonl non! Saint ^j"P j'j, \j,fmmî E « loi n'est pas mort.lMon! nonl nonl nonl Saint Jyi» iT p J> J) 1^ p p [J E _ loi n'est pas mort, Car il bande en. <v ^ É 'é p=p * .cor! Car il bande en cor! Un jour, un pou dans la rue Y rencontra chemin faisant, Chemin faisant, Une araignée bonne enfant Qui était toute velue. EU' vendait du verr' pilé Pour s'ach'ter des p'tits souliers... REFRAIN La tum', la tu m'emmerd's La tum', la tu m'fais chier. Tu nous emmerd's, tu nous fais chier Tu nous fais chier, tu nous emmerd's, Tu nous emme-er-des Tu nous emme-er-des ! Et l'on entend, sous les ormeaux, Battre la merde à coups d'marteau, Et l'on entend, sous les plumards, Battre le foutre à coups d'braqu'mard. Non ! non ! non ! non ! \ h' Saint-Eloi n'est pas mort ] l Car il bande encor ! (bis) — 2 — Le pou qui voulait la séduire L'emm'na chez l'mastroquet du coin, Troquet du coin, Lui fit boir' cinq, six coups d'vin, L'araignée ne fit qu'en rire. La pauvrett' ne s' doutait pas Qu'ell' courait à son trépas... (au refrain) Le pou lui offrit une prise En lui disant d'un air joyeux, D'un air joyeux, « Coll'-toi ça dans l'trou des yeux Et mouch'-toi avec ta ch'mise. » L'araignée, qu'en avait pas Lui fit voir tous ses appas... (au refrain) bis 46 — 4 — Le pou, qui n'était qu'un' canaille Lui offrit trois francs et six sous, Trois francs six sous. « Eh ! dis donc c'est pas l'Pérou Ça ne me dit rien qui vaille. » « Si tu me donn's quatr' sous d'plus J' te frai voir le trou d' mon cul !... (au refrain) — 5 — C'est ici qu'les horreurs commencent : Le pou monta sur l'araignée Sur l'araignée. Il n' pouvait plus s'retirer Tant il éprouvait de jouissance, Si bien qu' la pauvr' araignée Ecop' la maternité ! (au refrain) — 6 — Le pèr' d'l'araignée, en colère Lui dit : « Tu m'as déshonoré, Déshonoré. Tu t'es laissé enceintrer T'es aussi putain qu' ta mère ! » L'araignée, de désespoir, S'est foutu quatr' coups d'rasoir... (au refrain) — 7 — Le pou, ayant perdu sa femme, S'arracha des touff's de cheveux, Touff's de cheveux, Puis il s'écrie : « Nom de Dieu ! » Mont' sur les tours d'Notre-Dame, Et c'est là qu'il s'est foutu Les quatr' doigts et l'pouc' dans l'cul !... (au refrain) — 8 — Alors, les poux du voisinage Se réunir'nt pour l'enterrer, Pour l'enterrer Au cim'tièr' de Champerret Tout comme un grand personnage. Et c'était bien triste à voir. Tous ces poux en habit noir !... (au refrain) I I; \ ! En revenant du Piémont la EP^T 1' |J> J) ËP f J| 4 *î=5 n re _ ve _ nant du Pi _ é _ # J>iJ»i # .mont En re _ ve _ nant du Pi « é « mont Nous j> j. ^ iJ' j) j> j ij> jii é é « fions trois jeu _ nés gar _ çons Nous é _tions ^ * iji j» j' j> i trois jeu « nés gar _ çons Oui maisl de l'ar i e é=é É Ê _gentf nous n'en a _ vions guè « re # on) b Sens des «sus des _ sous Sens de _ vant der _ 41, *Lj ^ s I f riè « re. nous trois nous n'a _ vions qu'un I J) J) J) J) P P Pt P ens de _ vant dei sou, Sens de _ vant der _ riè » re Sens des _ .sus des _ sous r i p p pp ous. Sens de .vant der. tji j' j> j> 3Z riè - re Sens des _ sus des _ sous. — 1 — En revenant du Piémont (bis) Nous étions trois jeunes garçons (bis) Oui mais ! de l'argent, nous n'en avions guère Sens dessus dessous Sens devant derrière. A nous trois nous n'avions Sens devant derrière Sens dessus dessous. qu'un sou, bis Hôtesse, nous voulons manger (bis) Qu'avez-vous donc à nous donner ? (bis) — J'ai du bon lapin, du civet de lièvre, Sens dessus dessous Sens devant derrière, Et de la bonne soupe aux choux, Sens devant derrière j ^ Sens dessus dessous. î — 3 — Hôtesse, nous voulons coucher (bis) Qu'avez-vous donc à nous donner ? (bis) — Je n'ai que ma chambre sur le derrière Sens dessus dessous Sens devant derrière, Et ma servant' qui couche en d'ssous Sens devant derrière Sens dessus dessous. bis 51 — 4 — Sur les onze heur's on entendit ( bis) L'hôtesse pousser un grand cri (bis) — Eh là ! vous allez m'péter la charnière Sens dessus dessous Sens devant derrière, Allez-y donc un peu plus doux, Sens devant derrière J .. Sens dessus dessous. J — 5 — Et puis, sur le coup de minuit (bis) Il se fit un bien plus grand bruit (bis) C'était l'lit du d'ssous qui s'fichait par terre Sens dessus dessous Sens devant derrière, Et la servant' qui baisait d'ssous Sens devant derrière J .. Sens dessus dessous. J — 6 — Quand vous repass'rez par ici (bis) Souvenez-vous du bon logis (bis) Et souvenez-vous de la bonne hôtesse. Qui remue le cul Qui remue les fesses, Et d'la p'tite bonn' qui remue tout Sens devant derrière Sens dessus dessous. "ts le Oeune homme de Besançon ,0» J J> J) s « g Un jeune hom « me de 8e - san ^ p=pp J j> j ;> „çon Un jeune hom _ me de Be - san - É . çon Ou ^ s s u'a.vait les poils du cul trop * p p p N J> J J> * longs Qu'a _vaît les poils du cul trop É J) J) ^ U ^ J J» longs Se re _ ti _ ra pour se les ty* ^.J- N;^f J> J? J> ton _ on on _ on _ dre Dans un en. É i droit obs . cur et som _ om ^ om 0 t om j1, J. J> J) J> N J> ^^ _bre. Comme il n'y voy _ ait qu'à de - £=& mi Comme il n'y voy . ait qu'à de ■ ME Il se cou _ pa Un\ deux, troisl 'ijo Le bout du vit. — 1 — Un jeune homme de Besançon (bis) Qu'avait les poils du cul trop longs (bis) Se retira pour se les ton-on-on-ondre Dans un endroit obscur et som-om-om-ombre. Comme il n'y voyait qu'à demi (bis) Il se coupa j p ,, Un' deux, trois, } Farle Le bout du vit. — 2 — Mécontent de c'qu'il avait fait (bis) Il prit les ciseaux qu'il tenait (bis) Et les jeta sur un' vieill' femme Qui tout aussitôt rendit l'âme. La justice qui passait par là (bis) A être pendu, j p ,, Un' deux, trois, j rarle Le condamna. Comme au supplice on le menait (bis) Et que le bourreau le tenait (bis) Il prit son vit à la poignée Et le montra à l'assemblée. Le bourreau que cela fâcha (bis) Prit son couteau ) Por.ix Un' deux, trois, j rarle Et lui coupa. 55 — 4 — Tous les dames de la cour (bis) De la ville et puis des faubourgs (bis) Saisir'nt des pierr's en abondance Et les jeter'nt avec violence Sur celui qui, du jouvenceau, (bis) Avait coupé, ) p ,, Un' deux, trois, ! Farie Le long boyau. — 5 — Mais l'plus drôl' de cette histoir' là (bis) C'est que le bougre en réchappa, (bis) Il n'en perdit pas une pâme Et s'envoya plus d'une dame A la barbe du capucin (bis) Qui l'appelait, j p u Un' deux, trois, j rane «Fils de putain ! » la Vérole « l\l T J> J> J> |Jl J> ^ ^ L'autr* jour, à la con _sul _ ta _ h j j) j> j ij) J> .^ tion Le chef. un birbe à l'air an_ &Y J[_J |t J> J) J? 1J J> J) J> ti _ que A » près m'a _ voir far _fouiI _Ié ► j) J> J» J> i j) j h _ë TCon M'a .dit qu'j'é _ tais sy _ phi _ ii _ ^ ^^ ^ ti _ que. Les mecT _ cins, i»j>,jij)j'ijjj>j c'est comm' les eu __ rés Y faut bien ^ J> j> j J> |J._ J h i^^ les croir' sur pa _ r.o _ le! Mais vrai! çui - b J> J> |J> ^ * P^ Ê #' * -là m'a si _ dé _ ré! J'peux pas croir' \ J> J) Ê que j ai la vé ro _ le!. — 1 — L'autr' jour, à la consultation Le chef, un birbe à l'air antique Après m'avoir farfouillé 1' con M'a dit qu' j'étais syphilitique. Les médecins, c'est comm' les curés Y faut bien les croir' sur parole. Mais vrai ! çui-là m'a sidéré J'peux pas croir' que j'ai la vérole !... — 2 — C'a commencé par un bouton Qu'était situé tout auprès d'l'autre, Un peu plus dur, un peu moins long, Un grain d'chap'let pour les pat'nôtres. Comme y m'chatouillait d'temps en temps Je m'gratouillais, ça f'sait tout drôle. Y m'a fait mouiller bien souvent. J'peux pas croir' qu'c'est ça, la vérole!... — 3 — Puis sur le corps il m'est venu Tout un' flopée de p'tit's tach's roses. Ça contrastait sur mon corps nu Avec la blancheur des autr's choses. J'crois mêm' qu' c'était plutôt joli, Y en a bien qui s'fout'nt sur la fiole De la crème et d'la poudr' de riz... J'peux pas croir' qu'c'est ça, la vérole!... _ 4 — Comm'ça s'passait, j'ai constaté Que par en bas c'était pas d'même : Quand dans la glac' je m' suis r'gardé On aurait dit un vrai diadème ! Y en avait des ronds, des pointus. C'est velouté quand on les frôle, Ça fait trent'six p'tits mam'lons d'plus ! J'peux pas croir' qu'c'est ça, la vérole !... 59 — 5 — Pour ceux, — y en a d'si dégoûtants — Qui désir'nt tout fair' par derrière, J'crois qu'c'est encor plus épatant Y a vraiment de quoi s'satisfaire ! Mon trou d'balle est comme un' vraie fleur, Une rose à triple corolle, On l'effeuill'rait avec bonheur... J'peux pas croir' qu'c'est ça, la vérole !... — 6 — L'autr' soir, voilà qu'en l'astiquant J'ai vu qu' mon typ', le môme Eugène Il a quéqu' chose aussi maint'nant, Faut vraiment qu'on ait la déveine. C'est comme un' pastill' sur son gland. On grill' d'la sucer, ma parole ! C'est rond, c'est rose et c'est charmant, J' peux pas croir' qu' c'est ça, la vérole !... — 7 — A l'hôpital, je suis entrée, On m'a montrée à M'sieu l'Interne, Un gaillard à l'air déluré Qui m'a p'iotée d'un air paterne. Puis après m'avoir bien r'gardée — Pourtant, à poil, je suis pas gnole — Y n's'est seul'ment pas fait branler... J'vois bien maint'nant qu' c'est la vérole ! A Gennevilliers ^ A Genn'^vil _ Mers, ya d'si tant bel -les ^ â J1 J |J^^3E Pê 5 ^fi _ I _ il _les, A Genn'_ vil. _ liers, ya g p g p ip T Ji j d'si tant bel . les fi _ i « il _ les. y -l A )UJ> « J J> s * Mais yen a un? si par.faite en beau. ju ji j? s r ij> « j> â ? _té Qu'elle a se _ duit tam « bours et gre _na fe1, j j> £^ JLb J» J> p ? # -diersl Qu'elle a se _ duit tam _ bours et gre _ na . a/ Ë iJJ JJJ i jdiprsl Ah! Ah! Ah! Ah! Ahl Ah! A GennVilliers, y a d'si tant belles filles (bis) Mais y en a un' si parfaite en beauté Qu'elle a séduit tambours et grenadiers (bis) Ah ! Ah ! (ter) — 2 — Beau grenadier, monte dedans ma chambre (bis) Nous y ferons l'amour en liberté Dedans le bras de la « volupeté » (bis) Ah ! Ah ! (ter) — 3 — Ils ne fur'nt pas sitôt dedans la chambre (bis) Qu'on n'entendit que des embrassements Dedans les bras de son nouvel amant (bis) Ah ! Ah ! (ter) — 4 — Mais l'autre amant qu'est à la port' qui bisque ( bis) Frappant du pied, levant les yeux aux cieux Dit : « Nom de Dieu ! que je suis malheureux ! » (bis) Ah ! Ah ! (ter) — 5 — D'avoir aimé un' si tant belle fille (bis) Et dépensé mes ors et mes argents Pour n'en avoir que des emmerdements ! (bis) Ah ! Ah ! (ter) — 6 — J'ai bien envie de lui casser la gueule (bis) Mais elle est femme, et je respecterai Son sexe et c'est à l'homm' que j'm'en prendrai (bis) Ah ! Ah ! (ter) — 7 — Sur le terrain, provoqua son rival (e) (bis) Et dans le corps son épée a passé Si bien passé qu'il en a trépassé (bis) Ah ! Ah ! (ter) — 8 — O Jeunes fill's, l'histoir' veut vous apprendre (bis) Que lorsqu'on a ensembl' deux amoureux Il faut des deux se méfier un peu (bis) Ah ! Ah ! (ter) — 9 — Pour vous, jeun's gens, y a aussi un' morale (bis) C'est qu'au lieu de regarder fair' l'amour Mieux vaut le faire et la nuit et le jour (bis) Ah ! Ah ! (ter) 63 Stances à Sophie _2& ^3? J) J> J> J> Tu m'de.mand's tes lettr's, 4 j> J> J>jl IQ hj> J> j» i> ta pho « to . gra _ phie,. Ton é -ponge à * h j J) J> £ cul, ton bi « det d'mé _ taf. FW& ¥ m Je m'en fous pas mal, in Jura «te So ^M Pli ÈE 1WL s XO _ _ phi « e, i I couplets ir*F---■P----------------* Et "te jen ..voie l'tout par y dernier couplet 1 ^ § C • -lis pos _ tal. w------ pied dans l'cul! Tu m'demand's tes lettr's, ta photographie, Ton éponge à cul, ton bidet d'métal. Je m'en fous pas mal, ingrate Sophie, Et j'te renvoie l'tout par colis postal. Tu veux fair' la peau, un métier d* grenouille, Et me remplacer par d'autres amants, Mais vois-tu, j' m'en fous comm' d' la peau d' mes couilles, Car tu pues d'la gueule et t'as l'con trop grand ! — 2 — Quand j't'ai rencontrée, un soir, dans la rue Où tu dégueulais tripes et boyaux, Ah ! si j'avais su que tu fuss's un' grue, J't'aurai balancée par l'trou des gogu'nots ! Mais je t'ai r'cueillie, Dieu ! que j'étais bête ! Car le lendemain, je m'suis aperçu Qu' j'avais des morpions des pieds à la tête, Et depuis l'nombril jusqu'au trou du cul ! Puis, le lendemain, t'avais tes affaires. Le sang inondait la chambre à coucher, Et j'ai consenti pour te satisfaire A te sucer l'con pour le mieux sécher. J'ai même aspiré de tes pertes blanches, Mais quand j'ai voulu tirer un bon coup, Tu ne gigotais pas plus qu'une planche Et je m'esquintais sans rien fair' du tout ! — 4 — Puis t'avais aussi des passions honteuses, J'en rougis encor rien que d'y songer, Et pour apaiser ta chair luxurieuse A tous tes caprices, il fallait céder. N'as-tu pas voulu que ma langu' se perde Dans les plis profonds de ton trou du cul ! Je l'ai retirée toute plein' de merde, J'en ai dégueulé ! tu n'en as rien su... Adieu pour toujours ! Va, tu me dégoûtes. De toi je me fous, je sais me branler. Je ferai gicler mon sperm' goutte à goutte Plutôt que d'rev'nir te caramboler. Tout est bien fini, je te l'dis sans clause, N'ayant plus d'putain, je n' s'rai plus cocu, Et si, par hasard, j'te r'mets quelque chose, Cela n' s'ra jamais que mon pied dans l'cul ! 67 Le Corsaire & VïiÎ » j> j> j N- p p p Le trente et un du mois ai P P P T £ g oût Le trente et un du mois d'a_ h A J I J- S=?=? .oût Nous vîm's ve « nir, sous Pvent à ± * nous P P P T ^ £ g Nous vîm's ve ... nir, sous Pvent à 3=£ P3Ê t J 'Ji nous U - ne fré _ ga _ te d'An _ gië - * k ter TT _ re i ^^ £ Qui fen _ dait {' J. > J' > M " p j) I v la mer et les flots. Ce _ tait odur # ^ mer et les flots, ji j> j> i al - 1er à Bres _ lau... Bu _vons un # p p p IJ' p p p * coup. ti _ rons en deux cl (a san. 3 Éiâ PP £ Ê .té des a _ mou « reux! A (a san $ *^=s s =t=t p _té du roi de Fran ce! Et j* j>j> j» j j> j> ir-p j>r p merd'pour le roi d'An.gle - ter _ re Oui nous a t t: Jl J> J> | .1-, yf ^ dé _ cla _ ré la guer rel — 1 — Le trente et un du mois d'août ( bis) Nous vîmes venir, sous T vent à nous (bis) Une frégate d'Angleterre Qui fendait la mer et les flots, C'était pour aller à Breslau.... REFRAIN Buvons un coup, tirons-en deux A la santé des amoureux, A la santé du roi de France, Et merd' pour le roi d'Angleterre Qui nous a déclaré la guerre ! — 2 — Le capitaine, au même instant (bis) Fit appeler son lieutenant (bis) — Lieutenant, te sens-tu capable De les attaquer à leur bord, On verra qui sera l'plus fort ! (au refrain) 71 — 3 — Le lieutenant, fier z'et hardi (bis) Lui répondit : « Capitaine, oui ! (bis) Faites monter tout l'équipage : Mousses, gabiers et matelots, Faites-les tous monter en haut ! » (au refrain) — 4 — Le maître donne un coup d'sifflet (bis) — En haut larguez les perroquets ! (bis) Larguez les ris et vent arrière Laissez porter jusqu'à son bord. On verra qui qui s'ra l'plus fort ! (au refrain) — 5 — Vir' lof sur lof, au même instant (bis) Nous l'attaquâm's sur son avant (bis) A coups de haches d'abordage, De piques et de mousquetons Nous le foutîm's à la raison.... (au refrain) — 6 — Or, que dira-t-on d'eux bientôt (bis) En Angleterre et à Breslau (bis) D'avoir laissé prend' sa frégate Par un corsair' de six canons, Eux qu'en avaient trente, et si bons !... (au refrain) Chantons pour passer le temps Chan _ tons, pour pas-.ser le * t 3Z ^^ P P T ^ # temps Les a _ mours char _ mants d'u _ né > I I mjT"s Ê frTj> j» bel _ le fi _ il _ le, Chan _ tons. j»1 i j? j> j> i -J ij) i' p p pour pas .ser le temps D'u .ne bel ^ le # S J) JhJ ? Ê ï ^ fiir, les a » mours char _ mants. Aus _si_ j/ [>• J? \è P P P T S «tôt que soa a - mant l'eût pri _ se, j* J J lJ, J' IJ) J> J': P I Aus - si _ tôt _, el _ le chan_gea de mi _ i _ se, Et prit l'ha .. bit de ma -te « i> ij' j> j j> # À _lot p p If M Et vint s'em_bar _ quer à bord ^ ï'l\r> h IJ. ? f ? du na _ vi . i _ re, Et prit Pha_ j1 j> j> j j> i >i u j» P p i «bit de ma « te _ lot Et vint s'em.bar. * fc J> J) iJ U * I Ê «quer à bord du vais .. seau. Chantons, pour passer le temps Les amours charmants d'une belle fille, Chantons, pour passer le temps D'une belle filT, les amours charmants. Aussitôt que son amant l'eût prise, Aussitôt elle changea de mise, Et prit l'habit de matelot Et vint s'embarquer à bord du navire, Et prit l'habit de matelot Et vint s'embarquer à bord du vaisseau. Le capitaine enchanté D'avoir à son bord un si beau jeune homme Le capitaine enchanté Lui dit : « A mon bord, je vais te garder. Tes beaux yeux, ton joli visage, Tes cheveux, ton joli corsage Me font toujours me rappeler D'anciennes amours avec une belle, Me font toujours me rappeler Un' beauté d' jadis que j'ai tant aimée ! » 7S « Monsieur, vous vous moquez de moi, Vous me badinez, vous me faites rire. Je n'ai ni frèr' ni parents Et ne suis pas née z'au port de Lorient. Je suis née z'à la Martinique, Je suis mêm' z' une enfant unique Et c'est un vaisseau hollandais Qui m'a débarquée en venant des îles, Et c'est un vaisseau hollandais Qui m'a débarquée au port de Calais ! » — 4 — Ils ont bien vécu sept ans Sur le bâtiment sans se reconnaître Ils ont bien vécu sept ans Se sont reconnus au débarquement. « Puisqu'ici l'amour nous rassemble, Nous allons nous marier ensemble. L'argent que nous avons gagné, EU' nous servira dans notre ménage, L'argent que nous avons gagné, EU' nous servira z'à nous marier ! » — 5 — Çui-là qu'a fait la chanson, C'est le gars Camus, le gabier d'misaine, Çui-là qu'a fait la chanson, C'est le gars Camus, l'gabier d'artimon. Ohé ! mat'lots, larguez la grand-voile Aux palans, que tout le monde y soye, Et vire, et vire vire donc Sinon t'auras pas d'vin plein ta bedaine, Et vire, vire vire donc, Ou t'auras pas ta ration dans l'bidon ! Le con et la bouteille Nar _ gue des pé.dants et des sots. £ J J>, J> J). p p- Ji iJ.^S Qui vien_nent cha_gri _ner notre â — mel ♦ p. j ji j a j -©■ -^ Que fit Dieu pour gué-rir nos maux?. l'j J\ a J'- Jj p- J> l-l J f Les vieux vins et les jou-.nes fem «.mes. i>- j i. jj j>- j cré « a pour no -tre bon _ heur, j, ji j», p p- a-u .j i sexe et le jus de la treil _ le, H > J. J^ A > Aus # si je vais en son hon _ neur ^s Chan _ ter les cons et les bou » teil - lesl — 1 — Nargue des pédants et des sots Qui viennent chagriner notre âme ! Que fit Dieu pour guérir nos maux ? Les vieux vins et les jeunes femmes. Il créa pour notre bonheur Le sexe et le jus de la treille, Aussi je vais en son honneur Chanter les cons et les bouteilles ! — 2 — Dans l'Olympe, séjour des dieux On boit, on patine des fesses, Et le nectar délicieux N'est que le foutre des déesses. Si j'y vais, jamais Apollon Ne charmera plus mon oreille. De Vénus je saisis le con, Et d'Bacchus je prends la bouteille... — 3 — Dans les bassinets féminins Quand on a trop brûlé d'amorce Quelques bouteilles de vieux vin Au vit rendent toute la force. Amis, plus on boit, plus on fout, Un buveur décharge à merveille, Aussi le vin, pour dire tout, C'est du foutre mis en bouteille... — 4 — On ne peut pas toujours bander, Du vit le temps borne l'usage. On se fatigue d'enfiler Mais, amis, on boit à tout âge. Quant aux vieillards aux froids couillons, Qu'ils utilisent mieux leurs veilles, Quand on n'peut plus boucher de cons On débouche au moins les bouteilles... — 5 — Mais, hélas ! depuis bien longtemps Pour punir nos fautes maudites, Le bon Dieu fit les cons trop grands Et les bouteilles trop petites. Grand Dieu ! fais, nous t'en supplions ! Par quelque nouvelle merveille Toujours trouver le fond du con, Jamais celui de la bouteille ! 79 m Le toi de Bavière jn > t j'"p-T*-p J_^ i _re É H é _ tait na _guè « è _ J J) 1 J ,J) j =jp Un roi de Ba _ vie _ è « i. J> J"J) '> J J i> JJ .re Toujours sui _ vi _ i d'un fo _ o! en * h J) J? J-p iJ » J-p -S? .nui Que rien n'pou-vait dis _ trair' Un soir #^=p J* i i* u sous Tom.bra . a _ ge Seul a - vec son pa - a * X........[ ' \r^ "V ' '" à."*" ^^^**^S . ge II en..ten _ di . it dans la .a fo 3- rêt Cl $ 1> J> J> J-p u J j Jpi U_ne voix-qui chan _ tait: Moi, je suis pu « {j> j j ji (i u j) ji ji ji ■ «tain, . sa _cré nom d'un chien! Et pour un é- * J? Ji JU' j lOJiJJ^ tt-----ir _ eu je fais voir mes fesTsés Mqî. je suis pu - | j> j^ j^ ^ j» j» j» j «tain, sa « cré nom <f un chien! Et pour un é * i MJJ ji lj « .eu je fais voir mon eu!! $b j jo j> jQ \j>~yj> j_J -**—y-----^----«' ^------T—** - Pa .©*• Quelle est cet.te voix de fau-ve - et 5i c'est a «onèsQui se bran Je seu.îe . et. _te? Si c'est a _gnèsqui se bran Je seu.îe . et J> J) J> ^\ > —c -te Et qui s'en va chan _ tant <§ >.h J> J-p » 3 j) j jp Ce re.train si char _ mant: Moi, je suis ou- j, $> ji ji ji^ jiji jij) _tain. sa _ cré nom d'un chien! Et pour un é. eu je fais voir • mes fes _ ses Moi je suis pu ï 4 $> ^ ^ *> p j .» j j tain, sa «cré nom d'un chien! Et pour un é ^ j> j* j> ji ^^ p .eu je fais, voir mon eul! Gen « til _. ^ JJ> £ i * «le ber.gè _ è _ re Ta voix sut me plat _ai _ j. j ji > i j> j' j> j> j i re Vien.ens dans mon. on parlais a _ vec if, J- I J> J> J^^ nt T *■*- moi Mes tré _ sors s< toi. fe J>^rj> JTj-ji iJDrj> >^ Sir1 vos tré .sors ne me ten_en_tent guè _ è j> -1' IJ»JJ Jhf^UvJjJj^ re Vous pou.vez bien vous les foutre au der„riè . è * i> j> j> j ? .re! Et le roi l'é _ pou _ sa Et le soir il chan _ ta: Ahl pe.tlr pu. $ j? ji ji ^^ j) ji j ji i .tfinl que tu bai _ ses bienl Ton con chauss'mon ji j? j» ji j> j iji j i ^^ vit co.omme u _ ne châsT'se An! pe.tir pu. fe j> a ji ^^ j j j j .tain! que tu bai _ ses bien! Ton conchauss' mon t J> J Jj Ji J> lj * M vit v co_ omme un é - crin! Adieu ! fais-foi putain ff * * ' J'ip p p p J p Tu vas quitter ta bon «.ne §* r'"j» j j> ij j> j jg^ mè _• ë . re Pour t'en_ga - ger dans un bo. i 7 t j'i p p p p —jn .xon Je ne te re _ tiens pas, ma l* r"^ J J. IJ) J) J) J> J^ cnè - è _ re. Si c'est là ta vo « ca « ti . j,1 J. 7 y J' |J' J) J' J>lp Ë _on. Suis bien les con_seils de ta j,*r -ji» j iji ji,» j, j> ji im mè — re, A _ vant toi je fis le mè _ » t J» |J> Jj J> J> J> JE * • tier. Tu n'as ja _ mais con . nu ton j) » j? i j) j> j j) j? ^ pè _ re, Ce «tait peut-êtr' tout Je quar_ _ tierl A _ dieul fais-toi pu .tain,____ va- 1 j. j'j'j' ir- » ♦ jiip- J1^ -t-en ga-gner ton païn. A .dieul ma fille, a. dh iiJ. y J? J> | p* 'p p p | J. t » .dieul A la grâ ce de Dieul — 1 — Tu vas quitter ta bonne mère Pour t'engager dans un boxon. Je ne te retiens pas, ma chère, Si c'est là ta vocation. Suis bien les conseils de ta mère, Avant toi je fis le métier. Tu n'as jamais connu ton père, C'était peut-êtr' tout le quartier ! REFRAIN Adieu ! fais-toi putain, Va-t'en gagner ton pain. Adieu ! ma fille, adieu ! A la grâce de Dieu ! — 2 — Evite surtout la vérole, Chancres, poulains, et cœtera, Et ne crois jamais sur parole Le fouteur qui te baisera. Regarde bien si sa culotte Cache un vit bien entretenu. Découvre toujours la calotte Avant de lui prêter ton cul... (au refrain) — 3 — Respecte bien la maquerelle, N'offense pas le maquereau. Tâche de te conserver belle Et surtout n'épargne pas l'eau. Trois fois par jour dans ta cuvette Lave ton cul bien proprement, Et dans la table de toilette Que l'onguent gris soit abondant !... (au refrain) 87 1 I T L'Invalide à la pine de bois àe viens, d'voir, c est yn vrai pro_ m p p Mp i ^m $ di _ ge. En « fon _ ces- les frè_res sia_ ^J p p ip p -^ n .mois! Je viens d'voir. j'en ai le ver fy p"'p J J IJ) JJ Ji J) J _ti _ ge. L'in . va _ lide à la pin' de * r p p ip ^ 3N^s bois: Un homm' dont la pin* se dé « ■* Pp p p. ip^ ^ ? vis _ se Et qui se fout des mor _ pi _ ^ J p p ip p ^ J> i «ons,. De la vé _ rol\ de la chaud* §> p'"'[i J J u -n J J J . pis _, se, Ce qui l'em „merd" c'est les bu. T * f J) J> IJ? J> p p _bonsL. Il faut le voir pour le i* j> i' ji ji j jiij j\ j^^ croi _ re, Ve _ nez donc y voir! Ve.nez donc y ^ j n j ij) j> p p n^p voiri II vous é . pa _t'ra, bour_geois, L'in.va^, ^ p p J'^^ ï Jide à la pin' de bois! — 1 — Je viens d'voir, c'est un vrai prodige, Enfoncés les frères siamois ! Je viens d'voir, j'en ai le vertige, L'invalide à la pin' de bois : Un homm' dont la pin' se dévisse Et qui se fout des morpions, De la vérol', de la chaud'pisse, Ce qui l'emmerd' c'est les bubons !... REFRAIN Il faut le voir pour le croire, Venez-donc y voir (bis) Il vous épat'ra, bourgeois. L'invalide à la pin' de bois ! Faut vous dir' que cet homme étrange Est muni de plusieurs étuis Contenant des pin's de rechange En bois de différents pays. De sa campagne d'Italie Ce brave et vaillant guerrier A rapporté la plus jolie : La pine en bois de laurier... (au refrain) 91 — 3 — Quand il a celle en bois de chêne, De dix coups il port' le fardeau. Quand il a celle en bois d'ébène Il baise comme un moricaud. Il encule comme un Kabyle Quand il a celle en palmier, Et il bais' comme un imbécile Quand il a celle en olivier. (au refrain) — 4 — Quand il a celle en bois de charme Aucun' femm' peut lui résister. On le voit bander comme un carme Quand il a celle en poivrier. Oui mais voici son plus grand vice : Dès qu'il voit une femm' tousser, Il met sa pine en bois d'réglisse Que vite, il va lui fair' sucer... (au refrain) — 5 — Avecque son étui fidèle Il peut toujours se contenter : Veut-il enfoncer un' pucelle Il met sa pine en oranger. Et parfois quand il est malade Il peut lui-même se soigner. Car il piss' de la limonade Avec sa pine en citronnier !... (au refrain) 7>u haut de la Montagne 4M H h ^ Du haut de la mon_ * T~ P P P J) J.) J.) J) gpE^ ta — gne, Trou du cul, cham_pi «gnon, ta _ba. Mr p r J'i,r"ri ? i 1= _tiè _ re! Du haut de la mon _ ta _ gne Des -*-------%- J> J J> ^^ # _cen _ dait un gros eu., db ? b J J) (gros eu) Des^ (facultatif) <l P) h £ _cen _ dait un gros eu. (gros, eu) Un (facultatif) — 1 — Du haut de la montagne, Trou du cul, champignon, tabatière, Du haut de la montagne Descendait un gros eu... (bis) — 2 — Un gros curé d'campagne. Trou du cul, champignon, tabatière, Un gros curé d'campagne, Suivi de son long vi... (bis) — 3 — Suivi d'son long vicaire, Trou du cul, champignon, tabatière, Suivi d'son long vicaire, Qui portait son gros bou... (bis) — 4 — Son gros bouquin d'prières, Trou du cul, champignon, tabatière, Son gros bouquin d'prières Pour entrer dans un con... (bis) — 5 — . Dans un confessionnal (e) Trou du cul, champignon, tabatière, Dans un confessionnal (e) Pour y tirer un coup... (bis) — 6 — Un coupabl' de l'enfer (e) Trou du cul, champignon, tabatière, Un coupabl' de l'enfer (e) Qui avait mal occu... (bis) Occupé sa jeunesse, Trou du cul, champignon, tabatière, Occupé sa jeunesse, Il avait trop été... (bis) — 8 — Trop été dans les boîtes, Trou du cul, champignon, tabatière, Trop été dans les boîtes, Où il allait quêter... (bis) — 9— L'aumône pour les pauvres, Trou du cul, champignon, tabatière, L'aumône pour les pauvres, Qu'en avaient bien besoin ! (bis) 95
Au fond de l'HÔ - tel-Dieu, Nom de É p ir p m 3= Dieu! Va - vait un1 sur _ veil . lan T 7 *J p ir m'p .te Au fond de THô _ te! - Dieu, Noi & * s m m $ Dieul Ya - vait un' sur _ veîi « lan _ * r » p r h r mm _ te Qu'a_vait tant d'à _ mou .reux, nom de r p r p ir p r ip p p r ji DieulQu'ell'n'savait le.quel prendre,Ah!Nom de Dieu! Sa_ pppppoijjj j.^ .cré nom de Dieul quelle al . lur1, nom de Dieul Sa * p p g p p p Ë g « cré nom de Dieul quelle al _ lu « u . re! Sa ^ p p p p p p iJt J> J> J^ _cré nom de Dieulquelle al _ lur'. nom de Dieu! Sa_, g P P P P P P „cré nom de Dieu! quelle al _ lu - u , rel — 1 — Au fond de l'Hôtel-Dieu, nom de Dieu ! j bis Y avait un' surveillante ) (Parlé :) Qu'avait tant d'amoureux, nom de Dieu ! Qu'ell' n'savait lequel prendre, Ah ! Nom de Dieu ! REFRAIN Sacré nom de Dieu, quelle allur' nom de Dieu ! ) ^ Sacré nom de Dieu, quelle allure ! f — 2 — Qu'avait tant d'amoureux, nom de Dieu ! j ^ Qu'ell' n'savait lequel prendre. I (Parlé:) L'intern' de garde, un jour, nom de Dieu ! En mariag' la demande, Ah ! Nom de Dieu !... (au refrain) L'intern' de garde, un jour, nom de Dieu ! J ^ En mariag' la demande 1 (Parlé:) Le pèr' n' demand' pas mieux, nom de Dieu ! La mère est consentante, Ah ! Nom de Dieu !... (au refrain) — 4 — Le pèr' n' demande pas mieux, nom de Dieu ! j ^ La mère est consentante ) (Parlé :) Malgré les envieux, nom de Dieu ! Ils coucheront ensemble, Ah ! Nom de Dieu !... (au refrain) 99 — 5 — Malgré les envieux, nom de Dieu ! j .. Ils coucheront ensemble. j (Parlé:) Dans un grand lit d'milieu, nom de Dieu ! Tout garni de guirlandes, Ah ! Nom de Dieu !... (au refrain) — 6 — Dans un grand lit d'milieu, nom de Dieu ! j .. Tout garni de guirlandes. J (Parlé :) Aux quatre coins du pieu, nom de Dieu ! Quatr provisoires qui bandent, Ah ! Nom de Dieu !... (au refrain) — 7 — Aux quatre coins du pieu, nom de Dieu ! j .. Quatr provisoir's qui bandent. J (Parlé:) La belle est dans le pieu, nom de Dieu ! Elle écarte les jambes, Ah ! Nom de Dieu !... (au refrain) — 8 — La belle est dans le pieu, nom de Dieu ! J •. Elle écarte les jambes. I (Parlé:) Les règl's lui sortent du cul, nom de Dieu ! Encor toutes fumantes, Ah! Nom de Dieu!... (au refrain) — 9 — Les règl's lui sortent du cul, nom de Dieu ! j «. Encor toutes fumantes, ) (Parlé:) Vous tous qui m'écoutez, nom de Dieu ! Vous y foutrez la langue, Ah ! Nom de Dieu !... (au refrain) Chanson de Lourcine - ti _ i .que A vé _ro _ lé l'Ouar.tier fa. ± J, J? . J) $ee3 -&-*-----------w— _tin. Mais moi. vieux pi _ lier de Pé _ $ ^ zs: m 3 . i Ji P " ■•" P . co _ le Je l'aime à eau _ se de son t Jrp p p r j 'r-, *tt^ mal Oui! de son mail Nous somm's. u _nis par la vé .. i j^«ri ^ j) j J> ' j i j ro « p . le Mieux que par Je lien con « iu - _ gai Mieux que par le lien con . ju . gai Oui, — 1 — De l'hôpital vieille pratique Ma maîtresse est une putain Dont le vagin syphilitique A vérole Y Quartier Latin. Mais moi, vieux pilier de l'école Je l'aime à cause de son mal Oui ! de son mal ! Nous sommes unis par la vérole Mieux que par le lien conjugal, (bis) — 2 — Oui, la vérole nous assemble Sous les mêmes lois tous les deux. Nous vivons, nous souffrons ensemble Plus heureux que des demi-dieux. Tous les matins choquant nos verres Nous buvons le Van Swieten Le Van Swieten ! Et nous nous partageons en frères Les pilules de Dupuytren. (bis) — 3 — Nous transformons en pharmacie Le lieu sacré de nos amours. Les plumasseaux et la charpie S'y confectionnent tour à tour. Tandis qu'avec le bichlorure Elle me fait des injections Des injections ! Avec l'axonge et le mercure Moi, je lui fais des frictions, (bis) 103 — 4 — Délassement de l'innocence, Je regarde chaque matin Si quelque nouvelle excroissance Ne vient pas orner son vagin, Tandis qu'avec un œil timide Elle jette un timid' regard Timid' regard ! Sur mon corps que les syphilides Ont taché comme un léopard, (bis) Quand nous serons las de la terre, Nous cesserons tout traitement Et rongés par un vaste ulcère Ad Patres nous irons gaîment. Mais nous ferons une supplique Pour être tous les deux portés Tous deux portés ! Dans un musée pathologique A la section des Véroles, (bis) Le Brick-Goélette î $n * y t j,f'j J^ J hJi # é _ tait un brick-goë. j jjij ji ip j) j^ Jett' Ma don.dél Un brick à gran _ des % m s E voi _ les, Oui s'app'.lait l'A . qui-Ion, l> J) . J JiiJî i f ICI »<r__.»' " A.mu.rez la grand' voi _ le. Oui s'app'.lait h J- 1J> J> BS ? # l'A - qui .Ion, A . mur' e foc bal .Ion. — 1 — Il était un brick-goélett' Ma dondé Un brick à grandes voiles, Qui s'app'lait l'Aquilon, Amurez la grand'voile, Qui s'app'elait l'Aquilon, Amur' le foc ballon. — 2 — Il était commandé Ma dondé Par un grand capitaine, Un grand gars de Couëron, Amurez la grand'voile, Un grand gars de Couëron, Amur' le foc ballon. Il arriva t'en rad' Ma dondé Il arriva t'en rade, En rade de Toulon, Amurez la grand'voile, En rade de Toulon, Amur' le foc ballon. — 4 — Il descendit à terr' Ma dondé Il descendit à terre, Rencontr' Mamsell' Suzon, Amurez la grand'voile, Rencontr' Mamsell' Suzon, Amur' le foc ballon. — 5 — Y t'ia prends, y t'I'embrass' Ma dondé Y t'ia prends, y t'l'embrasse, Lui r'trouss' ses goémons, Amurez la grand'voile, Lui r'trouss' ses goémons, Amur' le foc ballon. 107 — 6 — Puis y t'lui sort un membr' Ma dondé Puis y t'iui sort un membre D'au moins un' brass' de long, Amurez la grand' voile, D'au moins un' brass' de long, Amur' le foc ballon. — 8 — Mais au fin fond du fond Ma dondé Il y avait un chancre Qui ne sentait pas bon, Amurez la grand'voile, Qui ne sentait pas bon, Amur' le foc ballon. — 10 — 7 — Puis y t'le lui enfonc' Ma dondé Puis y t'ie lui enfonce Jusqu'au fin fond du fond, Amurez la grand' voile, Jusqu'au fin fond du fond, Amur' le foc ballon. — 9 — Il en coulait une huil' Ma dondé Il en coulait une huile Jaune comm' du citron Amurez la grand' voile, Jaune comm' du citron Amur' le foc ballon. Ça t'iui bouffit son membr' Ma dondé Ça t'iui bouffit son membre Au ras du caneçon Amurez la grand' voile, Au ras du caneçon Amur' le foc ballon. — 11 — Le pauv' gars en est mort Ma dondé Le pauv' gars en est mort Sans avoir r'vu Couëron Amurez la grand' voile, Sans avoir r'vu Couëron Amur' le foc ballon. Les Filles de la Rochelle * |^ J>_Jizjs^^ë Les p'tit's fill's de La Ro- 1) i» J> J> IT _chel _ le Là Al _ lah Al p J>~ j jhj> j> j> j _lah Al _ lah Al _ lah Al _ lah Al _ lahl fy J> J> J) J> #=3 Les p'tit's fill's de La Ro _ chel _ le ^ j> j ji j> 25l 'tout É Ne sont pas bé _ gueul's du 1» J J> J) JL^^^P iÎL ^ Ne sont pas bé « gueul's du _ u tout Les p'tit's fill's de La Rochelle Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! Les p'tit's fill's de La Rochelle Ne sont pas bégueul's du tout, (bis) — 2 — Ell's portent des chemisettes Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! EU's portent des chemisettes Qui n' leur vienn'nt mêm' pas aux g'noux. (bis) — 3 — Le tailleur qui les a faites Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! Le tailleur qui les a faites A regardé par en d'ssous. (bis) — 4 — Il a vu une chapelle Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! Il a vu une chapelle Qui n'est pas cell' de Saint-Cloud. (bis) — 5 — Pour entrer dans cett' chapelle Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! Pour entrer dans cett' chapelle Il faut se mettre à genoux, (bis) — 6 — Il faut présenter un cierge Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! Il faut présenter un cierge Qui n'ai pas de mèche au bout, (bis) Car s'il y avait un' mèche Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! Car s'il y avait un' mèche Ça foutrait le feu partout (bis) — 8 — Et les pompiers d'La Rochelle Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! Et les pompiers d'La Rochelle N'en viendraient jamais à bout (bis) — 9 — Et les p'tits gars d'La Rochelle Là Allah Allah Allah Allah Allah ! Allah ! Et les p'tits gars d' La Rochelle Pourraient plus tirer leur coup ! (bis) 111 lean-Gilles m « ' r ir p Jl p «Beau - pè _ re, mon beau - # £ r y r if p ^ ? ~pè _ re, Je viens me plaindre à vous Beau- ^ r p ^ p ir ^ r ir p^N -pè . re, mon beau - pè _ re, Je viens me plaindre à T" < i i 1' i> I vous!» «De quoi vous plaLgnez vous, Jean- £ ^^ ^^ I -Gil-les, mon gen-dre? De quoi vous plaLgnez s J> J> ij * < 1 ^ 22 -vous? Ma fille est toute à vous!» — 1 — (Le gendre) — Beau-père, mon beau-père, ) «. Je viens me plaindre à vous ! ) (Le beau-père) — De quoi vous plaignez-vous, Jean-Gilles, mon gendre ? De quoi vous plaignez-vous ? Ma fille est toute à vous ! — 2 — — Oui, mais, que faut-il faire Quand nous somm's entre nous ^ | bis — Que ne la baisez-vous, Jean-Gilles, mon gendre ? Ma fille est toute à vous ! — 3 — — Oui mais, si je la baise ) •. Des enfants ell' me fout ! J — Que ne la p'iotez-vous, Jean-Gilles, mon gendre ? Que ne la p'iotez-vous ? Ma fille est toute à vous ! — Oui mais, si je la p'iote j «. Ses nichons d'viendront mous i — Que ne la branlez-vous, Jean-Gilles, mon gendre ? Que ne la branlez-vous ? Ma fille est toute à vous ! — 5 — — Oui mais, si je la branle \ * . On se foutra de nous ! ) — Que n' la gougnotez-vous, Jean-Gilles, mon gendre ? Que n' la gougnotez-vous ? Ma fille est toute à vous ! — 6 — — Oui mais, si j'ia gougnote j * . Ça m'laiss'ra comme un goût ! i — Que ne l'enculez-vous, Jean-Gilles, mon gendre ? Que ne l'enculez-vous ? Ma fille est toute à vous ! — 7 — — Oui mais, si je l'encule ) * . Elle chiera partout ! * l — C'est vous qui me fait's chier, Jean-Gilles, mon gendre, C'est vous qui me fait's chier ! Zut ! Merde ! et branlez-vous ! 115 Les filles de Camaret m E P ------m*—*--------# Les fil _ les de Ca _ magret se v \ j' j j) ij^ nn ^ dissent tourtes vier . ges, Les fil Jes de ■j> j j> -------w-------g----------fi-------rr Ca _ ma _ ret se di _ sent tou _ tes v J, J vier _ pes, Mais quand eN's sont * £ Ê ? dans mon lit El _ les ai __ ment n j> j) r i& § Qu'un mieux mon vit Qu'un cier ge! =si » h er _ ge! Qu'un cier - er- ._ ge Les filles de Camaret se disent toujours vierges, (bis) Mais quand ell's sont dans mon lit Elles aiment mieux mon vit Qu'un cierge ! (ter) — 2 — O fille de Camaret, où est ton pucelage ? ( bis) Il s'en est allé sur l'eau Par derrièr' les grands vaisseaux, Il nage ! (ter) Mon mari, il est parti à la pêche en Espagne (bis) Il m'a laissé sans un sou, Mais avec mon petit trou, J'en gagne ! (ter) — 4 — Les rideaux de notre lit sont faits de toile rouge ( bis) Mais quand nous sommes dedans La rage du cul nous prend, Tout bouge ! (ter) — 5 — Mon mari, que fais-tu là ! tu me perces la cuisse ! (bis) Faut-il donc que tu sois saoul Pour ne pas trouver mon trou Qui pisse ! (ter) — 6 — Une supposition que tu serais ma tante Je te ferais le présent De l'andouille qui me pend Z'au ventre ! (ter) — 7 — Le maire de Camaret vient d'acheter un âne Un âne républicain Pour baiser tout's les putains De France ! (ter) (bis) ^-S= * la Chanson de Bicêhe \ Dans ce Bi_cê _ tre où l'on s'em.bê _ te <jA j, j> j J- ii> J? j jgp Loin de Pa _ ris que je re - gret _ te W> J>jJ'JJlJ)|J>J)J> J'ai bien sou « vent et long _ temps mé.di - té y^-p p p ? p p i p p ^ r Sur la vieil-lesse et la ca_du_ci «té. f ^ p p p p J? J> 1J» «fr ^ ^_J Or, é _cou_tez ce re « frain de Bi _cê - tre, $ fe p p p p & j> ij j? i1 j.,^ Cet .te le _çon vous ser _ vi _ ra peut-ê _ tre s J> J- li' Jï J) p On n'peutpas ban.der toujours. Il faut jouir J' J) h #' » £ P de ses rou. pet _ tes! On n'peutpas ban.der tou.jours, II faut jouir de ses a_mours! — 1 — Dans ce Bicêtre où l'on s'embête Loin de Paris que je regrette J'ai bien souvent et longtemps médité Sur la vieillesse et la caducité. Or, écoutez ce refrain de Bicêtre, Cette leçon vous servira peut-être : REFRAIN On n' peut bander toujours, Il faut jouir de ses roupettes ! On n' peut pas bander toujours, Il faut jouir de ses amours ! D'un vieux, je tenais la quéquette La sonde en main, d' l'autr' la cuvette. Pendant ce temps mon esprit méditait Ce que tout bas une voix me disait : « Prenez bien soin de ces pauvres gogottes Vous en viendrez à pisser sur vos bottes !... » (au refrain) — 3 — Idiots, fous, épileptiques Sont des arguments sans réplique. Tout dépérit, le pauvre genre humain N'a plus d'espoir que dans le carabin. Or pour créer une race nouvelle Jamais, enfants, ne mouchez la chandelle !... (au refrain) — 4 — Quand la vieillesse triste et caduque Vous foutra son pied sur la nuque, Quand votre vit à jamais désossé Sur vos roustons pendra flasque et glacé, Au même instant crachez au nom du traître ! Répétez-lui ce refrain de Bicêtre !... (au refrain) — 5 — A l'œuvre donc, jeunes athlètes ! Viv'ment engrossez les fillettes ! Baisez, foutez, ne craignez nul écueil ! Quand on est jeune il faut baiser à l'œil. Avec le temps Vénus devient avare, Aux pauvres vieux le coup est cher et rare !... (au refrain) 123 ~¥b le Matiniet de Couëton ^M t tj, j, j, u. J> it j> É Ya _vait un' fois un ma «.ri h } J> |J 3 g/ " g 3É g _nier Ya _ vait un' fois un ma _ ri _ iH J' j j> j> u, i> j j) * _nier Qu'a «vait bien en ■_ vie d's'a.mu h ù J> U J> s _ser. Qu'a .vait bien en _ vie d's'a _ mu |'|l J, 77 J> |f- J> J) J) U'Tt',^ „ser. S'en fut à la Cour _ ti _ il «le Ous_ _que le vin pé « ti _ i . i _ il - le!.. ^t j j j> j u,'" u; j j. # il nous faut du vin _ in! Et du vin nou. i ï ^ ^ 1*- _veau « eauj Du vin nou _ veau! — 1 — Y avait un' fois un marinier (bis) Qu'avait bien envie d' s'amuser. (bis) S'en fut à la Courti-i-lle Ousque le vin péti-i-lle !... REFRAIN Il nous faut du vin-in ! Et du vin nouveau-eau ! Du vin nouveau ! — 2 — L'hôtess' lui ayant demandé (bis) Quoi c'est qu'il voudrait bien bouffer : ( bis) « D'la merde ou bien d'la viande Pourvu que ça soy' tendre... » (au refrain) — 3 — L'hôtess' lui ayant demandé (bis) Où c'est qu'il voudrait bien coucher : (bis) « Là-haut, dans la soupente Avec votre servante... » (au refrain) — 4 — Sur les onze heur's, sur les minuit (bis) La bell' voulut sortir du lit (bis) Il la prit par la cuisse, Lui dit : « Faut que j't'emplisse... » (au refrain) — 5 — Et le lend'main, au matin jour (bis) La belle pleurait ses amours : (bis) « Qu'a pleur', qu'a chie, qu'a chante Elle en a plein son ventre.,. » (au refrain) — 6 — Celui-là qu'a fait la chanson (bis) C'est un marinier de Couëron, (bis) Couëron, tout près de Nantes, Ville très commerçante... (au refrain) le Betqet fidèle ^m^ 9 M $l~ ■ J U §É * O mon ber _ ger ii _ ■ é i É _dè _ è _ è _ le, Viens-t-en v re . po « & j j j # p .ser sur mon cœur, cœur, cœur, cœur, cœur, cœur, * p * cœur, cœur cœur, cœur! PHHÉ ma voix * qui t'ap « pè « e - el _ le, Viens - J J J lj J • t-en me don « ner du bon _ heur, neur, neur, t IIS t r J J ir neur, neur, neur, neur, neur, neur, neurl i! J> J J J> ^ É Ahl Fous-mol donc ta pin' dans l'cul Et qu'on en fi . ni _ i __ i _ is _ se! 1) j ji i' J1 ij> > j Ahl Foust moi donc ta pin1 dans l'cul Et qu'on n'en pari* plusl — 1 — O mon berger fidèle, Viens-t'en reposer sur mon cœur, cœur, cœur Cœur, cœur, cœur, cœur, cœur, cœur, cœur ! A ma voix qui t'appelle, Viens-t'en me donner du bonheur, neur, neur, neur, Neur, neur, neur, neur, neur, neur ! REFRAIN Ah ! Fous-moi donc ta pin' dans l'cul Et qu'on en finisse ! Ah ! Fous-moi donc ta pin' dans l'cul Et qu'on n'en pari' plus ! — 2 — Ta langue me chatouille Jusque au fond du gosier... Et ton doigt me trifouille Bien plus bas que le gésier... (au refrain) — 3 — Je sens tes testicules Tambouriner sur mon pétard... Je crois bien qu' tu m'encules, Holà ! le puissant braquemard... (au refrain) — 4 — Mais ta queue devient molle, Et tu ne peux plus bander... O désir qui m'affole Passe-moi donc le godmiché... REFRAIN FINAL Ah ! Fous-moi l'godmiché dans Y cul Et qu'on en finisse ! Ah ! Fous-moi l'godmiché dans l'cul Et qu'on n'en pari' plus ! 131 ■«■MM Les ttois Otfèvtes Trois or _ fèvr's, à la Saint E~ §h* j j> ji a )) |j>}) g p j> i _loi S'en alJèr'nt dî _ ner chez un autre or _ ¥ 38: P J> h j > J Ji £ .fè _ vre, Trois or _ fèvr's à la Saint E - .¥ J Ji Ji Ji J) i J> Ji p p^ _loi S'en al_lèr'nt dî _ ner chez un autr' bour_ $V J p p p lr Ji J> J) à _geois. Ils ont bai _ se tou _te la fa - ^¥ J>. _ .J> Ji Ji Ji Ji -mil _ le, La mère aux ni_ jt ji j j) j j) j) j) jj «chons, le père au cul, la fille au conl Re . le «vez, bel „ le, vo _tre blanc ju- l¥ J Ji Ji Ji Ji |j> Ji g p j> i _ ponl Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit les jv p~p J) j j ij> j j j j> ji fes_ses! Re . le _vez, bel «le, vo_tre blanc ju.^ ^tf J J)))J)J)|J) J)p p p f?«T -ponl Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit le conl — 1 — Trois orfèvr's, à la Saint-Eloi S'en aller'nt dîner chez un autre orfèvre, Trois orfèvr's, à la Saint-Eloi S'en allèr'nt dîner chez un autr' bourgeois. Ils ont baisé toute la famille, La mère aux nichons, le père au cul, la fille au con ! REFRAIN Relevez, belle, votre blanc jupon ! Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit les fesses ! Relevez, belle, votre blanc jupon ! Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit le con ! — 2 — La servante, qui avait tout vu Leur dit : « Mettez-moi votre pine aux fesses ! La servante, qui avait tout vu Leur dit : « Mettez-moi votre pine au cul ! » Ils l'ont baisée tous trois sur une chaise. La chaise a cassé, ils sont tombés sans débander !... (au refrain) — 3 — Les orfèvres, non contents de ça, Montèr'nt sur le toit pour enculer Minette, Les orfèvres, non contents de ça, Montèr'nt sur le toit pour enculer le chat. « Chat, petit chat ! chat, tu m'égratignes ! Petit polisson, tu m'égratignes les roustons !... » (au refrain) 135 — 4 — Les orfèvres, chez un pâtissier, Entrèr'nt pour s'offrir quelques friandises, Les orfèvres, chez un pâtissier, Par les p'tits mitrons se fir'nt enculer. Et puis voyant leurs pin's plein's de merde, Ils ont bouffé ça en guis' d'éclairs au chocolat ! (au refrain) — 5 — Les orfèvres, au son du canon, Se retrouveront tous à la frontière, Les orfèvres, au son du canon, En guis' de boulets, lanc'ront des étrons. Et bandant tous ainsi que des carmes A grands coups de vits ils chasseront les ennemis !... (au refrain) ![]() le Grenadier de flânâtes Si i » i ji IJ). Ji j. J) C'e _ tait un gre . na _ jh j j, iJ), J) J>, Ji ir -J>, j. -dier Oui re . ve _ naît de Fian _dre Ce» j,'» ii. JlJi Jilj.. jlJi J J>. à * _tait un gre _ na _dier Oui re _ ve _nait de Ffai Jl J' | g" Ji j>, J i É an _ dre Ou'é _ tait S teÉ si mal vê «i ^ .tu Qu'on y vo _ yait son mem.bre.. Le j a u» j'j-^ tam _ bour bat la gé _ né - ral\ La * j). j j>. jhJ- j, iji .m, ii ^ gé . né .ra _ le bat, Le ré _ gi.ment s'en J) |p- il fe=E^E La gé _ né _ ra _ le -yhft. Jl J^ bat» Le ré _ gi ment s'en val I C'était un grenadier j «. Qui revenait de Flandre ' Qu'était si mal vêtu Qu'on y voyait son membre... REFRAIN Le tambour bat La générale. La générale bat, j «. Le régiment s'en va. * — 2 — Qu'était si mal vêtu Qu'on y voyait son membre. Un' dam' de charité L'fit monter dans sa chambre... Un' dam' de charité L'fit monter dans sa chambre Allum' cinq, six fagots Pour réchauffer le membre... — 4 — Allum' cinq, six fagots Pour réchauffer le membre. Quand le membre fut chaud Il se mit à s'étendre... — 5 — Quand le membre fut chaud Il se mit à s'étendre, Aussi long que le bras Aussi gros que la jambe... — 6 — Aussi long que le bras Aussi gros que la jambe. « Dis-moi, beau grenadier A quoi te sert ce membre ?... — 7 — « Dis-moi, beau grenadier A quoi te sert ce membre ? » « Il me sert à pisser Quand l'envie m'en vient prendre, bis (au refrain) bis (au refrain) bis (au refrain) bis (au refrain) bis (au refrain) bis .. » (au refrain) 139 — 8 — « Il me sert à pisser Quand l'envie m'en vient prendre Et aussi à baiser Quand l'occasion s'présente... » — 9 — « Et aussi à baiser j Quand l'occasion s'présente. » ' « Eh bien ! beau grenadier Fous-le moi donc dans l'ventre ! » — 10 — « Eh bien ! beau grenadier Fous-le moi donc dans l'ventre ! » « Ah ! non, non, non, Madame J'aurais peur de vous fendre !... » — 11 — « Ah ! non, non, non, Madame J'aurais peur de vous fendre ! » « Fendue ou non fendue Il faut que tout y entre !... » — 12 — « Fendue ou non fendue Il faut que tout y entre S'il en reste un p'tit bout Ce s'ra pour la servante... » — 13 — S'il en reste un p'tit bout Ce s'ra pour la servante. S'il n'en rest' pas du tout. EU' se bross'ra le ventre !... — 14 — S'il n'en rest' pas du tout EU' se bross'ra le ventre. Elle ira dir' partout : « Madame est un' gourmande. : — 15 — Elle ira dir' partout : « Madame est un' gourmande Quand y a d'la viande chez nous EU' se fout tout dans F ventre ! bis (au refrain) bis (au refrain) | bis (au refrain) bis (au refrain) bis (au refrain) bis (au refrain) | bis (au refrain) Le Gendarme de Redon Il é _tait un gen_dar_me, un I» J> ' H B ^^ * p p p arm* de Re gen « darm* de Re _ don, j> j j? i _ > J* tait un gen _ dar _ me, un i E^£ p, p p J J> J> gen _ darm' de Re _ don Oui )> J^ j) ^^ ^m n'a. _ vait pas l'au _ da _ ce de Y i> i1 J~' j> ]> j> H pflo _ ter les ni _ chons Et ron et <^ j j j, j j» j> j>u p»p jN « ron ma lu.rette Et ron et ron ma.lu.ron! — 1 — Il était un gendarme, un gendarm' de Redon (bis) Qui n'avait pas l'audace de ploter les nichons Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! — 2 — Qui n'avait pas l'audace de p'ioter les nichons (bis) Un' belT lui dit : « Jean-Foutre ! commenc' par les talons Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! — 3 — Un* bell' lui dit : « Jean-Foutre ! commenc' par les talons ( bis) Et tu remonteras de la cuisse au cuisson Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! — 4 — Et tu remonteras de la cuisse au cuisson, (bis) Mais la gare' qu'était chaude mit d'la poix à son con Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! — 5 — Mais la gare' qu'était chaude mit d'la poix à son con (bis) Et quand il la baisa, y s'colla les roustons Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! — 6 — Et quand il la baisa, y s'colla les roustons (bis) « Si tu veux les ravoir, faut payer la rançon » Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! — 7 — Si tu veux les ravoir, faut payer la rançon (bis) Cent écus pour ta pine, autant pour chaqu' rouston Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! 143 _ 8 — Cent écus pour ta ^ine, autant pour chaqu' rouston (bis) Et si tu n' les pay's pas, nous te les couperons Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! — 9 — Et si tu n' les pay's pas, nous te les couperons (bis) Ils serviront d'enseigne à la port' d'un boxon Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! — 10 — Ils serviront d'enseigne à la port' d'un boxon (bis) Et les passants diront : « Voilà les coinU's d'un con ! » Et ron et ron malurette Et ron et ron maluron ! ■ La Digue du Cul ia m * j ij j> ji j j? Là di-gue du cul, en # i.» u, j ê s re - ve - nant de Nan _ tes, La i m m jppp s £ di-gue du cul, en re _ ve _nant de fte 5^ r J p ir ^ De Nant's a Mon « tai - Nan _ tes gu La 4* j> j> j> di _ gue,___ De Nant's a di - gue la * J J) |J> B J1 J. | J, <3Ê Pf P Mon.taùgu La dingue du cul! La digue du cul, en revenant de Nantes ( bis) De Nant's à Montaigu La digue la digue, De Nant's à Montaigu La digue du cul ! — 2 — La digue du cul, je rencontre une belle ( bis) Qui dormait, le cul nu La digue la digue, Qui dormait, le cul nu La digue du cul ! — 3 — La digue du cul, j'arme mon arbalète (bis) Et j'iui fous droit dans l'cul La digue la digue, Et j'iui fous droit dans l'cul La digue du cul ! — 4 — La digue du cul, la garce se réveille (bis) Et dit : « J'ai 1' diable au cul » La digue la digue, Et dit : « J'ai 1' diable au cul » La digue du cul ! — 5 — La digue du cul, non ! ce n'est pas le diable (bis) Mais un beau dard poilu La digue la digue, Mais un beau dard poilu La digue du cul ! _ 6 — La digue du cul, qui bande et qui décharge (bis) Et qui t'en fout plein l'cul La digue la digue, Et qui t'en fout plein l'cul La digue du cul ! — 7 — La digue du cul, puisqu'il y est, qu'il y reste (bis) Et qu'on en parle plus La digue la digue, Et qu'on en parle plus La digue du cul ! Le Bateau de Vifs ta £ j> ; J) ij) J' J Un ba _ teau char _ gé de vits $' ji j* j> J) ij J' J?_^ Des _ cen _ dait u _ ne ri « vie _ re. i £ s g É ? Ê f^ U « ne da « me de ris j1 Jj p p p i^1 > jJ^ Vou _ lut en ach' _ ter un* pai _ rê * h &j u J''^n Pant Pan! de la Bre « ton _ nié - rel * Pan. Panl de la barbe au Un bateau chargé de vits Descendait une rivière. Une dame de Paris Voulut en ach'ter un' paire... REFRAIN Pan, pan ! de la Bretonnière ! Pan, pan ! de la barbe au con ! — 2 — Une dame de Paris Voulut en ach'ter une paire. Pour en choisir deux jolis Envoya sa chambrière... (au refrain) — 3 — Pour en choisir deux jolis Envoya sa chambrière. Chambrière, en femm' d'esprit S'en est servi la première... (au refrain) — 4 — Chambrière, en femm' d'esprit, S'en est servi la première. EU' s'en est si bien servi Qu'ell' s'est pété la charnière.... (au refrain) — 5 — EU' s'en est si bien servi Qu'ell' s'est pété la charnière Et du cul jusqu'au nombril Ce n'est plus qu'un' vaste ornière... (au refrain) — 6 — Et du cul jusqu'au nombril Ce n'est plus qu'un' vaste ornière. Les morpions nagent dedans Comme poissons en rivière... (au refrain) Les morpions nagent dedans Comme poissons en rivière, On croit baiser par devant, Va t'fair' foutr', c'est par derrière!... (au refrain) 151 — 8 On croit baiser par devant, Va t'fair' foutr' c'est par derrière. On croit lui faire un enfant, On ne lui donn' qu'un clystère !... (au refrain) — 9 — On croit lui faire un enfant, On ne lui donn' qu'un clystère. On croit être son amant, On n'est qu'son apothicaire!... (au refrain) — 10 On croit être son amant, On n'est qu' son apothicaire, On croit l'aimer tendrement, La cam'lot' fout l'camp par terre !... (au refrain) la petite Charlotte Chau_de du con, fau ..te d'à «voir un vit, * S J * p J * p Ij J' p p g ^ ± Se mas-tur_bait a _vec u _ne ca.rot - te .a— j. j i' j. j> J> i p p i' 3. * Et jou _ is « sait sur le bord de son lit.. ? m Ê s p p p r •y«^—»«y £ Bran « le, bran « le, bran.le, ma chè _ re! * j j j ii i^^ m Bran _ le, bran _ le, ça fait du bien! è' r J' r *' 'p p p r~^ Bran _ le. bran __ le, bran_le, ma chè _ reî fis____ J> J J) ip p^ Bran _ le, bran « le jus qu'à de_ main! — 1 — Dans son boudoir la petite Charlotte, Chaude du con, faute d'avoir un vit, Se masturbait avec une carotte Et jouissait sur le bord de son lit... REFRAIN Branle, branle, branle, ma chère ! Branle, branle, ça fait du bien ! Branle, branle, branle, ma chère ! Branle, branle jusqu'à demain ! « Ah ! disait-elle, en ce siècle où nous sommes Il faut savoir se passer des garçons. Moi, pour ma part, je me fous bien des hommes, Avec ardeur, je me branle le con !... » (au refrain) — 3 — Alors sa main n'étant plus paresseuse Allait, venait comme un petit ressort, Et faisait jouir la petite farceuse, Aussi ce jeu lui plaisait assez fort !... (au refrain) — 4 — Mais, ô malheur, ô fatale disgrâce ! Dans son bonheur ell' fait un brusque saut. Du contre-coup, la carotte se casse Et dans le con il en reste un morceau.... (au refrain) Un chirurgien, praticien fort habile, Fut appelé, qui lui fit bien du mal. Mais par malheur, la carotte indocile Ne put sortir du conduit vaginal... (au refrain) — 6 — Mesdemoiselles ! que le sort de Charlotte Puisse longtemps vous servir de leçon : « Ah ! croyez-moi, laissez là la carotte, Ou prenez cell' d'un jeune et beau garçon ! » (au refrain) L. Le Cordonnier Pamphile « PrèT £ $ J> J) J> d'un cou _vent d'jeun's fil _ les &1 J p ji j j) p g Le cor _ don _ nier Pam _ phi _ le * £ J> J> J> £ £ E _ _ ta _ blit do _ mi _ ci « le Et bien il s'en trou _va. Ah! Ahl Aht fc* J 'il t1 J J Ahl f I Ahl Et Et bien il s'en trou _ va, Ah! Ah! Ah 4W^ f iï h! Et bien il s'en trou _ va. — 1 — Près d'un couvent d' jeun's filles Le cordonner Pamphile Etablit domicile Et bien il s'en trouva. Ah! Ah! Ah! Ah! Et bien il s'en trouva. — 2 — ) bis bis Car la gent monastique Jetait dans sa boutique Les trognons et les chiques. Restes de ses repas. Ah! Ah! Ah! Ah! Restes de ses repas. — 3 — Un jour, la sœur Javotte S'asticotait la motte Avec une carotte Grosse comme le bras. Ah! Ah! Ah! Ah! Grosse comme le bras. { iS — 4 — EU' s'astiqu' la tétasse, Se mouille la conasse, Mais quelque effort qu'ell' fasse Le foutre ne vient pas. Ah! Ah! Ah! Ah! Le foutre ne vient pas. bis 5 — Or, tout ayant un terme, Comm' quand jaillit le sperme Le con s'ouvre et se ferme, Enfin elT déchargea. Ah! Ah! Ah! Ah! j fe. Enfin ell' déchargea. j 159 — 6 — De l'ouvertur' béante EU' retire écumante La carotte fumante. Et puis ell' la jeta. Ah! Ah! Ah! Ah! Et puis ell' la jeta. bis — 7 — Par un hasard comique, La carotte impudique Tomba dans la boutique De maître Barabbas. Ah! Ah! Ah! Ah! De maître Barabbas. bis — 8 — Il dit : « Ah ! quelle chance ! C'est aujourd'hui dimanche, Elle est à la sauc' blanche Et cuip ! il l'avala. Ah! Ah! Ah! Ah! Et cuip! il l'avala. Le Mousquetaire „ y Il ' ' ' J> ? Quand j'é __ tais mous - que - j u> j> j> i _tai _ re, La ra _ ge du guI, La # t f> J> J> J Ji IJ> J> J> Ji Ji J.i -^-----jp ra_ge du con, La ra _ge du jus de mes mm § ê noirs rous «tons, Quand j'é _ tais mous - que * m Pi * Je _tai _ re, ^ J'ai _ lais tou _ jours bah_i 3sl 3E3E ^ S _dant Ran.plan! J'ai _ lais toujours ban _dantl — 1 — Quand j'étais mousquetaire, La rage du cul, La rage du con, La rage du jus De mes noirs roustons, Quand j'étais mousquetaire, J'allais toujours bandant Ranplan ! J'allais toujours bandant ! — 2 — Je m'en fus au bordel (e) La rage du cul, La rage du con, La rage du jus De mes noirs roustons, Je m'en fus au bordel (e) « Peut-on foutre en payant ? Ranplan ! Peut-on foutre en payant ? » — 3 — « Oui ! répond la maqu'relle, » La rage du cul, La rage du con, La rage du jus De mes noirs roustons, « Oui ! répond la maqu'relle, Prenez cett' belle enfant Ranplan ! Prenez cett' belle enfant ! » — 4 — Je la prends, je la baise, La rage du cul, La rage du con, La rage du jus De mes noirs roustons, Je la prends, je la baise, Et j'ia fous tout en sang Ranplan ! Et j'la fous tout en sang ! 163 _ 5 — « Ah ! Que dira ma mère » La rage du cul, La rage du con, La rage du jus De mes noirs roustons, « Ah ! Que dira ma mère En me voyant en sang Ranplan ! En me voyant en sang ? » _ 6 — Elle dira : « Bougresse ! » La rage du cul, La rage du con, La rage du jus De mes noirs roustons, Elle dira : « Bougresse ! J'en ai fait tout autant Ranplan ! J'en ai fait tout autant ! » Avec un mousquetaire, La rage du cul, La rage du con, La rage du jus De mes noirs roustons, Avec un mousquetaire Du même régiment Ranplan ! Du même régiment ! Les Poils du Cul Faut - il a _ voir du poil au ^ .[■ j> j> j> iJ ^ g cul? Com_ment ré - sou « dre cette- af - * 1 M P If [^ fai ^r-^re ? Les uns dis'nt que c'est né _ ces « j, r; J> g p ir p J i' fi J. i* _sair' Les au _tres que c est su _ per _flu! Dans fi f J> i J> J> J> j> 5 ce dé _ bat con _ tra - die _ toi _ oi ¥ i. P M ppip « re Où rien en _ cor n'est ré « so « jr j> j> :> p=p=p _Iu. La Bi _ ble. la fable et l'his-' m ■ « ront nous par _ 1er des poils du _toir' Vont nous par L eut, El J> J> J> La Bi _ ble, la P P P fable et P.his. p P P ir p r Pp* i _toir* Vont nous par « 1er des poils du cul — 1 — Faut-il avoir du poil au cul ? Comment résoudre cette affaire ? Les uns dis'nt que c'est nécessaire Les autres que c'est superflu ! Dans ce débat contradictoire Où rien encor n'est résolu, La bible, la fable et l'histoire Vont nous parler des poils du cul. — 2 — « Faut-il avoir du poil au cul ? » Disait Hercule aux pieds d'Omphale, « Et que t'importe, ô ma vestale, Un rouston plus ou moins velu ? » Il dit en découvrant ses couilles, De poils lustrés, fins et touffus, Il enroula sur la quenouille Cent écheveaux de poils du cul. — 3 — « Faut-il avoir du poil au cul ? » Disait Thésée aux Amazones. Quand à trois cents de ces personnes Sa pine au cul il eut foutu, Bandant encore à la dernière, Il dit : « Ma bell' qu'en penses-tu ? » « Cré Nom de Zeus ! dit la guerrière, Il faut avoir du poil au cul ! » — 4 — Adam sans doute était velu, Car cet insecte parasite Qui sur nos couilles fait son gîte Par le froid vif est morfondu. Et Dieu qui donne la pâture A l'oiseau faible et peu vêtu Aux morpions pour couverture Donna les poils de notre cul. bis bis bis | bis 167 _ 5 — — 6 — Ce fut par un poil de son cul Ce fut David sans poil au cul D'une longueur phénoménale Qui, armé d'une simple fronde, Qu'au bout de la branche fatale Mais d'une main que Dieu secoua Absalon resta suspendu ! Tua Goliath au cul velu. Depuis ce trépas mémorable, Ceci vous prouve bien, je pense Tous les Hébreux ont résolu Que tout hébreu bien résolu Pour éviter un sort semblable j .. Doit compter sur la Providence J ^s De se raser les poils du cul ! j Plus que sur les poils de son cul. ) — 7 — Samson qui, cert's, était velu A vu par une main traîtresse Avec le poil noir de sa fesse Tomber sa force et sa vertu. Sous le ciseau qui le dépeuple, Quand le poil tomb' tout est foutu ! C'est ainsi que le sort des peuples j .. Tient, dit la Bible, aux poils du cul ! ) — 8 — Faut-il avoir du poil au cul ? Vous connaissez tous la Pucelle. Et vous savez qu' ce fut par elle Que les Anglais furent vaincus. A la vue de son oriflamme, Tous les Anglais au cul velu Ont foutu l'camp devant un' femme J •. Qui n'avait pas de poil au cul ! ! — 9 — Faut-il avoir du poil au cul ? Disait, au pied des Pyramides, A ses bataillons intrépides Un grand général fort connu. N'importe, mais dans la bataille, Fût-il vainqueur, fût-il vaincu, Jamais Français sous la mitraille j •. N'a montré les poils de son cul ! j — 10 — Faut-il avoir du poil au cul ? Nous avons en cette rencontre Pesé le pour, pesé le contre Et rien encor n'est résolu. Mais un avis que je crois sage, Que nul encor n'a combattu, Dit qu'il vaut mieux, pour son usage, j «. Un cul sans poil, qu'un poil sans cul ! î 168 Xa Pompe à Metde it |ïH *TJ J) J» |J. J>p J' Jl JE Soupe à Po _ gnon, bouillon dé.mo.cra. t» J J> Jï J^ -ti _ que, Perdreaux truf _fés du faubourg Saint Ôer j? p p p p ' du faubourg Saint Ôer - fli» J y j J) J) |J. J> p J* J J? «main, Vous se _rez tous, c'est u - ne loi phy. i « que.BoufJés un jour, p ..main... 1 m * ■'—y i) j. ji a È ¥ t puis « qu'il faut que rien n se p g' p p p pe _ er _ _ de Dans la na _ Y p" Ji J). il J). p f^ _ture Où tout est bon Dans la na _ .ture Où tout est bon » 1 I iv Ji J>. p irf^^| I I mis, pres-sons la pompe à me _ er « de, Le _ /»____________2. J"fc U^jD J M i i 11 ait a l'ho.ri.zon. f mmm jour pa • ralt ^ p ip" p g p P=Ê Pom.pons la merde et pom.pons-la gaî. h i i> ip' g p p i(i' p^ ^ment En en ^voy-ant fair* foutr1 ceux qui n's'ront * i É P » S pas con - tents Pom - pons la merde et P' p p p IJ. J) IP' B P p m_pons-la gaî _ ment En en^voy.ant fair* * i P' P P P P foutr1 ceux qui n's'ront pas con _ tents. Soupe à l'oignon, bouillon démocratique, Perdreaux tniffés du faubourg Saint-Germain, Vous serez tous, c'est une loi physique, Bouffés vin jour, chiés le lendemain... REFRAIN Et puisqu'il faut que rien n'se perde Dans la nature (bis) Où tout est bon (bis) Amis, pressons la pompe à merde, Le jour paraît à l'horizon. 171 (Parlé :) Faites avancer la première voiture, Vérifiez les manomètres, Renversez la vapeur ! En avant, tout doucement ! (Chanté :) Pompons la merde et pompons-la gaîment En envoyant fair'foutr' ceux qui n s'ront pas contents (bis) (Parlé :) Arrêtez les batteries ! un homme est tombé dans la fosse ! Fille de roi, de ta beauté si fière, Tu dois chier, ainsi Dieu l'a voulu. Ton cul royal comme un cul prolétaire A la natur' doit payer son tribut !... (au refrain) — 3 — Humble ouvrier, ta modeste cuisine Te fait du riche envier les festins. Console-toi : les produits qu'il rumine Ne se vendront pas plus chers que les tiens !... (au refrain) — 4 — Puissants du jour, qui bouchez vos narines Quand nous pompons le fruit de vos excès, Si nous cessions de vider vos latrines Que sentiraient vos splendides palais ?... (au refrain) — 5 — O vanité des parfums de ce monde, Roses, jasmins ! qu'êtes-vous devenus ? Vous embaumiez à cent lieues à la ronde, La merde passe, et vous ne sentez plus !... (au refrain) — 6 — Nous voudrions bien que le canon tonne, Et proclamant la patrie en danger, Nous saurions tous, en vrais fils de Bellone, Mieux que Cambronne, emmerder l'étranger... (au refrain) — 7 — Dieu pour nos sens créa les fraîches roses, Le papillon aux brillantes couleurs, Les gais refrains pour les esprits moroses, Et pour nos culs, il fit les vidangeurs !... (au refrain) Les SaiVifs du Paradis Le Bon Dieu dit l j?. Ji j>. ji ip- ji j>. m Saint Cré _ pin: «TU n'es qu'un vil ar_ .sou _ oui! «. lel fu nvas fou « tu des ^ y > j>. jt i p- .h j?. j es _ car «pins A « vec la peau d'tes j. j 1 jT J ^^ cou**r^ouil « les. Ils sont cou « sus en poils de con, La ta . ri _ don ..dam1 la fa . ri .-don.dont Fous - moi le camp du i j?. > j>n^ J J IJ>. J Ji, P Pa - ra.dis Bi _ ri _ bil A Iq fa _çon de Bar _ ba . ri Mon a _ mil — 1 — Le Bon Dieu dit à Saint Crépin : « Tu n'es qu'un vil arsouille ! Tu m'as foutu des escarpins Avec la peau d'tes couilles. Ils sont cousus en poils de con, La faridondain', la faridondon ! Fous-moi le camp du Paradis Biribi ! A la façon façon de Barbari Mon ami ! — 2 — Saint Jean, Saint Luc et Saint Mathieu Sortaient d'une taverne. Ils rencontrèrent le Bon Dieu Qui chiait dans sa lanterne; « Cré nom de Toi ! ça n' sent pas bon, La faridondain', la faridondon ! T'as donc le trou du cul pourri Biribi A la façon façon de Barbari Mon ami ! » Le Bon Dieu, saoul comme un cochon, Dormait sous une treille. Il avait bu cinq cents flacons Et dix-huit cents bouteilles. Il dégueulait à gros bouillons, La faridondain', la faridondon ! Et ravalait son dégueulis Biribi A la façon façon de Barbari Mon ami ! — 4 — Saint Augustin pissait sans peur Le long d'une fontaine Quand il sentit une grosseur Dans le repli de l'aîne. La faridondain', la faridondon ! C'était un colossal bubon, Il avait la vérole aussi Biribi A la façon façon de Barbari Mon ami ! — 5 — — 6 Jésus Christ disait à sa mère : « Ma mère, tais ta gueule ! Quand tu faisais cocu mon père T'étais pas si bégueule ! Quand tu prêtais ton cul, ton con, La faridondain', la faridondon ! A mon cousin, le Saint Esprit Biribi A la façon façon de Barbari Mon ami ! » Le Paradis est un bordel Où tous les saints s'enculent : On y voit le grand Saint Michel Enculant Sainte Ursule. Et ellf lui dit : « Ah ! que c'est bon ! La faridondain', la faridondon ! Mais fous-y donc les couill's aussi Biribi A la façon façon de Barbari Mon ami ! » Saint Antonin' tout effarouché Par l'éclat des bougies Dans les communs s'était r'tiré N'aimant pas les orgies. Là, il enculait son cochon, La faridondain', la faridondon ! Son cochon l'enculait aussi Biribi A la façon façon de Barbari Mon ami ! — 8 — Quand le gueuleton fut fini On éteignit les cierges. Dans tous les coins du Paradis On enculait les Vierges. Le Bon Dieu s'enculait en rond, La faridondain', la faridondon ! Le pèr', le fils et 1' Saint-Esprit Biribi A la façon façon de Barbari Mon ami ! 9 — Saint-Nicolas dansait l'chabut Avec Sainte Anasthase, Et tout en lui grattant le cul Il dit : « Quoi qu'on en jase Moi, je préfère à tous les cons, La faridondain', la faridondon Le petit trou par où l'on chie Biribi A la façon façon de Barbari Mon ami ! » Vivent les Etudiants... 12 4 Bien rythmé s J) J) J) J. p Vi ..vent les é tu - diants, ma mè - re, ji ji j j, j u. ij) ji i I Vi - vent les é - tu- diants! Ils ont des femm's et » jj ^p j ^ r» v y j) v*—■rr- pas d'enfants, REFRAIN Vi-vent les é _ tu_ diants' Et J) \j). $ j> ^ u J ;i l'on- s'en fout D'at - tra - per la vé - ro . le, Et $ J j Ijt }) \j). J> J, J) 1^ \ J Jl l'on s'en fout Pour vu qu'on tire un coup A _vec, a -y^, A > . -^ V®) vec au poil Sous les p^f ^ ro _ o ses? — 1 — Vivent les étudiants, ma mère, En chœur : — Vivent les étudiants ! Ils ont des femm's et pas d'enfants, En chœur: — Vivent les étudiants ! REFRAIN Et l'on s'en fout D'attraper la vérole, Et l'on s'en fout Pourvu qu'on tire un coup Avec, avec du poil Sous les ro-o-ses ! — 2 — Vivent les carabins, ma mère. Vivent les carabins ! Ils ont chacun trent'six putains Vivent les carabins ! (au refrain) — 3 — Vivent les littérair's, ma mère, — Vivent les littérair's ! Il leur faut des boutons en fer — Vivent les littérair's (au refrain) — 4 — Ma mère, vivent les juristes, — Ah ! vivent les juristes ! Ils ne sont pas unicouillistes — Ah ! vivent les juristes (au refrain) — 5 — Viv'nt les vétérinair's, ma mère, — Viv'nt les vétérinair's ! Ils march'nt toujours la queue en l'air — Viv'nt les vétérinair's (au refrain) — 6 — Vivent les artilleurs, ma mère, — Vivent les artilleurs ! Ils tir'nt un coup tous les quarts d'heure — Vivent les artilleurs ! (au refrain) En chœur: 179 — 7 — Vivent les ingénieurs, ma mère, — Vivent les ingénieurs ! Ils font l'amour à tout' vapeur — Vivent les ingénieurs ! (au refrain) — 8 — Vivent les cavaliers, ma mère, — Vivent les cavaliers ! Ils mont'nt les femm's sans étriers — Vivent les cavaliers ! (au refrain) — 9 — Vivent les aviateurs, ma mère — Vivent les aviateurs ! Ils ont les couill's à la hauteur — Vivent les aviateurs ! (au refrain) — 10 — Ma mère, viv'nt les aviatrices — Vivent les aviatrices ! EU's ont le manche entre les cuisses — Vivent les aviatrices (au refrain) 2)ans une tour de Londres m & in v > j £=£ P^f s Dans u _. ne tour de Lon_dres Là- 3f^3f Ë^ 3HPÉF IX TTT- É haut, là - haut,__ Dans u - ne tour de Lon.dres Y'a £ £=É ^M PP P ÈE vait un pri - son ~ nier Y'a-vait un pri - son - nier Dans une tour de Londres Là-haut, là-haut, Dans une tour de Londres Y avait un prisonnier. (bis) — 2 — Il ne voyait personne Là-haut, là-haut, Il ne voyait personne Que la fil!' du geôlier. (bis) — 3 — Un jour, il lui demande Là-haut, là-haut, Un jour, il lui demande La clef pour aller chier. (bis) — 4 — Quand il fut sur le trône Là-haut, là-haut, Quand il fut sur le trône Il n'avait pas d' papier. (bis) — 5 — En attendant qu' ça sèche Là-haut, là-haut, En attendant qu' ça sèche Il se mit à chanter : (bis) — 6 — « J'emmerde les gendarmes Là-haut, là-haut, J'emmerde les gendarmes Et la maréchaussée. » ( bis) 183 — 7 Les gendarm's l'entendirent, Là-haut, là-haut, Les gendarm's l'entendirent Et le fir'nt trépasser. (bis) 8 La moral' de l'histoire, Là-haut, là-haut, La moral' de l'histoire C'est qu'il n' faut jamais chier Quand on n'a pas d' papier ! ■u -■ Xe petit conduit Andanto un , ij> j>j>j>J>Ji.i j>j> ^  - mis, il ex-iste un mo-ment Où les * J J) Ji J> JilJj j l^-i -A Jb"J» J» femm's, les fitt's et les mètres,  - mis, il ex-iste un mo_ s #fe& * Ë PPP 3tZ ment Ou les femm's ont besoin d'a-mants qui lescha- ^m * p^p p p p ir r tou -ouï! * lent Jus * qu'à c'qu'ell's mou - ouil - lent, J^ Jv ih ^m g j> j>ij) j> ^ Et' qui les bais'nt le cul sur u « ne chaise, ouais! (mesuré) {mesure/ . r v K -fa -h i.Ui ù j iji jNsg A la san « té du pe • ttt con - duit Par où u^ji'ji yu'J^ Jnr p p feë Mar-got fait pi - pi Mar-got fait* pi-pi Par son > p p p J> JllJ J> J' JlJHj jTpTjlli j>'tit conduit, Par son p'tit duit-duit Par son p'tit conduit! À REFRAIN plus vite ^o J J J lj' Jl Jl Jl IJ) J> J J> I la san - té du trou - la, Trou - la, trou - la, trou ~ la m g f> j j> j i j'^ i j ^ lai - re, A la san - té du trou - la, Trou- la, y J) Jl iW> I J 7 J) |p" p ^^ trou - la, trou-la — la, la san- té du i. J' J> J' J> |ji Ji j) Ji | J h h trou - la, Trou - la, trou - la, trou - la - lai - re! A JÇ. p p p |J' J> J' J> iJi Jl J' Jl IJ ) I Ta san - té du trou - la. Trou - la, trou - la, trou - la ^ là! rwl ■—.- i" Nicaîse Kg) Avec naïveté L'au-tre jour, le patjv' Ni-cai- se Ren.con-tra Su. ^ ,i H l Ji J J> lr f J J> |J J'J 0 zon, Qui lui fit des yeux de brai-se Et I'va son ju- Avec entrain É stvec entrain pon. Vas - y, vas - y, va, Ni _ cai - se! ff'l Jv J) J* i' I J> J> J 15 J' J> J' Qu'est c'que t'at-tends donc, eh! con! Vas - y, vas*-y, '» p j» JlJ» ip p (i p ip j» r n "* va, Ni - cai - se! Qu'est c'que t'at-tends donc, eh! con! L'autre jour, le pauv' Nicaîse Rencontra Suzon, Qui lui fit des yeux de braise Et l'va son jupon. Refrain En chœur, En chœur: En chœur. Vas-y, Vas-y, va, Nicaise ! Qu'est-ce' que t'attends donc, eh ! con ! — 2 — Faut-il que j'lui prenn' la bouche Ou bien le menton ? Refrain Hé ! descends, descends, Nicaise Plus bas qu' le menton, eh ! con ! — 3 — Faut-il que j' lui prenn' la gorge Ou bien Y gorgeron ? Refrain Hé ! descends, descends, Nicaise Plus bas qu' le nichon, eh ! con ! bis bis bis bis bis — 4 — Faut-il que ses pieds j' lui prenne Ou bien ses g'noux ronds ? bis Refrain En chœur, Hé ! r'mont' donc, r'mont' donc, Nicaise Plus haut qu' le cuisson, eh ! con ! bis 191 — 5 — Alors c'est c'te drôl' de fente Qu'il faut qu' j'enfilions ? bis Refrain final En chœur: Enfile, enfiT la, Nicaise, Enfil' donc Suzon ! eh ! con ! Enfile, enfil' la, Nicaise, T'as assez fait 1' con, eh ! con ! Sémiramis VPI^ POBJM Quoi #m 'apporte (ou Sémltamh) 13 Le père A - dam, huit jours a-vant la fau-te m i j. ji U. J) M1* ^ ^^ Dans l'Pa - ra - dis ban - dait comme un co- - chon. ^ J J> J' IJ. Ji ij). j j>. i Ij j Dieu qui le fit lui ô _ ta u - ne cô _ te ^REFRAIN j'j j, Ji Ij. j B AjJmJ ^ A - vec la quelle il s é fit le pre -mier ...Qu'on m'ap- _5______________ » i^ ----------ah*-----•-------' g j por - te, qu'on m'ap - por - te, Des pu_ $* j. j> ^ j J'- ji j ij 'a i> i,uJ a j celles et qu'on les foute à poil! Qu'on m'ap-por _ te,qu'on m'ap. t j, ij_ J> ij», j Ji. i \Jm _^_----------_-------------^-------,-jj-------_arT- por - te, Des pu-celles et nous les bai - se-rons! — 1 — Le père Adam, huit jours avant la faute, Dans 1' Paradis bandait comme un cochon. Dieu qui le fit, lui ôta une côte, Avec laquelle il fit le premier... REFRAIN (Qu'on m'apporte, qu'on m'apporte /p rhrpur \ )^es pucell's et qu'on les foute à poil ! 1 çnœ } JQu'on m'apporte, qu'on m'apporte (Des pucell's et nous les baiserons ! — 2 — Comment Noé repeupla-t-il la terre Avec sa femm' dans leur uniqu' maison ? Y en a qui dis'nt que c'est par la prière, Moi, je prétends que c'est à coups de... (au refrain) — 3 — Pourquoi David prit-il une pucelle Dans ses vieux jours, et froid comme un glaçon ? C'est pour avoir, en dormant avec elle, Le doux plaisir de lui tâter le... (au refrain) — 4 — Sémiramis, la rein' de Babylone Sémiramis, la reine aux blancs nichons, A fait venir Archimède en personne Pour mesurer le diamètr' de son... (au refrain) — 5 — Et si Pluton n'eut jamais qu'une couille, Et si Pluton n'eut jamais qu'un couillon, C'est que la mèr' de cette illustre andouille Avait gardé l'autre dedans son... (au refrain) — 6 — Quand Ménélas eut retrouvé Hélène Dans un boxon de l'antique Ilion, Pour s'assurer qu'ell' lui serait fidèle, D'un cadenas il lui boucla le.. (au refrain) 195 -»-. •*■> — 7 — Le beau Paris, en jugeant les déesses Put mépriser et Pallas et Junon, Car de tout's deux il ne vit que les fesses Tandis qu' Vénus lui présenta son., (au refrain) — 8 — Pourquoi Enée a-t-il quitté la Grèce, Pourquoi César franchit le Rubicon, C'est qu' si les Grecq's avaient de jolies fesses Les Italiennes ont de plus jolis... (au refrain) — 9 — Napoléon, l'homm' de la renommée Conquit l'Europe à grands coups de canon, On lui offrit couronnes et trophées Et Joséphin' lui a donné son... (au refrain) — 10 — Pourquoi les femm's ne vont-elles plus en guerre Depuis le temps du grand Napoléon ? C'est qu'elles sav'nt qu' pour passer la frontière Aux officiers il faut montrer le... (au refrain) — 11 — Allons, vieux frère, encore une bouteille De ce bon vin qui fait perdr' la raison. Si on boit bien, on peut fair' des merveilles Si on boit trop, on s'endort sur le.. (au refrain) — 12 — Les imbécil's, les curés, les vicaires, Auraient voulu interdir' ma chanson, Ces couillons-là ne s'raient pas sur la terre, Si leur maman n'avait prêté son., (au refrain) Psaumes Style, liturgique {librement) |,m J.J> J^iqJ. J.tJi4.JV.J^ M Les p'tit's fill's qui vont à la messe Se mett'nt des cous.T ^ l -U J* JJl fc^ sins sous les g'noux. EH's feraient mieux d'se les fy J. J> JU_J IJ. J>J- Ji lJ^^ foutr' sous les f es .ses A - fin de mieux tir- er leur coup. Les p'tit's filles qui vont à la messe Se mett'nt des coussins sous les g'noux. Ell's feraient mieux d' se les foutr' sous les fesses Afin de mieux tir-er leur coup. — 2 — La duchesse de la Trémouille Malgré sa grande piété A patiné plus de paires de couilles Qu' la Grande Armée n'a usé de souliers. — 3 — Le comt' de la Chiot' qu'a trois couilles En consacre une au Saint-Esprit Ça n'I'empêch' pas de bander comme un' nouille Et d' se fair' mettre par les conscrits. — 4 — Si seul'ment le vagin d'Adèle Comme' toutes choses pouvait s'user C'est l'Obélisque et la tour EiflFel-(e) Qu'on devrait au moins y loger. — 5 — O divin protecteur des bordel-(e) Entends nos psaumes et nos chants Et donne-nous, cent fois l'an, cent pucelles Pour entret'nir nos engins triomphants. (Nota) : On peut intercaler entre chaque verset ce récitatif : « Grand Saint Symphorien Confessez nos femmes Confessez-les bien. » ^ - Em descendant fa Rue CuWer * Alerte » ♦ } } i I J>« J1 ^ ^ I A p P p I En des.cen - dant la rue Cu - vier En des.cen- ffl1 i i-f J '_|i ,j,j, i dant la rue Cu -vier Par un'* pu _ h 3v Ji-hAi-h pp p | J J tain j'fus ra . co - lé Par un' pu — tain j'fus ft J' J' J _|J) MAIA J J> J' ra - co - lé EU* me dit :« Viens, ft'çm- jft JUUj /, J) IJ>. J> Ji J' I A J» J» J» I me . è -è-ne Pour te mon.trer que j't'aime Et vous m'en- ^—■—'- ^ ». i j> j> É ^ i ten « dez p' i j> j> bien Et vous m'en - ten — dez -w— bien bien Et vous m'en - ten - dez En descendant la rue Cuvier (bis) Par un' putain j' fus racolé, (bis) EU' me dit : « Viens, je t'emmè-è-ène Pour te montrer que j' t'aime Et vous m'entendez bien ! (ter) — 2 — Moi qui suis d' l'Université (bis) J'aime à savoir où j' mets les pieds, (bis) J'achète une chande-e-elle Pour monter chez la belle Et vous m'entendez bien ! (ter) — 3 — Moi qui n' suis qu'un grand dégoûtant, (bis) Je mont' l'escalier en m' branlant, (bis) En haut j'la carambo-o-ole J'attrape la vérole, Et vous m'entendez bien ! (ter) — 4 — Un vieux toubib, quatre infirmiers, (bis) Fur'nt désignés pour me soigner, (bis) Mais cette band' d'andou-ou-ouilles, Ils m'ont coupé les couilles Et vous m'entendez bien ! (ter) — 5 — Depuis ce jour, soir et matin, (bis) Je maudis toutes les putains, (bis) Car elles me rappe-e-ellent Mes couilles qu'étaient si belles Et vous m'entendez bien ! (ter) 203 — 6 — Quand on n'a plus ni couill's, ni vit, ( bis) Rien ne vous plaît, rien n' vous sourit, (bis) On s'en va au borde-e-el(le) Fair' minette aux pucelles Et vous m'entendez bien ! (ter) (Nota) : Le chœur peut répondre au chanteur : Le chanteur. — Et vous m'entendez bien ? Le chœur. — Et nous t'entendons bien ! (bis) le cul de ma blonde I n Andante JB fc 7 Jj J) IA J& «h ^ J> J ' ^ J'ai trop bu de vin d'Ar-gen.teuil Et ce iJUjJ J> J> J. ii| K . h J^^ ^iÊ B vin m'a fou-tu la foire. J'ai vou-lu tâ.ter de la gloire, UVne y A J>ii j ,k j.'j, ij> j. J' j. J. 'j bal-le m'a cre-vé l'oeil. Des ca - tins du grand monde J'ai -a- j_______w_______•_______■___________ ..» kjl J) J' J) J. 'J> |'Jl ]> J||J]f3f# ta - té la ver «. tu, Des splen.deurs re - ve - nu Je > J> ji j> ji j ^ É P¥ ^ veux ta - ter le cul De ma Mon _ on - de De ma *É S S 1 -h -hTi p P P p blon _ on « de Des splendeurs re -venu Je veux ta-ter le jjj> J)J)Jl|"»JH)i p Pf J'J'J' J'J'J' cul Je veux tâ-ter le cul Des splendeurs re-ve-nu Je veux tà-ter le cul Je veux tâ-ter le cul De ma — 1 — J'ai trop bu de vin d'Argenteuil, Et ce vin m'a foutu la foire. J'ai voulu tâter de la gloire, Une balle m'a crevé l'œil. Des catins du grand monde J'ai tâté la vertu, Des splendeurs revenu Je veux tâter le cul De ma blon-on-de (bis) Des splendeurs revenu Je veux tâter le cul (bis) Des splendeurs revenu Je veux tâter le cul (bis) De ma blon-on-de. (bis) — 2 — Y a des gens qui font la grimace, En voyant Monsieur le Curé Qui promène dans une châsse Un Bon Dieu en cuivre doré. Ce système qu'on fronde Serait bien mieux reçu Si, foutant là 1' Jésus, On promenait le cul De ma blon-on-de (bis) Si, foutant là 1' Jésus, On promenait le cul Si, foutant là 1' Jésus, On promenait le cul, (bis) De ma blon-on-de. (bis) 207 — 3 — — « Mon fils » — me dit un vieux Derviche, Vous souffrirez qu'on vous le dise, A baiser sans permis d'Eglise, Vous perdez le Saint Paradis ! Vous foutez-vous du monde ? Dis-je à ce noir cocu, — « Le paradis perdu, Vaut-il un poil du cul De ma blon-on-de ? (bis) Le paradis perdu. Vaut-il un poil du cul (bis) Le paradis perdu, Vaut-il un poil du cul (bis) De ma blon-on-de ? » (bis) — 4 — Preux guerriers, vaillants conquérants, Fi de la gloir' qui vous éclope, Votr' maîtresse est une salope Qui vous pince en vous caressant. Empoignez-moi la ronde Et la lance et l'écu. De peur d'être cocu, Moi, j'empoigne le cul, (bis) De ma blon-on-de. (bis) De peur d'être cocu, Moi, j'empoigne le cul (bis) De peur d'être cocu, Moi, j'empoigne le cul (bis) De ma blon-on-de. (bis) — 5 — Puisqu'ici-bas, l'homme jeté Doit mourir comme une victime, Je me fous du trépas sublime, Et j'emmerd' l'immortalité ! Puissé-je en passant l'onde Du fleuv' du Dieu cornu, Godiller ferme et dru, Et mourir dans le cul De ma blon-on-de (bis) Godiller ferme et dru, Et mourir dans le cul, (bis) Godiller ferme et dru, Et mourir dans le cul (bis) De ma blon-on-de. (bis) 208 les cent louis d'or nois, J'a - vais rctrous-sé sa che - mi - se Et mis le doigt sur son bouton Et je ban-dais, malgré la bise, A dé.chi. rer mon pan -ta - Ion. Pour un quartdjieure en.tre ses cuis - ses Un prince eut donné un tré-sor, Et moi j'aurais,Dieumebé 1|f i jjij, j>ii> i') £ rLJ' 'r ' ni - i • is- se,J'auraisdon - né cent Iou-is d'or! — 1 — Un jour, étant en diligen-en-en-en-ence Sur une route, entre deux bois, Je branlais avec assuran-an-an-an-ance Une fillette au frais minois. J'avais retroussé sa chemise Et mis le doigt sur son bouton, Et je bandais, malgré la bise, A déchirer mon pantalon. Pour un quart d'heure entre ses cuisses Un prince eût donné un trésor, Et moi j'aurais, Dieu me béni-i-isse, J'aurais donné cent louis d'or ! — 2 — Las de branler sans résistan-an-an-an-ance, La tête en feu, la pine aussi, Je pris sa main, quelle indécen-en-en-en-ence, Et je la mis en form' d'étui. Et je jouissais à perdre haleine, Je déchargeais, quel embarras ! Sa main, sa robe en étaient pleines Et ça ne me suffisait pas ! Sentant rallumer ma fournaise, Je lui dis : « Tiens ! fais plus encor ! Sortons d'ici que je te bai-ai-aise, Je te promets cent louis d'or ! La belle alors, toute confu-u-u-u-use, Me répondit ingénument : « Pardon ! Monsieur, si je refu-u-u-u-use Ce que vous m'offrez galamment. Mais j'ai juré de rester sage Pour mon fiancé, mon mari, De conserver mon pucelage Il ne sera jamais qu'à lui. » — « Tu n'auras pas le ridicule, Dis-je, d'arrêter mon essor, Permets au moins que je t'encu-u-ule Je te promets cent louis d'or ! » 211 — 4 — Au premier relais sur la rou-ou-ou-ou-oute, Nous descendîmes promptement. — « Au cul, il faut que je te fou-ou-ouou-oute Ne pouvant te foutre autrement. » Dans une auberge nous entrâmes, Tout s'y trouvait, bon feu, bon lit, Brûlants d'amour, nous nous couchâmes, Je l'enculai toute la nuit. Afin de changer de jouissance, Je lui dis : « Tiens, fais plus encor, Livre ton con, et, tout d'avan-an-ance, Je te promets cent louis d'or ! » — 5 — — « Je veux bien, sans plus de haran-an-an-an-angue, Dit-elle, en me suçant le gland, Livrer mon con à votre lan-an-an-an-angue Pour ne pas trahir mon serment ! » Aussitôt, placés tête-bêche Comm' deux amoureux dans un lit, Avec ardeur, moi je la lèche Pendant qu'ell' me suçait le vit. Mais, la voyant bientôt pâmée, Je pus lui ravir son trésor, Et je lui dis la pine entré-é-ée, « Je gagne mes cent louis d'or ! » — 6 — Huit jours après cette aventu-u-u-u-ure, J'étais de retour à Paris, Ne prenant plus de nourritu-u-u-u-ure, Restant tout pensif au logis. A la gorge ainsi qu'à la pine J'avais, c'était inquiétant, Chancres, bubons, et on 1' devine, La chaude pisse en même temps ! Prenant le parti le plus sage, Je me transportai chez Ricord Qui me dit : « Un tel pucela-a-age Vous coûtera cent louis d'or ! » Sur les bords de la Loire 9 Andante wï^f ss ^ La bel - le se pro _ me _ ne Au _5____ j> ijj m * fond de son jar - din, 9 t La bel — le se pro- 5 S # *' « mè - ne Au fond de son jar - din, Au h -l,Ji J-Ji 'p'r^ j*Jl ^ '^ fond de son jar - din, Sur les bords de la Loi - oi jt----------------,-----1-------k--------2. N^E J> J) JvJ) È PP li J) re----- Au fond de son jar _ din, Sur les bords du ruis ^ 9 ^ Ji J> .h i_jjv ij_" J> J^jjO in-1 seau.Tout au-près du vais-seau, Charmant ma - te - lot... La belle se promène, au fond de son jardin, (bis) Au fond de son jardin, sur les bords de la Loi-oi-re, Au fond de son jardin, sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... Sur le grand fleuve passe un brick de marinier (bis) Un brick de marinier sur les bords de la Loi-oi-re, Un brick de marinier, sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... Le plus jeune des mousses chantait une chanson, (bis) Chantait une chanson sur les bords de la Loi-oi-re, Chantait une chanson sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... « Je voudrais, dit la belle, savoir votre chanson, ( bis) Savoir votre chanson, sur les bords de la Loi-oi-re, Savoir votre chanson sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... » — « Montez dedans le brick (e) et je vous l'apprendrai, (bis) Et je vous l'apprendrai sur les bords de la Loi-oi-re, Et je vous l'apprendrai sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... » Quand ell' fut sur le brick (e), ell' se mit à pleurer, ( bis) EU' se mit à pleurer, sur les bords de la Loi-oi-re, EU' se mit à pleurer sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... « Qu'avez-vous donc, la belle, qu'avez-vous à pleurer ? (bis) Qu'avez-vous à pleurer, sur les bords de la Loi-oi-re, Qu'avez-vous à pleurer, sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... — « Je pleure mon puc'lage qu'un gabier m'a volé, (bis) Qu'un gabier m'a volé sur les bords de la Loi-oi-re, Qu'un gabier m'a volé sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... 215 — « Ne pleurez pas, la belle, je vous le retrouverai, (bis) Je vous le retrouv'rai sur les bords de la Loi-oi-re, Je vous le retrouv'rai sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... — « Ça n' se rend pas, dit-elle, comm' de l'argent prêté Comm' de l'argent prêté sur les bords de la Loi-oi-re, Comm' de l'argent prêté sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... « Sans ça, toutes les filles trouv'raient à se marier, (bis) Trouv'raient à se marier sur les bords de la Loi-oi-re, Trouv'raient à se marier, sur les bords du ruisseau, Tout auprès du vaisseau, charmant matelot... L'artilleur de Metz Quand Tar - til-leur de Metz Ar_ •j1 J>. j> J>. A if y p ip"' -^ J'. |^ rive en gar - ni - soi> Ton - tes les femm's de Met2 Se fout'nt le doigt dans Tcon Pour f% ji u w> u>, i j>. j> È rî pré - . pa - rer l'che - min A l'ar _ til - leur ru - yj t j> ip. > a ,j) u pm Qui leur fout - ra de - main fis Largement yn *> jittjLj i1 ' i'ji pi - ne dans l'vâ-gin. Ar- til - leurs, mes chers frè - è - y i* if P» p i'h J Ji. J» ^ res A sa san - té, bu-vons un ver _ fri *ij M M » M _> re Et ré - pé - tons ce gai re _. frain: Vi-vent les femm's et le bon vin. — 1 — Quand l'artilleur de Metz Arrive en garnison Toutes les femm's de Metz Se fout'nt le doigt dans 1' con Pour préparer 1' chemin A l'artilleur rupin Qui leur foutra demain Sa pine dans 1' vagin REFRAIN Artilleurs, mes chers frè-è-res A sa santé, buvons un verre Et répétons ce gai refrain : Vivent les femm's et le bon vin. — 2 — Quand l'artilleur de Metz Demande une faveur Toutes les femm's de Metz L'accord'nt avec ardeur, Et le mari cornard, Voit l'artilleur chicard Baiser également La fille et sa maman. (au refrain) — 3 — Quand l'artilleur de Metz Quitte sa garnison Toutes les femm's de Metz Se fout'nt à leur balcon, Pour saluer au départ Cet artilleur chicard Qui leur a tant foutu Sa pine au trou du cul. (au refrain) 219 1'ffôpîtaf Saint-Louis *r Décidé £ ftl J J, J> IJ) J> J lJ J, J> A l'ho-pi • tal Saint Louis Dans la fosse m Wâ s •é*—é aux tu .meurs C'est là que je me ré-jouis REFRAIN ,»« JO J> j> ij> j, j>> i> j>t^ A m'fair'des tar ~ tin's de beur.re! Si j'xnang' bien ffl j; J J'y iJ^J1 J> il IJ J, J> J> i Si j'chie peu C'est a - fin que rien n'se per- de, l }}>}}>\}^n,\7>^^i,\}li^m Si j'mç dégoût* de la merde C'est qû'j'y ai trou-vé unch'veu! — 1 — A l'hôpital Saint-Louis, Dans la fosse aux tumeurs, C'est là que je me réjouis A m' fair' des tartin's de beurre ! REFRAIN ISi j' mang' bien Si j' chie peu C'est afin que rien n' se perde, Si j' me dégoût' de la merde C'est qu' j'y ai trouvé un ch'veu ! — 2 — Mon frère est poitrinaire Et dégueul' tout' la nuit. Si je couche à côté de lui S'est afin d' bouffer ses glaires ! (au refrain) — 3 — Dans la rue, je m' promène, J' rencontre un chien crevé, Je lui tir' les vers du nez Et j' les bouffe à l'italienne... (au refrain) — 4 — Dans une pissotière Quelqu'un a dégueulé, Je sors ma petit' cuillè-re Et je m' mets à déguster-eh ! (au refrain) — 5 — Tous les mois, c'est l'usage Ma femme saign' du con, Si je suce ses tampons, Je n' paie pas d' frais d' blanchissage... (au refrain) — 6 — Comm' mon gosse a la chiasse Et que je suis barbu Je lui lèche le trou du cul Et j' m'en fous plein les moustaches... (au refrain) 223 7 — Quand je vois mon vieil oncle, J' l'embrass', la bouche en cœur, Pour mieux sucer les humeurs Qui coulent de ses furoncles... (au refrain) — 8 — Quand un vieil invalide A fait cinq ou six lieues Je lui lèch' le tour des yeux Et je suc' ses chancr's putrides (au refrain) — 9 — Quand Y facteur du village A fini sa tournée Je lui lèch' la plant' des pieds Ça me remplac' le fromage... (au refrain) — 10 — Ce que les femm's enceintes Rejett'nt en accouchant Est un mets fort croustillant Que j' gard' pour la s'main' sainte... (au refrain) — 11 — Messieurs, si ma ballade Vous donne le hoquet, Dégueulez dans le baquet J'aime aussi la dégueulade. (au refrain) Le Musée d'Athènes 13 (3§) Très gai ij,H! y J> ii J> I T J |J> J> J Vous ver_ rez au mu _ sée d'Ath-è _ REFRAIN I» i) J) J) J) j > J j _h J*3^E| ^^ «M « nés Un bout d'ia bite à Dé-mos-thè — ,ne Et les rous. 9 J J i Ji p J) Jm /i ,h ^ J> tons, tons, tons, Du vieux Ca — ton Et les rous - tons, tons, i ji > J' j» s h if t i s # tons, Du vieux Ca — ton Du vieux Ca — ton Couplet Vous verrez au musée d'Athènes Un bout d'la bite de Démosthène Refrain Et les roustons, tons tons in™ ^u™,*\ J Du vieux Caton {un cnœurj j £t les roustons> tons> tons Du vieux Caton (bis). — 2 — Vous y verrez dans un' vitrine Trois poils du cul de Proserpine. (au refrain) — 3 — Vous y verrez le vieil Hercule Photographié quand il encule. (au refrain) — 4 — Vous y verrez la chaste Diane Le cul dans l'eau, comme un' vieill' cane, (au refrain) — 5 — Vous y verrez le vieil Homère En train d'enculer sa bell'-mère. (au refrain) — 6 — Vous y verrez le Père Ulysse En train d'soigner sa chaude pisse. (au refrain) — 7 — En quittant le musée d'Athènes Nous irons boir' du vin d'Suresnes. Dernier refrain Et voir si le con, Le con de Suzon (En chœur) { Nous chauss' toujours Toujours comme un chausson Comme un chausson ! 227 Comme les autres font Allegretto B m m' I m -/' ^ p? -■i'j j> {» J „ Ji l_M Ah! ma mer', ma bon _ ne mè - re Je vou- 9 ^ m w drais bien me ma.ri - er Ah* ma mèr\ ma bon- ne .9.1____t I .i 9 fr r-yj J>ij_j) jy^u. 'Jëhés mè - re Je vou-drais bien me ma «ri - er Je. vou_ *i ^ F F F P lp F ^ 3f0 drais me ma-ri - er com.me les au - au -. très Pour a - ri j j> j ji.iJ. ji j^ iJ-_j- ir j j voir fille et gar - çon Com me les au - très font Pour a j.' j> j> j ^ e Ë g & » »J * * voir fille et gar - çon Com - me les au - très font La mère — Mais, ma fill', ma pauvre fille j • • De quoi les nourriras-tu ? j La fille : — Je les nourrirai de lait comme les autres Du lait de mes beaux nichons Comme les autres font. bis — 3 — — Mais, ma fill', ma pauvre fille De quoi les vêtiras-tu ? — Je les vêtirai, ma mèr', comme les autres De laine et de blanc coton Comme les autres font. bis bis — 4 — — Mais, ma fill', ma pauvre fille De l'argent, en auras-tu ? — Le soir derrièr' les buissons, comme les autres Comme les autres font Je r'trouss'rai mes blancs jupons bis bis bis — Mais, ma fill', ma pauvre fille Ton honneur sera perdu — Si mon honneur est perdu, comme les autres J' m'engag'rai dans un boxon j «. Comme les autres font. J bis — 6 — — Mais, ma fill', ma pauvre fille Dans c' boxon, qu'y feras-tu ? — J'y jouerai du cul, du con, comme les autres Et j'y attrap'rai des morpions j «. Comme les autres font. I (Nota : les bis sont repris en chœur) 231 femme du vidangeur Andante $m >'iJtu j.i) J^Jiir- p p (i L'au-tre jour l'i-dée • m'est ve- nue Cré.nom de 9 fy ji * .m jijin'ji ji j)U_j> j j>i t Dieu! d'en.cu-ler un pen - du. Mais l'vent souf-flait dans la po - 9 g jiji ji u j/ J J1 u ^ jiiii ten - ce Voi-là mon pen-du qui s'ba- lan - ce! J'ai ja.mais ^i, j>j)ji ji jiip» p p p ij) ^ jijiji j)i pu l'en-cu-ler qu'en sau.tant..Cré nom de Dieu! on n'est jamais con- REFRAIN un peu plus vite tent! La h ji ji j La femm' du vi.dan-geur Pré - fère à toute o-deur L'o-deur de son a-mant Qu'elle ai- Plus vite me ten - dre - ment. Il é - tait deux a.mantsQui s'ai.- h j) n j/ji j> 1J1 ii Ji J> j> J> maient ten-dre-ment Qui s'ai-maient par de-vant Par der - l> Ij) J> JilJi j J» J> J> i I i) J> Jvi jgj riè - re Ils é- taient deux amants Qui s'ai maienttendrementQuifaî-. Enommant encore h jl Jl Jljl J> J)|J J) J) J » |J- J. saient par der-rièr* Ce qu'on fait par de-vant. La peau fy j» j> j» £3e3> i ■ r ■ * kz: i de mes rouleaux Pour tous les ca- po-raux! La peau -2____«_____________________________SL ~~ I» >> J> h ^^ É «M «Hg g' g * de mes roupett's Pour Tca - po- rai trom-pett'! La peau J) «h i) J. I J u J J J J te ^pc acriM de mesroustons Pour l'ca - po-rai clai-ron! Ce qui ^jij>j)j. ij. j. ii jj>j. u.=s pend par de.vant Ça s'ra pour ^ J; J) J) J* [jt J, IJj J) J) J JEp de la bou-tiqu* Pour le chef de mu-sique! Mes Lentement Un peu plus vite ^ *"^ 9 _______ i_______ s HÉ I Pi iJUJU) bal- les!MesbàUlest J'ai la castapian'dans l'ven-tre Di_ .fr j>mjj)}' U'7 if r'f ntm sait tin cu.ré à ses chah - an - très, A ses en - fants de j>r p 'r r if »J,-ti-fjJ)fl ^^ chœûiy De - o . gra - tias! J'ai du poil au cul. du poil au ft Ji A Ji A J> j, li Ji ii J* J> J> i J cul Du poil aux fes «ses J'ai du poil au cul, du poil au 9 t J) Jl JJl J li i) i J)JU JJ J con Du poil au con. J'ai du poil au cul, du poil au 'fy J J* A J' i j'iiii Ji J) i i'J1 J) cul. Du poil aux fes _ ses J'ai du poil au cul, du poil au /7S Plus lent |t j) j) ji j) à » j i j i j j> con Du poil au con. J'ai l'trou du cul tout dé - cht - ré Tout dé - cou - su Fou - tu Refrain (En chœur) La femm' du vidangeur Préfère à toute odeur L'odeur de son amant Qu'elle aime tendrement. Il était deux amants Qui s'aimaient tendrement Qui s'aimaient par devant Par derrière. Il était deux amants Qui s'aimaient tendrement Qui faisaient par derrière Ce qu'on fait par devant. La peau de mes rouleaux Pour tous les caporaux ! La peau de mes roupettes Pour T caporal trompette ! La peau de mes roustons Pour l'caporal clairon ! Ce qui pend par devant Ce s'ra pour l'adjudant ! Le rest' de la boutique Pour le chef de musique ! Mes balles ! Mes balles ! J'ai la castapian' dans 1' ventre Disait un curé à ses chan-antres, A ses enfants de chœur, Deo gratias ! J'ai du poil au cul, du poil au cul Du poil aux fesses J'ai du poil au cul, du poil au con Du poil au con. J'ai l'trou du cul tout déchiré Tout décousu Foutu ! ltT couplet L'autre jour, l'idée m'est venue Cré nom de Dieu ! d'enculer un pendu. Mais l'vent soufflait dans la potence Voilà mon pendu qui s' balance ! J'ai jamais pu l'enculer qu'en sautant... Cré nom de Dieu ! on n'est jamais content ! (au refrain) bis 237 2e couplet Quand on baise un con trop petit Cré nom de Dieu ! on s'écorche le vit. Mais quand on baise un con trop large On n' sent pas quand on décharge, Et se branler est bien trop emmerdant... Cré nom de Dieu ! on n'est jamais content (au 3e couplet En arrivant au Paradis J'ai senti se lever mon vit J'enculai Saint-Michel archange, La Sainte Vierge et tous les anges, Et si l'bon Dieu n' s'était pas cavale, Cré nom de Dieu ! Je l'aurais enculé ! (au refrain) C'est à boite qu'il nous faut (^ Bien cadencé Nous é • lions cinq, six bons bou. grès Qui rev'I » a J> i'< J1 if *p» p ip' p p- p I tiaient de Long - ju - meau. On en - tra dans une au- I7\ fe &=^F ^m g p- g ip' g ber _ ge Pour y boir' du vin nou - veau _ eau! .REFRAIN ^fe h i' J), J> 1 J P 32 C'est à boire, à boire, à boi - re, ^ ^ i >. 1 IJ p" | J P C'est à boi - re, qu'il nous faut, Aut - aut - aut — p |Ji. j y ^3^ W rr- aut! C'est à boire. à boire, à boi — u iJ* p |J>' > J>- -hT e=j re, C'est à boi - re qu'il nous faut! wmgmsÊSÊsm Nous étions cinq, six bons bougres Qui rev'naient de Longjumeau. On entra dans une auberge Pour y boir' du vin nouveau-eau ! REFRAIN C'est à boire, à boire, à boire, C'est à boire qu'il nous faut, oh ! oh ! oh ! oh ! C'est à boire, à boire, à boire, C'est à boire qu'il nous faut ! (en chœur) On entra dans une auberge Pour y boir' du vin nouveau. Chacun fouilla dans sa poche Quand il fallut payer l'pot, oh ! (au refrain) — 3 — Chacun fouilla dans sa poche Quand il fallut payer 1' pot. Le plus rich' fouill' dans la sienne Et n'y trouv' qu'un écu faux, oh ! (au refrain) Le plus rich' fouill' dans la sienne Et n'y trouv' qu'un écu faux. « Sacrebleu ! dit la patronne Qu'on leur prenne leurs shakos, oh ! — 5 — « Sacrebleu ! dit la patronne Qu'on leur prenne leurs shakos ». « Nom de Dieu ! dit la patronne Leurs capot's, leurs godillots, oh ! » — 6 — « Nom de Dieu ! dit la patronne Leurs capot's, leurs godillots. » Quand ils furent en liquette Ils montèr'nt sur les tonneaux, oh ! (au refrain) (au refrain) (au refrain) 16 241 Quand ils furent en liquette, Ils montèr'nt sur les tonneaux. Leurs liquett's étaient si courtes Qu'on leur voyait leurs marteaux, oh ! (au refrain) — 8 — Leurs liquett's étaient si courtes Qu'on leur voyait leurs marteaux. « Sacrebleu, dit la patronne Qu'ils sont noirs, mais qu'ils sont beaux, oh ! » (au refrain) « Sacrebleu, dit la patronne Qu'ils sont noirs, mais qu'ils sont beaux ! » « Jarnidieu ! dit la p'tit' bonne J'en voudrais ben un morceau, oh ! » (au refrain) — 10 — « Jarnidieu dit la p'tit' bonne J'en voudrais ben un morceau. « Ventrebleu ! dit la patronne Tous les six il me les faut, oh ! » (au refrain) — 11 — « Ventrebleu ! dit la patronne, Tous les six il me les faut ! » Et depuis, sur cette auberge Il y a un écriteau, oh ! — 12 — Et depuis, sur cette auberge Il y a un écriteau : « C'est ici qu'on boit, qu'on verge Et qu'on paie à coups d' marteau, oh ! » (au refrain) (au refrain) la petite ffngiiefte h j> ij> j^ jrj) ij^ j\ j)^^ -wr—w Un jour, la p'tite Huguet.te, Youp.youp.youp, ti- bi jo u ^ b ^ dtf tsoîn, tsoin! Un jour, la p'tite Hu - guet _ te. j? tt* J) £ • S'en re-ve- naît du bois. S'en re-ve — naît du bois,.. — 1 — Un jour la p'tite Huguette Youp youp youp tibidi tsoin tsoin Un jour la p'tite Huguette S'en revenait du bois. — 2 — En chemin, ell' rencontre Youp youp youp tibidi tsoin tsoin En chemin, ell' rencontre Un étudiant en Droit. — 3 — Il la prend il la baise Youp youp youp tibidi tsoin tsoin Il la prend il la baise Sur le foin qu'était là. — 4 — Le foin était si sec Youp youp youp tibidi tsoin tsoin Le foin était si sec Qu'il en faisait fla-fla. — 5 — La mère d' la p'tite Huguette Youp youp youp tibidi tsoin tsoin La mère d' la p'tite Huguette Vint à passer par là. — 6 — EU' dit : « Baise ma fille » Youp youp youp tibidi tsoin tsoin EU' dit : « Baise ma fille » On ne meurt pas pour ça. Car si on en mourait Youp youp youp tibidi tsoin tsoin Car si on en mourait Je ne serais pas là. 245 — 8 — Et si tu en mourais Youp youp youp tibidi tsoin tsoin Et si tu en mourais Sur la tombe on mettrait : — 9 — Ci-gît la p'tite Huguette Youp youp youp tibidi tsoin tsoin Ci-eît la p'tite Huguette Quest morte en taisant ça. — 10 — En faisant sa prière Youp youp youp tibidi tsoin tsoin En faisant sa prière Au grand Saint-Nicolas. w Dans un amphithéâtre m 3 22 Dans un am _ phi _ thé.atre tN j ) |j & # 3GI Dans un* am - phi _ thé-âtre Ya « vait un ^■J'J Jvilj £ju ^Jl-l J J ^ mac « ca-bée, macjca - bée.macca-bée. macca - bée, TsomîTsoin! — 1 — Dans un amphithéâtre (bis) Y-avait un maccabée, Maccabée, maccabée, maccabée Tsoin, tsoin ! — 2 — Ce maccabée m'disait (bis) « Ah ! c' qu'on s'emmerde ici », Merde ici, merde ici, merde ici Tsoin, tsoin ! — 3 — Alos on l'engueula (bis) Et puis on 1' dépeça Dépeça, dépeça, dépeça Tsoin, tsoin ! — 4 — On le disséquera (bis) Avec un spéculum Spéculum, spéculum, spéculum Tsoin, tsoin ! — 5 — On le conservera (bis) Dans de l'alcool camphré, 'Cool camphré, cool camphré, cool camphré Tsoin, tsoin ! — 6 — Puis on le bouffera (bis) Et on le dégueul'ra, Dégueul'ra, dégueul'ra, dégueul'ra Tsoin, tsoin ! 249 — 7 — fc Enfin on l'enterr'ra (bis) « Dies irae, dies illa »... Dies illa, dies illa, dies illa Tsoin, tsoin ! 8 Sur sa tombe on mettra (bis) De l'aubépine en fleurs, Pine en fleurs, pine en fleurs, pine en fleurs Tsoin, tsoin ! Taïaut! Taïaut! (le Roi Dagoberf) Alerte 1,6 et 7 Couplets î'i'ii i j i m i i i i 11. i'j i y» r j> i> * h Nom de Dieu! di.sait» la prin . 9 È li IJ J J> jt M •é-----* ant la pin' du ba - ron, J'aim' rais mieux l'a.voir dans mes hl j' ^ /, j> ,1, m \y J> ------------------V-------»' ' ~ ------^-----"-----^-----*-*- f es - ses Que d'ia voir dans son pan-ta - Ion! Taï. k j» ji i j) ^ j> |j, » » ^ i j> j^j) iij i * aut! Taïaut! Taï.aut! Taï. aut! Taï-aut! Taï-ant!"Taï.aut!Taï. REFRAIN 4 ■ y y j) IJ) J) j) J JmJ> J) J) J^ * aut! Le Roi Da.go-bert A un' pin' en fer, Le h b J> J J> U J)j) J Jjj J^> «h» J Jjp *> ^i,;—0—.jj ■ j;—ë> m* m—wn Bon Saint E. loi Lui dit: O mon roi, S" vous m'en eu - lez Vous * h J) J\J J) IJ) i J) ± i' i) I > jS / m'é-cor.cherez! «C'est bon! dit le roi,J'en frai faire une en bois! 2,3,4 et S Couplets i>ji j> a iJ ïtuy y 1) J> «M JïJWW) Chasseur, as - tu vu le trou de mon cul? Si tu veux le J>J> J> J>lj J>J>J> Jl U .M^ voir, tu viendras ce soir. Moi j'ai vu le tien, je n'en ai rien ^ *______ ;>» ______________>> ai* /fe/r. D j> J> Ji U Ji Ji J1) g l » f dit. Si tu vois le mien, tu n'en di ras rien. (N.B. — La métrique irrégulière nécessite l'adoption de deux formes de couplets. La première pour les 1er, 6e et T couplets, la deuxième pour les 2e, 3e, 4e et 5e couplets.) 1er couplet (formule 1) Nom de Dieu ! disait la princesse En voyant la pin' du baron, J'aimerais mieux l'avoir dans mes fesses Que d' la voir dans son pantalon ! Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain) (en chœur) Refrain Le Roi Dagobert A un' pin' en fer, Le bon Saint Eloi Lui dit : « O mon roi, Si vous m'enculez Vous m'écorcherez ! « C'est bon ! dit le roi J'en ferai faire une en bois ! » Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! 2e couplet (formule 2) Chasseur, as-tu vu le trou de mon cul ? Si tu veux le voir, tu viendras ce soir. Moi j'ai vu le tien, je n'en ai rien dit. Si tu vois le mien, tu n'en diras rien. Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain) 253 3e couplet (formule 2) J'emmerde le roi, et le comt' d'Artois, Le duc de Bercy, la duchess' aussi, Le duc de Nemours, j' l'emmerde à son tour, Le duc d'Orléans, j' l'emmerde en mêm' temps ! Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain) 4e couplet (formule 2) Le duc de Chevreuse ayant déclaré Que tous les cocus devaient êtr' noyés, Madam' de Chevreus' lui a demandé S'il était bien sûr de savoir nager ! Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain) 5e couplet (formule 2) Le duc de Bordeaux ressemble à son frère Son frère à son pèr', son père à mon cul. De là je conclus que 1' duc de Bordeaux Ressemble à mon cul comme deux goutt's d'eau ! Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain) 6e couplet (formule 1) Si les femmes pissaient du vinaigre Et chiaient du poivre moulu, La salad' serait bientôt faite Avec le cresson qui leur pousse au cul ! Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain) T couplet (formule 1) Ne mets pas de capote anglaise Dans mon con, mets ton vit tout nu, Car il faut pouvoir, quand on baise, Bien sentir couler le bon jus ! Taïaut ! Taïaut ! Taïaut ! (au refrain) Table des Matières 1. L'auberge de l'Ecu ........................ 9 2. Le père Dupanloup ........................ 13 3. Caroline la Putain.......................... 19 4. De profundis morpionibus.................. 23 5. Les Moines de Saint Bernardin.............. 27 6. Margot .................................... 31 7. Le plaisir des Dieux........................ 35 8. La patrouille .............................. 39 9. Le pou et l'araignée........................ 43 10. En revenant du Piémont .................. 49 11. Le jeune homme de Besançon.............. 53 12. La vérole.................................. 57 13. A Gennevilliers ............................ 61 14. Stances à Sophie .......................... 65 15. Le corsaire ................................ 69 16. Chantons pour passer le temps.............. 73 17. Le con et la bouteille ...................... 77 18. Le roi de Bavière .......................... 81 19. Adieu ! Fais-toi putain...................... 85 20. L'invalide à la pine de bois ................ 89 21. Du haut de la montagne.................... 93 22. Chanson de l'Hôtel-Dieu.................... 97 23. Chanson de Lourcine ...................... 101 24. Le brick-goélette.......................... 105 25. Les filles de la Rochelle .................... 109 26. Jean-Gilles ................................ 113 27. Les filles de Camaret ...................... 117 28. La Chanson de Bicêtre .................... 121 29. Le marinier de Couëron .................. 125 30. Le berger fidèle............................ 129 31. Les trois orfèvres.......................... 133 32. Le grenadier de Flandres.................... 137 33. Le gendarme de Redon .................... 141 34. La digue du cul............................ 145 255 35. Le bateau de vits .......................... 149 36. La petite Charlotte ........................ 153 37. Le cordonnier Pamphile.................... 157 38. Le mousquetaire .......................... 161 39. Les poils du cul............................ 165 40. La pompe à merde ........................ 169 41. Les Saints du Paradis .................... 173 42. Vivent les étudiants........................ 177 43. Dans une tour de Londres.................. 181 44. Le petit conduit............................ 185 45. Nicaise ................................... 189 46. Qu'on m'apporte .......................... 193 47. Psaumes .................................. 197 48. En descendant la rue Cuvier................ 201 49. Le cul de ma blonde ...................... 205 50. Les cent louis d'or ........................ 209 51. Sur les bords de la Loire .................. 213 52. L'artilleur de Metz........................ 217 53. L'hôpital Saint-Louis...................... 221 54. Le musée d'Athènes........................ 225 55. Comme les autres font...................... 229 56. La femme du vidangeur .................. 233 57. C'est à boire qu'il nous faut................ 239 58. La petite Huguette........................ 243 59. Dans un amphithéâtre...................... 247 60. Taïaut ! Taïaut ! ........................... 251 T Dépositaire : Librairie Maloine S.A. 27, rue de FEcole-de-Médeeine - Paris 6*
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